Début de vie

Bruxelles: les manifestantes pro-avortement reconnaissent la réalité de l’enfant.

Bruxelles: les manifestantes pro-avortement reconnaissent la réalité de l’enfant.

La Caravane des femmes a déambulé le dimanche 9 septembre à Bruxelles. Les 1.650 manifestantes « exigent qu'une femme enceinte puisse décider en toute liberté de poursuivre ou non sa grossesse », et d'ajouter « La loi doit reconnaître le droit de chaque femme à décider elle-même si elle souhaite ou non avoir des enfants, quand en avoir et avec qui ».

Le visage de l'enfant apparaît donc dans la revendication. Il ne s'agit plus d'un amas de cellules humaines. L'enfant est nommé et rejoint la réalité de son existence.

Malgré cela, les manifestantes s'opposent à la proposition de loi de la majorité gouvernementale, qui règlementerait l'avortement, tout en gardant des sanctions pénales en cas de non-respect des conditions légales. Ceci est inadmissible pour la Caravane des femmes.

Sans la libéralisation totale de l'avortement, elles estiment ne pas être des « citoyennes à part entière » puisqu'elles n'auraient pas « le droit de décider elles-mêmes si elles veulent ou non poursuivre u...

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Amnesty International réaffirme sa position en faveur de l’avortement

Amnesty International réaffirme sa position en faveur de l’avortement

Au nom des droits humains, Amnesty International a adopté plusieurs propositions visant à faire plier politiquement les pays qui résistent à la dépénalisation de l'avortement. Des délégués du monde entier se sont retrouvés en Pologne, début juillet, pour autoriser campagnes et levées de fonds, et faire ainsi pression sur ces pays qui « n'offrent pas des services d'avortements sûrs et légaux ».

Cette position remplace celle qu'Amnesty International avait adoptée en 2007, où ce n'était que dans des cas exceptionnels que l'organisation en appelait à la dépénalisation de l'avortement. L'argument utilisé pour justifier l'élargissement de sa position, est celui de la mortalité maternelle et de la clandestinité des avortements.

Alors qu'il s'agit surtout de mettre en place un service sanitaire et hospitalier qui puisse soigner les infections et ainsi éviter que des femmes meurent, la position d'Amnesty est seulement idéologique. De plus, l'organisation internationale ne considère pas le f...

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Première naissance issue d'un don d'utérus entre jumelles

Première naissance issue d'un don d'utérus entre jumelles

C'est une première médicale qui a eu lieu à la clinique Saint Orsola à Bologne. Un bébé y a vu le jour grâce à une greffe d'utérus... entre jumelles homozygotes. Ayant le même patrimoine génétique, l'utilisation d'immunosuppresseurs, traitement indispensable en temps normal après une transplantation pour éviter le rejet du greffon, n'a dès lors pas été nécessaire. L'utérus n'a en effet pas été reconnu comme étranger par l'organisme de la patiente.

Il a fallu 10 heures pour le prélèvement de l'organe et 5 pour son implantation chez la receveuse. La jeune femme a ensuite suivi un traitement de procréation médicalement assistée à Stockholm avec implantation réussie d'un embryon cryoconservé.

Le programme de transplantation de l'utérus initié par le Pr Brännström a débuté en 2013. A son actif : neuf greffes ayant abouti à huit naissances dont la première en octobre 2014 . D'autres équipes de médecins se sont également lancées dans l'aventure et, au total, 11 bébés sont déjà nés avant l...

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Pays-Bas: les médecins doivent expliquer clairement les alternatives à l’avortement

Pays-Bas: les médecins doivent expliquer clairement les alternatives à l’avortement

Les responsables politiques du Staat Gereformeerd Partij (SGP), ont fait une proposition de loi demandant que chaque médecin ait l'obligation d'informer les femmes en demande d'avortement quant aux alternatives disponibles. « Si le médecin présente une information neutre et complète quant aux aides, - accouchement anonyme, adoption, placement dans une famille d'accueil, soutien de professionnels - c'est alors que la femme fera vraiment un choix libre. »

Le SGP relate le témoignage de femmes : « Je n'aurai jamais choisi d'avorter si le médecin m'avait expliqué qu'avec les aides disponibles, j'aurais eu la possibilité de garder mon petit. »

Selon le SGP, les médecins des centres de planning et d'avortement ne se préoccupent pas de donner ces alternatives, croyant à tort que la femme a déjà fait son choix. Et de proposer que ce soient les médecins de famille, indépendants des centres de planning, qui fournissent ces informations.

Source : Medisch Contact

Prochainement, nouvreau site...

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Deux pétitions pour s'opposer à la dépénalisation totale de l'avortement en Belgique

Deux pétitions pour s'opposer à la dépénalisation totale de l'avortement en Belgique

Alors que certains partis politiques poussent en direction d'un vote express pour une dépénalisation totale de l'avortement avant les vacances parlementaires du 21 juillet, alors que les partis ont auditionnés les "experts" qu'ils s'étaient choisis, voici que des citoyens prennent la plume et invitent leurs semblables à se joindre à eux par ces 2 pétitions : ils veulent ainsi faire entendre leurs voix à ceux qui, lors des élections prochaines,  demanderont leurs votes. La première Initiative est une lettre ouverte qui se trouve ICI.

"Nous pensons que le débat actuel ne pose pas la bonne question. Le fait de sortir ou non l'IVG du Code pénal ne nous semble pas la réponse adéquate à la seule vraie question : comment faire diminuer le nombre de femmes et jeunes filles en situation de détresse, c'est-à-dire comment aider les femmes et les jeunes filles à ne pas se trouver enceintes sans l'avoir voulu, et d'autre part, comment améliorer l'accueil, l'écoute et l'accompagnement des femmes ...

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"Eradication" presque complète des enfants  porteurs de la Trisomie 21 en Flandre

"Eradication" presque complète des enfants porteurs de la Trisomie 21 en Flandre

C'est un fait. L'accroissement spectaculaire du nombre de Test Prénataux non-invasifs (DPNI) a comme conséquence directe l'élimination des foetus porteurs du gène de la Trisomie 21. Ce test sanguin pratiqué chez la maman enceinte, est presque totalement remboursé par la sécurité sociale depuis le 1er juillet 2017.

Aujourd'hui ce sont 97% des femmes qui font le test. Il n'est donc pas réservé à un groupe cible. C'est ce qui ressort de l'enquête menée par le quotidien « Het Belang van Limburg » (HBvL) qui a contacté les hôpitaux limbourgeois.

Il y a toutefois une réflexion en cours auprès de certains gynécologues, mais seulement à propos du test « élargi » car, "au plus on cherche de tares génétiques, au plus on en trouve", souligne la gynécologue Caroline Van Holsbeke. « Et parfois, ce test sanguin conçu pour déceler un handicap chez l'enfant, révèle une possibilité de tumeur commençante chez la maman. Cela crée beaucoup de tensions et d'incertitudes ».

Le Dr Van Holsbeke attire l'...

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Des médecins belges "hors-la-loi" en matière d'avortement

Des médecins belges "hors-la-loi" en matière d'avortement

« L'avortement continue à être pratiqué hors-la-loi en Belgique, soit par 'méconnaissance', soit par 'nécessité' » titraient plusieurs médias belges à l'issue de le dernière audition organisée au parlement quant à l'opportunité de sortir totalement l'IVG du Code pénal.

Depuis la dépénalisation partielle de l'interruption volontaire de grossesse en 1990, les médecins peuvent avorter les femmes qui le leur demandent moyennant le respect de certaines conditions (délai de réflexion, état de détresse...) jusqu'à un délai de 12 semaines de grossesse. Au-delà de ce délai, et jusqu'au moment de la naissance, d'autres conditions s'imposent lorsqu'il s'agit d'une interruption médicale de grossesse (IMG).

C'est ainsi que lors de ces auditions à la Commission Justice, le professeur Pierre Bernard, gynécologue obstétricien, chef de service aux cliniques universitaires Saint-Luc à Bruxelles,a souligné que « vu sa réputation d'institution catholique », les médecins de son service pratiquent peu d...

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Pays-Bas : des 100.000 embryons humains conçus in vitro par an, que reste-t-il ?

Pays-Bas : des 100.000 embryons humains conçus in vitro par an, que reste-t-il ?

« Il y a une exigence morale à faire des recherches sur les embryons pour avoir de meilleurs résultats en matière de Procréation Médicalement Assistée (PMA) pour tous les couples infertiles. » C'est ainsi que certains justifient leur volonté d'élargir la loi "embryons" aux Pays-Bas.
Actuellement, celle-ci interdit la création d'embryons humains à des fins de recherche. Mais la semaine dernière, à la demande de la Deuxième Chambre, médecins, chercheurs et éthiciens ont avancé leurs arguments en vue d'une possible adaptation de la loi en question.

Certains embryologues mettent en avant le fait que trop de choses restent inexpliquées, et notamment pourquoi certains enfants nés d'une PMA sont moins résistants et affichent, en moyenne, un poids moindre qu'un enfant conçu naturellement. « Selon la méthode de fécondation que j'utilise, le poids des enfants varie. Et, à ce jour, je ne peux en expliquer la raison », affirme Sebastiaan Masterbroek, chercheur et embryologue.

De son côté, le r...

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Tous les hôpitaux en Irlande seront obligés de pratiquer des avortements

Tous les hôpitaux en Irlande seront obligés de pratiquer des avortements

Le Premier Ministre irlandais, Leo Varadkar, s'adressant au Parlement, a affirmé que tous les hôpitaux en Irlande, y compris ceux qui ont une éthique différente, et principalement les hôpitaux catholiques, seront obligés d'organiser les avortements en leurs murs, dès que la nouvelle loi autorisant l'avortement serait votée et en application. Ce médecin, ayant aussi été Ministre de la santé, n'y va pas par quatre chemins.

Leo Varadkar précise qu'autant les infirmières, les médecins ou sages-femmes ont la liberté de ne pas participer aux avortements sur base de la clause de conscience, autant les institutions n'auront pas le choix.

« Les hôpitaux financés par les fonds publics, ne pourront pas refuser d'offrir ces services qui seront bientôt légaux, et ce, quelque soit le patron ou le propriétaire de ces institutions. Je peux vous en assurer ! Par exemple, Holles Street, The Mater, St Vincent 's et d'autres qui sont catholiques, devront se plier à cette loi. »

 Source : BBC

En mat...

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Un nouveau-né séparé de sa mère serait prédisposé à une maladie mentale

Un nouveau-né séparé de sa mère serait prédisposé à une maladie mentale

Les premiers instants de la vie d'un nouveau-né sont essentiels et la nature montre combien la séparation d'avec la maman peut provoquer de graves traumatismes à l'âge adulte. Cette rupture du lien au moment de la naissance semblerait provoquer des modifications significatives de la structure et de la fonction future du cerveau chez le tout-petit.

Le Pr Lapish et ses collègues parlent même de troubles neuropsychiatriques tels que la schizophrénie.

Pour arriver à ces conclusions, les chercheurs ont retiré des rats à leur mère pendant 24 heures alors qu'ils étaient âgés de 9 jours, une période cruciale dans le développement du cerveau (on sait que le cerveau des rats et celui des humains présentent une structure et une connectivité similaire.)

Ils ont alors comparé les rats restés avec leurs mères à ceux qui ont été privés du lien maternel. Ces derniers ont  présenté des anomalies cérébrales comportementales, biologiques et physiologiques significatives une fois devenus adultes. Les...

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