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Pourquoi l’avortement n’est pas un acte médical

Belgique - Pourquoi l’avortement n’est pas un acte médical

L'actualité exige d'être clair sur les enjeux en matière d'avortement. C'est pourquoi, ce Flash Expert  peut contribuer à enrichir la réflexion.

L'avortement est parfois présenté comme un « acte médical » au motif que sa pratique est confiée par la loi à un médecin. Or, il faut examiner la nature d'un acte, déterminée entre autres par sa finalité, et non pas uniquement la qualité de celui qui le pose, pour conclure qu'il constitue ou non un acte médical. Deux pages pour comprendre et argumenter.

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Foetus de 4 mois (photo) : une majorité politique s'apprête à en autoriser l'avortement

Belgique - Foetus de 4 mois (photo) : une majorité politique s'apprête à en autoriser l'avortement

Une majorité se dégage au Parlement pour autoriser l'avortement jusqu'à 18 semaines après la conception, soit 4 mois (sur la photo ci-dessus, le foetus a 18 semaines).

C'est ce que proposent le MR, l'Open VLD, Ecolo-Groen, le PS, et DéFi.

Les partis PTB-PVDA et le sp.a vont plus loin : ils veulent permettre l'avortement jusqu'à 20 semaines après la conception, ce qui correspond à la moitié d'une grossesse.

Voir ICI pour un synthèse des différentes propositions de loi.

Pour approfondir : Dossier de l'IEB "Avortement : 28 ans d'application de la loi en Belgique".

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Dépourvue de gouvernement, l'Irlande du Nord est sommée par Londres de dépénaliser l'avortement

Irlande - Dépourvue de gouvernement, l'Irlande du Nord est sommée par Londres de dépénaliser l'avortement

L'Irlande du Nord avait jusqu'au 21 octobre, minuit, pour remettre en fonction son assemblée parlementaire et éviter ainsi de se voir imposer par le Parlement de Westminster une dépénalisation de l'avortement. Elle n'y est pas parvenue. En attendant un encadrement légal qui devra être mis en place avant le 31 mars 2020, un régime provisoire, imposé par Westminster dans une matière qui pourtant est dévolue aux provinces du Royaume-Uni, autorise l'avortement jusqu'à ce que l'enfant à naître soit viable (22 à 24 semaines de grossesse).

 

Reste néanmoins punissable l'avortement d'un "enfant capable de naître vivant", sauf en cas de danger pour la vie de la mère.    Le gouvernement nord-irlandais était tombé en janvier 2017, et en juillet 2019, le Parlement de Westminster avait voté une loi (Northern Ireland Executive Formation Act) disposant que si l'Assemblée parlementaire d'Irlande du Nord n'était pas reconstituée avant le 22 octobre, la loi de la province sur l'avortement serait c...

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Pas besoin de gouvernement pour faire passer des lois de bioéthique

Belgique - Pas besoin de gouvernement pour faire passer des lois de bioéthique

Le Parti Ecolo a lancé mardi dernier un appel aux autres partis politiques à constituer une majorité pour assouplir encore davantage les conditions d'accès à l'avortement. Etant donné la configuration politique du nouveau Parlement, il est fort probable qu'une telle majorité puisse se constituer. Or, peut-on accepter que le Parlement légifère sur une question aussi grave que l'avortement en l'absence d'un gouvernement?

C'est pourtant ce qui est en train de se passer dans les coulisses : en effet, même si le gouvernement belge est en "affaires courantes" et a donc un pouvoir d'action limité, la Chambre, quant à elle, est en plein fonctionnement et peut dès lors adopter toutes les propositions de loi pour lesquelles une majorité s'est dessinée. Ces propositions, une fois adoptées par la Chambre, seraient dès lors tout à fait valables.

Quelles sont ces propositions de loi ?

Trois propositions de loi ont été déposées pour modifier la loi relative à l'avortement, et 3 autres propositio...

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19 pays s’unissent pour affirmer devant les Nations Unies leur volonté de protéger la vie naissante

19 pays s’unissent pour affirmer devant les Nations Unies leur volonté de protéger la vie naissante

19 pays se sont unis à l'initiative des Etats-Unis pour affirmer leur volonté de « soutenir les programmes qui améliorent la santé, la vie, la dignité et le bien-être des femmes, des hommes, des enfants, et des familles. » Dans un discours adressé à l'Assemblée Générale des Nations Unies le 23 septembre 2019, Alex Azar, secrétaire à la Santé et aux Services sociaux des Etats-Unis, s'est exprimé au nom de leur alliance pour s'opposer à certaines politiques internationales et textes onusiens qui, depuis de nombreuses années, menacent la vie et la famille.

Ensemble, ces 19 pays représentent plus de 1,3 milliards de personnes. L'alliance rassemble les Etats-Unis, Barheïn, la Biélorussie, le Brésil, la République Démocratique du Congo, l'Egypte, le Guatemala, Haïti, la Hongrie, l'Irak, la Libye, le Mali, le Nigéria, la Pologne, la Russie, l'Arabie Saoudite, le Soudan, les Emirats arabes unis, et le Yémen.

Affirmant que l'expression « droits sexuels et reproductifs » est souvent interpré...

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Une « sensibilisation » à l’avortement dans les cours des futurs médecins

Belgique - Une « sensibilisation » à l’avortement dans les cours des futurs médecins

Les étudiants en médecine devront apprendre les différentes techniques d'avortement : c'est un des objectifs qui figure dans la déclaration de politique de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Mais surtout, le Gouvernement entend « sensibiliser les étudiants à l'importance de la maîtrise de la pratique médicale de l'interruption volontaire de grossesse ».

Jusqu'à présent, les techniques d'avortement (pilule abortive, curetage et aspiration, dilatation et évacuation, ...) ne sont pas enseignées systématiquement aux étudiants en médecine. Or, il semble y avoir de moins en moins de médecins disposés à pratiquer des avortements. La Fédération laïque des centres de planning familial (FLCPF) en compte 79, dont 20 ont 55 ans ou plus. Caroline Watillon, chargée de mission pour la FLCPF sur cette thématique, donne une explication éclairante : « l'IVG, à l'instar de l'euthanasie, va à l'encontre des principes de la médecine. Un gynécologue veut donner la vie, pas pratiquer l'IVG. » Une affirmati...

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Alerte : le PS dépose une proposition de loi pour faire de l’avortement un « acte médical » comme les autres

Belgique - Alerte : le PS dépose une proposition de loi pour faire de l’avortement un « acte médical » comme les autres

Une nouvelle proposition de loi pour « assouplir » les conditions d'accès à l'avortement a été déposée à la veille du congé parlementaire, en juillet dernier, par le Parti socialiste. Le PS affiche décidément un programme chargé en bioéthique, avec ses deux autres propositions de loi touchant à la liberté de conscience et institutionnelle en matière d'euthanasie. (Voir Bulletin précédent)

Non contents de la sortie de l'avortement du Code pénal en octobre 2018, les députés socialistes estiment aujourd'hui « indispensable de continuer le combat pour une véritable dépénalisation de l'avortement », entendez pour la suppression de toute sanction pénale entourant les conditions restantes pour avorter. Leur objectif : que l'avortement soit désormais considéré uniquement comme un « acte médical », au même titre que les interventions thérapeutiques. En effet, la présence de sanctions pénales pour faire respecter une condition comme le délai pour avorter, distingue clairement l'avortement des...

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205.295 avortements pratiqués en Angleterre et au Pays de Galles en 2018

Royaume-Uni - 205.295 avortements pratiqués en Angleterre et au Pays de Galles en 2018

205 295 : c'est le nombre d'avortements pratiqués en 2018 en Angleterre et au Pays de Galles, comme l'indique le rapport du Department of Health and Social Care en date du 13 juin 2019.

Les statistiques montrent la proportion grandissante des avortements médicamenteux. En effet, en 2018, 71% des avortements ont eu lieu par prise de pilule abortive, c'est-à-dire presque le double par rapport à 2008 (37%). Depuis 2014, cette méthode d'avortement apparaît d'ailleurs comme la plus répandue dans le pays.

Présentée comme la méthode la plus simple et sans danger, il apparaît néanmoins que cette interruption de grossesse n'est pas sans complications pour la femme : nausées, douleurs intenses, saignements... (Voir Dossier de l'IEB)

Depuis 2017, la Grande Bretagne finance les frais entourant l'avortement pour les femmes originaires d'Irlande du Nord, pays où l'avortement est interdit, sauf en cas de danger pour la vie ou la santé de la mère. Cela permet de comprendre qu'en 2018, 1053 avorte...

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Avortement aux Etats-Unis : la bataille autour des lois a redoublé ces derniers mois

Etats-Unis - Avortement aux Etats-Unis : la bataille autour des lois a redoublé ces derniers mois

Aux Etats Unis, la remise en question des lois sur l'avortement se poursuit. De plus en plus d'Etats abandonnent la doctrine Roe v. Wade, cet arrêt de 1973 dans lequel la Cour Suprême déclare que la liberté d'avorter est garantie par le droit à la vie privée. A la suite de cet arrêt, beaucoup d'Etats avaient modifié leur loi, autorisant parfois des avortements jusqu'à la naissance. Ces derniers mois, dans pas moins de 16 Etats des propositions de loi ont été déposées pour protéger davantage l'enfant à naître et limiter les cas d'avortement. 6 Etats ont adopté des lois dites "heartbeat bills", c'est-à-dire des lois qui n'autorisent plus d'avortement dès qu'un battement de coeur est détecté chez le foetus (à partir de la 5ième semaine environ après la conception). Il s'agit des Etats du Mississippi, de l'Ohio, du Kentucky, de la Louisiane, de l'Iowa et de la Géorgie. L'Arkansas, le Nord Dakota, l'Utah et la Caroline du Nord ont eux aussi adopté des lois plus strictes en matièr...

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Révision de la loi avortement en Alabama : la femme, toujours victime, ne sera jamais condamnée

Révision de la loi avortement en Alabama : la femme, toujours victime, ne sera jamais condamnée

« Une femme qui avorte ne sera pas condamnée, étant considérée comme victime, mais le médecin qui pratique l'avortement en revanche encoure une peine allant de 10 à 99 ans de prison. » C'est ce que prévoit la nouvelle loi adoptée par la gouverneure d'Alabama Kay Ivey ce mercredi 15 mai 2019.   « Notre position est simplement que l'enfant à naître est une personne, et le projet de loi va directement dans ce sens » a déclaré le représentant de l'Etat, Rich Wingo.

La loi édicte toutefois qu'en cas de danger pour la santé de la mère ou de malformation foetale létale, l'avortement pourra être pratiqué.   L'année dernière, les électeurs d'Alabama avaient adopté un nouvel amendement dans leur Constitution, stipulant que « la politique publique de cet État consiste à reconnaître et à soutenir le caractère sacré de la vie à naître et les droits des enfants à naître, y compris le droit à la vie. » 

La sénatrice Terri Collins, représentante du projet de loi, a déclaré après le vote : « Ce pro...

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