Début de vie

L’avortement en Europe : derniers chiffres et évolutions - Flash Expert

L’avortement en Europe : derniers chiffres et évolutions - Flash Expert

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En terme de variation en pourcentages depuis 2004, la Belgique s'inscrit parmi les pays qui connaissent la plus forte augmentation du nombre d'avortements (+22%).

Eurostat, le service de statistiques de l'Union européenne, a récemment publié les derniers chiffres disponibles sur les avortements déclarés en 2016 dans différents pays du continent européen. Pour les pays dont les données ne figurent pas encore dans les statistiques d'Eurostat, l'Institut Européen de Bioéthique a recherché les statistiques gouvernementales disponibles.

Depuis 2011, plus aucun chiffre n'est disponible en Belgique, malgré l'obligation qu'a la Commission d'évaluation de l'interruption volontaire de grossesse de soumettre un rapport bisannuel à la Chambre des Représentants. La Commission nouvellement constituée s'est réunie le 19 décembre 2018 et devrait émettre un rapport dans les prochains mois. Le manque de volonté politique d'évaluer la pratique de l'avortement et de mettre ...

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Les avortements forcés continuent en Chine

Les avortements forcés continuent en Chine

La « politique des deux enfants » a de nouveau fait une victime en Chine : une femme enceinte de son troisième enfant a été forcée d'avorter après qu'on la menace d'envoyer son frère en camp d'internement.

Bien qu'étendue à deux enfants depuis le 1er janvier 2016, la « politique de l'enfant unique » chinoise (instaurée en 1979) expose les femmes à un choix « imposé » à partir du troisième enfant : avorter ou bien régler des amendes dissuasives et subir des menaces. (Voir Bulletin de l'IEB)

En effet, la perpétuation des avortements forcés en Chine est attestée par le Rapport de la Commission du Congrès et de l'Exécutif* dans la section « Contrôle de la Population ». Le rapport pointe la loi chinoise, qui « requiert des couples mariés d'avoir des enfants et leur impose de se limiter à deux enfants ». Il note que « des agents du gouvernement ont continué à appliquer les politiques de planning familial en utilisant des méthodes telles que de lourdes amendes, la perte d'emploi, la déten...

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L’Irlande se prépare à l’avortement et menace les soignants réfractaires

L’Irlande se prépare à l’avortement et menace les soignants réfractaires

Le 25 mai 2018 en Irlande, une majorité des votes a appuyé la dépénalisation de l'avortement. Avec un taux de participation de 64,13 %, 66,4 % ont dit 'oui' et 33,6 %, 'non'. Sept mois plus tard, le Parlement a voté une nouvelle loi qui qualifie l'avortement d'acte médical et l'autorise jusqu'à 12 semaines d'aménorrhée (10 semaines de grossesse) sans conditions, hormis un délai de réflexion de 3 jours.

S'il existe un risque grave pour la santé ou la vie de la mère, celle-ci pourra avorter jusqu'au seuil de viabilité du foetus, et jusqu'à la naissance en cas d'urgence. Si le foetus présente un risque de mort in utero ou dans les 28 jours après sa naissance, il pourra être avorté jusqu'à sa naissance. Les sanctions pénales sont maintenues en cas de non-respect des conditions fixées par la loi, hormis à l'égard de la femme.

Il s'agit aujourd'hui dès lors de trouver assez de médecins prêts à pratiquer des avortements, et de les former rapidement, car les tenants de la loi espèrent que ...

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La militance pro-avortement d’Amnesty International redoublera en 2019

La militance pro-avortement d’Amnesty International redoublera en 2019

« En 2019, nous allons mener un combat pour la dépénalisation de l'avortement dans tous les pays où il constitue toujours un crime. Rejoignez le combat. Rejoignez-nous. » C'est en ces termes qu'Amnesty International développe son plaidoyer pour l'avortement dans un dossier « Les droits humains aujourd'hui » (2018), plaçant la dépénalisation de cet acte dans ses priorités pour l'année 2019.

Au nom de cette imposante ONG, son secrétaire général Kumi Naidoo se félicite de la dépénalisation récente de l'avortement en Irlande. A cette occasion, l'ONG avait déployé une grande campagne pro-avortement, financée par la Fondation américaine « Open Society » de Georges Soros (désigné par ailleurs 'personnalité de l'année' 2018 par le Financial Times). D'autre part, Kumi Naidoo déplore les refus consécutifs de légaliser l'avortement au Salvador (avril 2018) et en Argentine (août 2018), où pourtant des groupes de membres d'Amnesty International militent pour son autorisation.

Le cas du Salvad...

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Le CPAS d’Alost incitera-t-il systématiquement ses candidats à la contraception ?

Le CPAS d’Alost incitera-t-il systématiquement ses candidats à la contraception ?

La mesure a fait couler de l'encre ces derniers jours en Flandre : le CPAS d'Alost a décidé de suggérer d'office la prise de contraceptifs aux candidats pour le revenu d'intégration. « Nous devons oser dire aux gens qu'ils doivent prendre temporairement des contraceptifs », a annoncé Sarah Smeyers (NV-A), présidente du CPAS d'Alost. De plus, le CPAS remboursera la contraception si besoin.

Entre obligation, encouragement et possibilité, le degré d'application de la mesure reste ambigu. Sarah Smeyers affirme d'une part que la prise de contraceptifs restera « volontaire » et que « les familles qui la refusent ne seront pas sanctionnées », tout en précisant qu'il est important d'aborder systématiquement le sujet pour « combattre la pauvreté familiale ». Il s'agit donc avant tout d'un incitant moral et financier à la contraception pour les personnes en difficultés.

Le remboursement de la contraception pour les bénéficiaires du revenu d'intégration n'est pas une première : il est déjà p...

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Nouveau Dossier de l’IEB sur l’avortement suite à la réforme législative

Nouveau Dossier de l’IEB sur l’avortement suite à la réforme législative

Ce Dossier aborde l'historique de la loi relative à l'interruption volontaire de grossesse, ses 28 ans d'application, ses conditions légales, la pratique de l'avortement en Belgique et son évolution, ainsi que les dernières modifications apportées par la loi du 15 octobre 2018.

Le 15 octobre 2018, le Parlement a adopté une loi relative à l'avortement, qui désormais ne figure plus dans le Code pénal.  Certaines conditions pour le pratiquer sont modifiées ou supprimées. Ces modifications concernent principalement l'état de détresse, le délai de réflexion, la clause de conscience, le délit d'entrave et l'autorisation de la publicité en matière l'avortement. Les sanctions pénales en cas de violation des conditions légales, quant à elles, demeurent.

La réalité de l'avortement rencontre-t-elle les objectifs fixés par le législateur de 1990 ? La loi de 2018 présage-t-elle une baisse du nombre d'avortements ou va-t-elle dans le sens d'une médicalisation et d'une banalisation des milliers ...

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Résultats inattendus du DPNI : détection précoce d'un cancer du sang chez la mère

Résultats inattendus du DPNI : détection précoce d'un cancer du sang chez la mère

A l'occasion d'un dépistage prénatal non invasif de routine, 8 femmes enceintes ont été diagnostiquées porteuses d'un cancer du sang par le Centre pour la génétique humaine à l'hôpital universitaire de Leuven (Belgique).

Initialement conçu pour détecter une éventuelle anomalie chromosomique chez l'enfant à naître, ce test sanguin chez la mère, examine non seulement l'ADN du foetus, mais aussi celui de la mère, qui circulent dans le sang prélevé. Par le biais du DPNI, des chercheurs belges ont ainsi fortuitement détecté du matériel génétique de cellules cancéreuses dans le sang de femmes enceintes.

Ces résultats ont poussé les chercheurs à utiliser le test génétique, en dehors de tout cadre de grossesse, pour des personnes supposées en bonne santé. Sur 1.002 tests, 5 patients ont été diagnostiqués avec la maladie de Hodgkin ou un lymphome non Hodgkinien. Des défauts génétiques sanguins ont été identifiés chez 24 autres patients, sans cancer, mais dont l'évolution sera suivie de près...

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« Touche pas à mon père » Alliance Vita se mobilise pour les enfants

« Touche pas à mon père » Alliance Vita se mobilise pour les enfants

Le jeudi 15 novembre 2018 dans 70 villes de France, Alliance VITA a lancé sa campagne nationale d'alerte et de mobilisation « Touche pas à mon père ! PMA, jamais sans papa ». Cette action fait grand bruit en France alors que le gouvernement va déposer un projet de loi de révision de la loi bioéthique début 2019, qui pourrait inclure la procréation médicalement assistée (PMA) pour des femmes célibataires ou vivant en couple, c'est-à-dire la PMA sans père.

Aujourd'hui en France, la PMA est réservée aux couples homme-femme souffrant d'infertilité médicalement avérée ou risquant de transmettre une maladie grave à leur enfant. Avec la réforme, le critère d'infertilité médicale pour la PMA serait abandonné.

Dans une vidéo, le délégué général d'Alliance Vita, Tugdual Derville, alerte contre « l'amputation pour certains enfants de toute référence paternelle dans leur généalogie ou dans leur éducation », précisant que l'objet de la mobilisation est avant tout une question de paternité pour ...

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Le contrôle de l’avortement par des experts qui ignorent qu’ils ont été nommés

Le contrôle de l’avortement par des experts qui ignorent qu’ils ont été nommés

Liste des experts : ICI

Après 6 ans d'inactivité de la Commission d'évaluation de l'interruption volontaire de grossesse, au moins 4 membres se sont découverts candidats en prenant connaissance d'un récent arrêté royal. Ils s'étaient en effet proposés quelques années auparavant, sans aucun retour jusqu'à leur nomination « surprise ».

La Commission va enfin pouvoir reprendre le travail que lui prescrit la loi : un rapport statistique et d'évaluation de l'avortement, publié tous les deux ans. Le retard de ce renouvellement a fortement posé question ces dernières années. La raison officielle en est le manque de candidats ; il y a eu 3 appels à candidatures depuis 2013, sans succès. Une telle incapacité à respecter la loi (et il en va d'un travail d'évaluation dont l'importance a été amplement souligné lors des travaux préparatoires de la loi de 1990) a manifesté un net manque de volonté politique d'évaluer la pratique de l'avortement en Belgique. (Voir Dossier de l'IEB) Si bien qu'en ...

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Enfants nés sans vie : tableau comparant l'avant et l'après du projet de loi

Enfants nés sans vie : tableau comparant l'avant et l'après du projet de loi

Les articles du projet de loi offrant la possibilité d'une reconnaissance de « l'enfant sans vie » ont été adoptés par la commission Justice de la Chambre le 24 octobre 2018. Ce projet était sur la table du Parlement depuis de nombreuses années et avait fait l'objet d'auditions en juin 2015. A présent, il refait surface dans le cadre de l'accord de la majorité gouvernementale pour sortir l'avortement du Code pénal. Dans l'opposition, le cdH, Ecolo-Groen et le sp.a. ont appuyé la plupart des articles, contrairement au PS qui s'oppose fortement à l'inscription de l'enfant sans vie au registre d'état civil.

En modifiant la loi, le législateur veut tenir compte des évolutions en néonatalogie où la limite théorique de viabilité de l'enfant à naître se situe plus tôt que celle appliquée dans le Code civil. Il souhaite aussi et surtout prendre en considération les besoins individuels des parents en matière de deuil étant donné que l'inscription d'un enfant sans vie est parfois perçue comme...

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