Statut du corps humain

“Dysphorie de genre” : la Suède remet en question les traitements hormonaux sur adolescents

“Dysphorie de genre” : la Suède remet en question les traitements hormonaux sur adolescents

Considéré comme pionnier dans l'accompagnement des personnes transgenres, l'hôpital Karolinska de Stockholm a récemment annoncé cesser de dispenser des traitements hormonaux à ses patients mineurs, sauf pour des essais cliniques.

Selon l'Association américaine de psychiatrie (APA), la « dysphorie de genre » désigne le fait, pour une personne, d'éprouver un sentiment d'inadéquation avec son sexe de naissance. Elle ne doit pas être confondue avec l'intersexuation (ou intersexualité), qui désigne les anomalies touchant les organes sexuels d'une personne, détectées parfois à la naissance et pouvant entrainer des doutes sérieux sur l'identité sexuelle de l'enfant.

Les traitements hormonaux prescrits aux enfants chez qui est diagnostiquée une dysphorie de genre visent à bloquer la puberté voire à substituer les hormones sexuelles, en féminisant ou masculinisant celles-ci. Sont notamment utilisés les agonistes de l'hormone de libération des gonadotrophines (GnRH), qui agissent sur la glan...

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Nouveau dossier de l'IEB : l'usage des mots en bioéthique

Nouveau dossier de l'IEB : l'usage des mots en bioéthique

Choisir les bons mots lorsqu'on parle de sujets aussi délicats que la vie naissante, la mort, une grossesse imprévue, la découverte d'un handicap, les soins en fin de vie ou l'euthanasie, constitue un défi perpétuel. Comment tendre vers les mots justes tout en prenant soin du dialogue ?

 

"Mal nommer les choses, disait Albert Camus, c'est ajouter au malheur du monde." Si nous voulons bâtir un monde plus accueillant pour la personne et la vie humaines, aussi fragiles soient-elle, la question du choix des mots est essentielle.

 

Le choix des mots en bioéthique : c'est ce que propose Xavier Dijon, professeur em. de philosophie du droit à l'UNamur dans ce nouveau dossier de l'IEB.

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Webinaire IEB - Bioéthique et sémantique : le choix des mots

Webinaire IEB - Bioéthique et sémantique : le choix des mots

Choisir les bons mots lorsqu'on parle de sujets aussi délicats que la vie naissante, la mort, une grossesse imprévue, la découverte d'un handicap, les soins en fin de vie ou l'euthanasie, constitue un défi perpétuel. Comment tendre vers les mots justes tout en prenant soin du dialogue ?

 

"Mal nommer les choses, disait Albert Camus, c'est ajouter au malheur du monde." Si nous voulons bâtir un monde plus accueillant de la personne et de la vie humaines, aussi fragiles soient-elle, la question du choix des mots est essentielle.

 

Le choix des mots en bioéthique : c'est ce qu'aborderont Xavier Dijon, professeur em. de philosophie du droit à l'UNamur, et Constance du Bus, chargée d'étude à l'Institut Européen de Bioéthique, dans un dialogue filmé en direct le jeudi 4 mars de 20h30 à 21h30.

Après l'échange, un moment sera prévu pour répondre aux questions des participants.

 

Inscription gratuite mais obligatoire en cliquant ici

Au plaisir de vous retrouver pour ce nouveau Webinair...

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Transsexualité : la Haute Cour de Londres met le holà à l’expansion des traitements bloqueurs de puberté

Royaume-Uni - Transsexualité : la Haute Cour de Londres met le holà à l’expansion des traitements bloqueurs de puberté

Dans un arrêt déterminant pour le Royaume-Uni mais dont l'impact pourrait s'étendre bien au-delà de l'île, la Haute Cour de Londres a exprimé ses doutes quant à la capacité de consentement d'un mineur aux traitements ayant pour effet de bloquer sa puberté. En l'occurence, est mise en cause la clinique Tavistock and Portman NHS Trust, et son Service de Développement d'Identité de Genre, qui prend en charge des enfants vivant une « dysphorie de genre » (i.e. qui ne s'identifient pas au sexe de leur naissance). Les médecins de ce centre auraient prescrit des bloqueurs de puberté à des enfants dont certains âgés de 10 ans. La Cour n'a pas souhaité s'exprimer sur les effets négatifs de tels traitements - de plus en plus documentés d'ailleurs -, mais uniquement sur la capacité des enfants à y consentir. Elle déclare que, pour qu'un enfant puisse validement donner son consentement à ces traitements, il faut que celui-ci puisse comprendre et sous-peser les informations telles que :

- Le...

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La déclaration de don d’organes facilitée et élargie en Belgique

Belgique - La déclaration de don d’organes facilitée et élargie en Belgique

Depuis le 1er juillet 2020, toute personne disposée à faire don de ses organes après sa mort peut introduire une déclaration via le portail de santé en ligne masante.belgique.be ou auprès de son médecin traitant. Cette déclaration peut être positive ou négative, c'est à dire qu'elle peut aussi bien exprimer un accord explicite qu'un opposition au don d'organe. Jusqu'alors, seule une déclaration introduite à l'administration communale était possible - option qui est toutefois maintenue.

Rappelons que le don d'organes en Belgique est régi par la loi du 13 Juin 1986 sur le prélèvement et la transplantation d'organes. Ce texte repose sur le principe du consentement présumé (opt-out) : chaque citoyen belge majeur est présumé donneur au moment de son décès, à moins qu'il n'ait déclaré formellement son opposition de son vivant. Dans les faits, les proches (conjoint, enfants majeurs et parents) sont consultés par l'équipe médicale après le décès, et le prélèvement n'est pas réalisé dans le ...

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Don d’organes post mortem : l’Angleterre et les Pays-Bas passent au consentement présumé

Royaume-Uni - Don d’organes post mortem : l’Angleterre et les Pays-Bas passent au consentement présumé

Depuis le 20 mai dernier, les Anglais sont présumés consentir au don d'organes après leur mort, à moins qu'ils n'aient manifesté leur opposition auprès du Système National de Santé (NHS). Pour augmenter le nombre de donneurs d'organes et ainsi répondre à la longue liste d'attente en matière de transplantation (plus de 6.000 personnes en attente de greffe en avril 2019), l'Angleterre fait donc le choix de quitter le régime dit "d'opt-in". Ce dernier requiert des citoyens d'enregistrer leur consentement pour figurer au nombre des donneurs d'organes potentiels. Parmi les pays européens, seuls l'Allemagne, le Danemark et l'Irlande conservent actuellement ce système de consentement explicite.

 

Aux Pays-Bas, la nouvelle loi instaurant le consentement présumé au don d'organes entrera en vigueur le 1er septembre 2020. Dans la mise en oeuvre de ce nouveau système, l'Etat néerlandais prend davantage de précautions pour informer ses citoyens. Il leur demande depuis quelques mois d'inscrire a...

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QUIZ Don d'organes & euthanasie : 2 minutes pour tester vos connaissances !

QUIZ Don d'organes & euthanasie : 2 minutes pour tester vos connaissances !

Pour tenter le quiz, cliquez ICI.

Un quiz, c'est aussi une façon d'en savoir plus... Voici 10 questions-réponses sur le don d'organes après euthanasie.

Ce sujet fait l'objet d'un nouveau Dossier de l'IEB, à découvrir ici : Don d'organes & euthanasie : éthiquement compatibles ?

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Nouveau Dossier de l'IEB : Don d'organes & euthanasie : éthiquement compatibles ?

Nouveau Dossier de l'IEB : Don d'organes & euthanasie : éthiquement compatibles ?

Dans un contexte de pénurie d'organes face aux longues listes de patients en attente d'un organe sain, quel regard poser sur le développement du don d'organes après l'euthanasie ? Élan d'altruisme, ou relent d'utilitarisme ?

Le prélèvement des organes après une euthanasie résulte de la juxtaposition de deux procédures distinctes mais concordantes : celle de la demande d'euthanasie d'une part, et celle du don d'organes d'autre part. Concrètement, comment s'accordent l'euthanasie et le don d'organes ? La loi permet-elle ce cumul ? Mais surtout, quelle évaluation éthique poser sur la succession de l'euthanasie par un don d'organes ?

C'est pour tenter de répondre à ces multiples questionnements qui surgissent autour de la combinaison de l'euthanasie et du don d'organes que ce dossier de l'IEB est publié à l'heure où cette pratique tend à être promue par certains chirurgiens et universités. Il en présente les contours pratiques, juridiques et éthiques.

Lire le dossier complet ICI.

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Quiz : que savez-vous du statut de l'enfant à naître en Belgique ?

Belgique - Quiz : que savez-vous du statut de l'enfant à naître en Belgique ?

3 minutes pour testez vos connaissances sur le statut de l'enfant à naître en Belgique. C'est ICI !

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