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Alerte : le PS dépose une proposition de loi pour faire de l’avortement un « acte médical » comme les autres

Belgique - Alerte : le PS dépose une proposition de loi pour faire de l’avortement un « acte médical » comme les autres

Une nouvelle proposition de loi pour « assouplir » les conditions d'accès à l'avortement a été déposée à la veille du congé parlementaire, en juillet dernier, par le Parti socialiste. Le PS affiche décidément un programme chargé en bioéthique, avec ses deux autres propositions de loi touchant à la liberté de conscience et institutionnelle en matière d'euthanasie. (Voir Bulletin précédent)

Non contents de la sortie de l'avortement du Code pénal en octobre 2018, les députés socialistes estiment aujourd'hui « indispensable de continuer le combat pour une véritable dépénalisation de l'avortement », entendez pour la suppression de toute sanction pénale entourant les conditions restantes pour avorter. Leur objectif : que l'avortement soit désormais considéré uniquement comme un « acte médical », au même titre que les interventions thérapeutiques. En effet, la présence de sanctions pénales pour faire respecter une condition comme le délai pour avorter, distingue clairement l'avortement des...

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205.295 avortements pratiqués en Angleterre et au Pays de Galles en 2018

Royaume-Uni - 205.295 avortements pratiqués en Angleterre et au Pays de Galles en 2018

205 295 : c'est le nombre d'avortements pratiqués en 2018 en Angleterre et au Pays de Galles, comme l'indique le rapport du Department of Health and Social Care en date du 13 juin 2019.

Les statistiques montrent la proportion grandissante des avortements médicamenteux. En effet, en 2018, 71% des avortements ont eu lieu par prise de pilule abortive, c'est-à-dire presque le double par rapport à 2008 (37%). Depuis 2014, cette méthode d'avortement apparaît d'ailleurs comme la plus répandue dans le pays.

Présentée comme la méthode la plus simple et sans danger, il apparaît néanmoins que cette interruption de grossesse n'est pas sans complications pour la femme : nausées, douleurs intenses, saignements... (Voir Dossier de l'IEB)

Depuis 2017, la Grande Bretagne finance les frais entourant l'avortement pour les femmes originaires d'Irlande du Nord, pays où l'avortement est interdit, sauf en cas de danger pour la vie ou la santé de la mère. Cela permet de comprendre qu'en 2018, 1053 avorte...

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Avortement aux Etats-Unis : la bataille autour des lois a redoublé ces derniers mois

Etats-Unis - Avortement aux Etats-Unis : la bataille autour des lois a redoublé ces derniers mois

Aux Etats Unis, la remise en question des lois sur l'avortement se poursuit. De plus en plus d'Etats abandonnent la doctrine Roe v. Wade, cet arrêt de 1973 dans lequel la Cour Suprême déclare que la liberté d'avorter est garantie par le droit à la vie privée. A la suite de cet arrêt, beaucoup d'Etats avaient modifié leur loi, autorisant parfois des avortements jusqu'à la naissance. Ces derniers mois, dans pas moins de 16 Etats des propositions de loi ont été déposées pour protéger davantage l'enfant à naître et limiter les cas d'avortement. 6 Etats ont adopté des lois dites "heartbeat bills", c'est-à-dire des lois qui n'autorisent plus d'avortement dès qu'un battement de coeur est détecté chez le foetus (à partir de la 5ième semaine environ après la conception). Il s'agit des Etats du Mississippi, de l'Ohio, du Kentucky, de la Louisiane, de l'Iowa et de la Géorgie. L'Arkansas, le Nord Dakota, l'Utah et la Caroline du Nord ont eux aussi adopté des lois plus strictes en matièr...

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Révision de la loi avortement en Alabama : la femme, toujours victime, ne sera jamais condamnée

Révision de la loi avortement en Alabama : la femme, toujours victime, ne sera jamais condamnée

« Une femme qui avorte ne sera pas condamnée, étant considérée comme victime, mais le médecin qui pratique l'avortement en revanche encoure une peine allant de 10 à 99 ans de prison. » C'est ce que prévoit la nouvelle loi adoptée par la gouverneure d'Alabama Kay Ivey ce mercredi 15 mai 2019.   « Notre position est simplement que l'enfant à naître est une personne, et le projet de loi va directement dans ce sens » a déclaré le représentant de l'Etat, Rich Wingo.

La loi édicte toutefois qu'en cas de danger pour la santé de la mère ou de malformation foetale létale, l'avortement pourra être pratiqué.   L'année dernière, les électeurs d'Alabama avaient adopté un nouvel amendement dans leur Constitution, stipulant que « la politique publique de cet État consiste à reconnaître et à soutenir le caractère sacré de la vie à naître et les droits des enfants à naître, y compris le droit à la vie. » 

La sénatrice Terri Collins, représentante du projet de loi, a déclaré après le vote : « Ce pro...

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Yara a obtenu que son bébé avorté soit reconnu comme une personne

Yara a obtenu que son bébé avorté soit reconnu comme une personne

C'est une première aux Pays-Bas : un bébé avorté a été reconnu comme une personne en application de la loi néerlandaise. Le 22 avril dernier, l'émission Nieuw Licht a diffusé le témoignage de Yara, une jeune femme ayant avorté après 14 semaines de grossesses, et qui a obtenu l'enregistrement de son bébé dans le registre de la population.

Yara est le nom d'emprunt de la jeune femme, qui a préféré garder l'anonymat car selon elle, l'avortement est encore trop tabou. Elle confie au journaliste son profond regret d'avoir avorté, et que son petit enfant lui manque énormément. Elle est allée demander un acte de décès à la clinique où elle avait avorté, pour faire enregistrer son enfant à la commune.

Il est en effet possible aux Pays-Bas, grâce à une modification de la loi sur l'enregistrement des personnes en janvier dernier, d'inscrire à la demande des parents leurs enfants nés sans vie dans au registre de la population (suite à une fausse couche ou un avortement). C'est grâce à une pé...

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New ! Dossier : La vie avant la naissance :  un choix entre fiction et réalité

New ! Dossier : La vie avant la naissance : un choix entre fiction et réalité

Dossier : ICI

Quelques années après l'allocution du Professeur Lejeune, deux projets de lois furent introduits au parlement belge en vue de donner à la vie à naître un statut légal à partir de la conception. L'idée centrale en était que cette vie était une évidence expérimentale que le droit devait prendre en compte.

L'auteur de la présente note succincte avait collaboré à la rédaction de ces propositions et fait maintenant le point sur la situation de la vie à naître en droit belge, avec en passant une digression vers le droit de quelques autres pays européens. Il examine dans quelle mesure ces pays ont réagi à l'incitation contenue dans divers traités et déclarations internationaux, auxquels ces pays ont adhéré, d'élaborer un statut légal de l'embryon et du foetus.

Dans quelle mesure, le droit et la jurisprudence y ont-ils donné suite ? La question sur la vraie nature de l'embryon est-elle posée ? Les preuves scientifiques selon lesquelles la vie est un continuum de la concepti...

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Le Parlement autrichien à l'écoute des femmes et des enfants

Le Parlement autrichien à l'écoute des femmes et des enfants

Promouvoir l'équité pour les femmes enceintes et leurs enfants, c'est le projet de l'initiative citoyenne parlementaire autrichienne #fairändern (traduire « juste changement »).

Entraînée dans cette initiative par trois femmes (Carina Marie Eder, Petra Plonner et Marie-Louise Schütz), l'Autriche s'est rassemblée autour d'une pétition unique qui a rapidement vu les rangs de ses signataires grossir. L'initiative #fairändern touche en effet un grand nombre de personnes aux profils très variés, qu'ils soient athlètes, élus, artistes ou entrepreneurs. Derrière le hashtag #fairändern,  figurent six revendications, et notamment, la publication de statistiques officielles sur l'avortement car, contrairement à la plupart des pays d'Europe occidentale, il n'existe en Autriche que des estimations du nombre d'avortements pratiqués chaque année.

Or, disent les pétitionnaires, pour bien accompagner les femmes confrontées à une grossesse non planifiée, il est urgent de connaître les causes de l'...

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MSF prône la légalisation de l’avortement dans les pays en développement

MSF prône la légalisation de l’avortement dans les pays en développement

Après Amnesty International, c'est au tour de Médecins Sans Frontière Belgique de réaffirmer sa position en faveur de la légalisation de l'avortement dans les pays en développement. Ce 4 mars, l'ONG publiait un long communiqué de presse pour justifier son opinion (« Les avortements non médicalisés : une urgence oubliée »).  

Ainsi, l'organisation soulève que près de 7 millions de femmes dans le monde subissent chaque année les séquelles d'un avortement non médicalisé et qu'environ 22.000 d'entre elles en meurent. MSF ajoute que la majorité des avortements clandestins ont lieu dans les pays en développement d'Amérique latine, d'Asie du Sud et de l'Ouest et d'Afrique.

En réponse à cette grave problématique, MSF « s'est engagée formellement à intégrer l'accès à l'interruption volontaire de grossesse dans les soins de santé maternelle qu'elle offre sur ses terrains ». Ainsi, le groupe promeut et pratique l'avortement médicalisé dans le cadre de ses missions depuis 2004. Mais l'ONG va e...

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Plus d'avortements, femmes plus âgées, plus long délai de réflexion demandé....aux Pays-Bas

Plus d'avortements, femmes plus âgées, plus long délai de réflexion demandé....aux Pays-Bas

30.523 avortements aux Pays-Bas en 2017, c'est-à-dire 379 de plus qu'en 2016. Cette augmentation s'observe surtout chez les femmes qui habitent aux Pays-Bas (+546). Par contre, le nombre de femmes en provenance de la Belgique et qui ont avorté aux Pays-Bas a baissé de 527 en 2016, à 472 en 2017.

Ces chiffres ressortent du dernier Rapport 2017 de l'Inspection des Soins de santé et de la Jeunesse (Inspectie Gezondheidszorg en Jeugd,)

Analyse succinte des chiffres dans le Flash Expert

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Une enquête gouvernementale sur les conséquences de l’avortement en Allemagne

Une enquête gouvernementale sur les conséquences de l’avortement en Allemagne

Le Gouvernement allemand vient d'accorder un budget de 5 millions d'euros au Ministre de la santé Jens Spahn (CDU), pour lui permettre de mener à bien une enquête sur les conséquences psychologiques à long terme de l'avortement chez les femmes. Il s'agit d'étudier l'existence des « syndromes post-avortement » et de voir dans quelle mesure ils peuvent affecter les femmes. L'enquête doit se dérouler de 2020 à 2023, à raison de 1.25 million d'euros alloué par an.

Cette décision a entraîné de nombreuses réactions, notamment du côté du parti socialiste (SPD), qui appartient à la coalition majoritaire (avec le CDU et le CSU). Hilde Mattheis, rapporteur du groupe parlementaire SDP sur la santé des femmes, a ainsi déclaré : « Cinq millions d'euros sont gaspillés pour une étude scientifiquement absurde et à caractère idéologique. » Les opposants à l'enquête mettent en avant des études déjà menées, qui montreraient qu'une minorité de femmes regrette d'avoir avorté, et que seulement une minori...

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