Début de vie

Des femmes enceintes au Parlement européen pour fêter la Convention internationale des droits de l’enfant !

Belgique - Des femmes enceintes au Parlement européen pour fêter la Convention internationale des droits de l’enfant !

C'est en présence de la Reine Mathilde que le Parlement européen a organisé ce 20 novembre une conférence pour fêter les 30 ans de la Convention internationale des droits de l'enfant. Plusieurs femmes enceintes se sont jointes à l'assemblée : elles ont voulu porter la voix des enfants à naître, encore incapables de s'exprimer mais dont la vie mérite protection selon cette même Convention.

En effet, la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, ratifiée par la Belgique le 20 novembre 1989, prévoit dans son préambule que « l'enfant, en raison de son manque de maturité physique et intellectuelle, a besoin d'une protection spéciale et de soins spéciaux, notamment d'une protection juridique appropriée, avant comme après la naissance ».

Lors de l'ouverture de la conférence, le Président du Parlement européen David Sassoli a rappelé que « le droit des enfants à vivre et à s'épanouir » n'était pas encore acquis partout : « Des milliers d'enfants meurent chaque jour, quel dr...

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Avortement jusque 4 mois et demi : au parlement belge, le débat de fond semble confisqué

Belgique - Avortement jusque 4 mois et demi : au parlement belge, le débat de fond semble confisqué

Ce matin en Commission de la Justice à la Chambre, les députés ont entamé les discussions sur la proposition de loi visant à assouplir les conditions d'accès à l'avortement. Les auteurs de la proposition auraient voulu déjà voter le texte au sein de la commission, mais la discussion générale s'est prolongée et ce premier vote est reporté à mercredi prochain.

Les quatre partis qui ne soutiennent pas l'allongement du délai légal pour avorter ni la dépénalisation totale de l'avortement (cdH, CD&V, NV-A et Vlaams Belang), ont exprimé ce matin leurs préoccupations, avertissant qu'il serait irresponsable de légiférer sur la question sans données précises sur la pratique de l'avortement depuis 2011.

Selon Els Van Hoof (CD&V), ces propositions de loi « brisent le nécessaire équilibre à maintenir entre les intérêts de la femme et ceux de l'enfant à naître ». Citant le dernier rapport de la commission d'évaluation de l'avortement aux Pays-Bas, qui indique que 472 femmes belges ont été avorte...

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Pourquoi l’avortement n’est pas un acte médical

Belgique - Pourquoi l’avortement n’est pas un acte médical

L'actualité exige d'être clair sur les enjeux en matière d'avortement. C'est pourquoi, ce Flash Expert  peut contribuer à enrichir la réflexion.

L'avortement est parfois présenté comme un « acte médical » au motif que sa pratique est confiée par la loi à un médecin. Or, il faut examiner la nature d'un acte, déterminée entre autres par sa finalité, et non pas uniquement la qualité de celui qui le pose, pour conclure qu'il constitue ou non un acte médical. Deux pages pour comprendre et argumenter.

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Foetus de 4 mois (photo) : une majorité politique s'apprête à en autoriser l'avortement

Belgique - Foetus de 4 mois (photo) : une majorité politique s'apprête à en autoriser l'avortement

Une majorité se dégage au Parlement pour autoriser l'avortement jusqu'à 18 semaines après la conception, soit 4 mois (sur la photo ci-dessus, le foetus a 18 semaines).

C'est ce que proposent le MR, l'Open VLD, Ecolo-Groen, le PS, et DéFi.

Les partis PTB-PVDA et le sp.a vont plus loin : ils veulent permettre l'avortement jusqu'à 20 semaines après la conception, ce qui correspond à la moitié d'une grossesse.

Voir ICI pour un synthèse des différentes propositions de loi.

Pour approfondir : Dossier de l'IEB "Avortement : 28 ans d'application de la loi en Belgique".

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Dépourvue de gouvernement, l'Irlande du Nord est sommée par Londres de dépénaliser l'avortement

Irlande - Dépourvue de gouvernement, l'Irlande du Nord est sommée par Londres de dépénaliser l'avortement

L'Irlande du Nord avait jusqu'au 21 octobre, minuit, pour remettre en fonction son assemblée parlementaire et éviter ainsi de se voir imposer par le Parlement de Westminster une dépénalisation de l'avortement. Elle n'y est pas parvenue. En attendant un encadrement légal qui devra être mis en place avant le 31 mars 2020, un régime provisoire, imposé par Westminster dans une matière qui pourtant est dévolue aux provinces du Royaume-Uni, autorise l'avortement jusqu'à ce que l'enfant à naître soit viable (22 à 24 semaines de grossesse).

 

Reste néanmoins punissable l'avortement d'un "enfant capable de naître vivant", sauf en cas de danger pour la vie de la mère.    Le gouvernement nord-irlandais était tombé en janvier 2017, et en juillet 2019, le Parlement de Westminster avait voté une loi (Northern Ireland Executive Formation Act) disposant que si l'Assemblée parlementaire d'Irlande du Nord n'était pas reconstituée avant le 22 octobre, la loi de la province sur l'avortement serait c...

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L’Etat affecte chaque année 4 millions d’euros à la congélation des gamètes

Belgique - L’Etat affecte chaque année 4 millions d’euros à la congélation des gamètes

En 2018, 524 patients atteints de cancer ont fait congeler leurs gamètes (spermatozoïdes ou ovocytes) en Belgique. Il s'agit d'hommes et de femmes qui, suite au diagnostic de cancer, ont dû subir un traitement lourd, de chimiothérapie, radiothérapie, ou de chirurgie qui risquait d'altérer leurs gamètes et causer l'infertilité. Ils se sont ainsi vu proposer la cryoconservation de leurs ovocytes ou spermatozoïdes, une technique intégralement remboursée par la sécurité sociale depuis 2017. En congelant leurs gamètes, ces personnes espèrent pouvoir avoir un enfant plus tard par procréation médicalement assistée (fécondation in vitro ou insémination artificielle).

« La plupart d'entre eux étaient atteints d'affections hématologiques malignes, comme la leucémie ou un lymphome », a précisé le cabinet de la Ministre de la santé. « Les autres affections courantes étaient le cancer du sein et le cancer des testicules. Sur ces 524 patients, 73 étaient âgés de moins de 16 ans.

Le coût d'une cr...

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Pas besoin de gouvernement pour faire passer des lois de bioéthique

Belgique - Pas besoin de gouvernement pour faire passer des lois de bioéthique

Le Parti Ecolo a lancé mardi dernier un appel aux autres partis politiques à constituer une majorité pour assouplir encore davantage les conditions d'accès à l'avortement. Etant donné la configuration politique du nouveau Parlement, il est fort probable qu'une telle majorité puisse se constituer. Or, peut-on accepter que le Parlement légifère sur une question aussi grave que l'avortement en l'absence d'un gouvernement?

C'est pourtant ce qui est en train de se passer dans les coulisses : en effet, même si le gouvernement belge est en "affaires courantes" et a donc un pouvoir d'action limité, la Chambre, quant à elle, est en plein fonctionnement et peut dès lors adopter toutes les propositions de loi pour lesquelles une majorité s'est dessinée. Ces propositions, une fois adoptées par la Chambre, seraient dès lors tout à fait valables.

Quelles sont ces propositions de loi ?

Trois propositions de loi ont été déposées pour modifier la loi relative à l'avortement, et 3 autres propositio...

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19 pays s’unissent pour affirmer devant les Nations Unies leur volonté de protéger la vie naissante

19 pays s’unissent pour affirmer devant les Nations Unies leur volonté de protéger la vie naissante

19 pays se sont unis à l'initiative des Etats-Unis pour affirmer leur volonté de « soutenir les programmes qui améliorent la santé, la vie, la dignité et le bien-être des femmes, des hommes, des enfants, et des familles. » Dans un discours adressé à l'Assemblée Générale des Nations Unies le 23 septembre 2019, Alex Azar, secrétaire à la Santé et aux Services sociaux des Etats-Unis, s'est exprimé au nom de leur alliance pour s'opposer à certaines politiques internationales et textes onusiens qui, depuis de nombreuses années, menacent la vie et la famille.

Ensemble, ces 19 pays représentent plus de 1,3 milliards de personnes. L'alliance rassemble les Etats-Unis, Barheïn, la Biélorussie, le Brésil, la République Démocratique du Congo, l'Egypte, le Guatemala, Haïti, la Hongrie, l'Irak, la Libye, le Mali, le Nigéria, la Pologne, la Russie, l'Arabie Saoudite, le Soudan, les Emirats arabes unis, et le Yémen.

Affirmant que l'expression « droits sexuels et reproductifs » est souvent interpré...

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SAVE the date ! Soirée de la Bioéthique : NaproTechnologies !

SAVE the date ! Soirée de la Bioéthique : NaproTechnologies !

Entre stress, troubles alimentaires, pollution, troubles du sommeil, perturbateurs endocriniens, quel est le plus gros obstacle à la fertilité ? Prendre la pilule pendant l'adolescence diminue-t-il la fertilité par après ?  Les hommes n'ont-ils pas de cycle du tout ?  Comment prendre soin de sa fertilité dès maintenant ?  Y a-t-il des avantages à maîtriser son cycle, autres que la fertilité ?

Conférence le Mardi 22 octobre à Bruxelles, Institut Libre Marie Haps, Rue d'Arlon 11 (Place du Luxembourg) à 20 heures/

"NaPro Technlogies", contraction de Natural Procreative Technology (technologie procréative naturelle), sont des méthodes de procréation naturelle médicalement assistée, mises au point dans les années 1990 par le Dr Hilgers, gynécologue-obstétricien américain spécialiste de médecine reproductive.
C'est donc une discipline médicale et chirurgicale de procréation, au service de la fertilité naturelle, fondée sur de nombreuses études scientifiques publiées. Elle diagnostique et...

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L’Académie Nationale de Médecine française défavorable à l’extension de la PMA aux couples de femmes et aux femmes seules

France - L’Académie Nationale de Médecine française défavorable à l’extension de la PMA aux couples de femmes et aux femmes seules

Dimanche prochain 6 octobre 2019, marcheront dans les rues de Paris des citoyens venus des quatre coins de la France pour manifester leur indignation face au projet de loi bioéthique. Outre la suppression d'importantes balises entourant la recherche sur les embryons humains, ce projet de loi prévoit d'autoriser les femmes seules et les couples de femmes à recourir à la procréation médicalement assistée, autrement dit à concevoir volontairement un enfant qui n'aura pas de père. L'Académie nationale de médecine (ANM) a pourtant soulevé d'importantes réserves sur ce point, « liées à de possibles conséquences médicales », que nous rappelons ci-dessous.

Tout en reconnaissant « la légitimité du désir de maternité chez toute femme quelle que soit sa situation », l'ANM rappelle qu'au titre de l'égalité des droits, on doit tenir compte du « droit de tout enfant à avoir un père et une mère dans la mesure du possible ». En cela, le projet de loi est d'ailleurs contraire à la Convention interna...

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