Statut du corps humain

LE CHIFFRE DU MOIS :  380.967

Belgique - LE CHIFFRE DU MOIS : 380.967

380.967 VOLONTAIRES AU DON D'ORGANES EN 2019 en Belgique.
Les belges volontaires au don d'organes aurait  fort augmenté passant de 27.449 volontaires en 2002, à 353.842 en 2018 pour atteindre 380.967 en 2019.
Pour la même année, 198.655 personnes ont exprimé leur opposition au don de leurs organes. Un chiffre stable, ils étaient 192.542 en 2002.

Voir aussi: Dossier de l'IEB : Le don d'organes : donner pour sauver ou se vendre pour survivre ?

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Investissements durables – Vers une banque bio-éthique ?

Investissements durables – Vers une banque bio-éthique ?

Recherche sur embryons, production de substances euthanasiques, fabrication de pilules contraceptives ou abortives, ... Et si ces activités économiques entraient en ligne de compte lorsqu'il s'agit de déterminer le caractère éthique d'une banque ou d'un fonds d'investissement ?

La presse belge s'est faite récemment l'écho du lancement d'un nouveau fonds d'investissement éthique par la banque Van Landschot, une banque privée néerlandaise active en Belgique.
Parmi les critères d'exclusion retenus par ce nouveau produit bancaire éthique, figurent les entreprises dont les activités concernent l'alcool, la pornographie... mais aussi les produits euthanasiques, contraceptifs et abortifs, de même que l'utilisation d'embryons et de cellules souches embryonnaires.
La création d'un fonds de placement incluant de tels critères bioéthiques semble être une première en Belgique. Des produits financiers similaires existent en revanche déjà dans plusieurs pays limitrophes, dont la France (citons en...

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Utérus artificiel : état des lieux et réflexions éthiques : Dossier de l'IEB

Utérus artificiel : état des lieux et réflexions éthiques : Dossier de l'IEB

La grossesse peut-elle devenir optionnelle pour avoir des enfants ? Peut-on imaginer voir un jour des femmes choisir de vivre une grossesse par « loisir », et d'autres préférer faire se développer leurs enfants dans un incubateur?

Le 8 octobre 2019, l'Université d'Eindhoven aux Pays-Bas annonçait avoir reçu une subvention de 2,9 millions d'euros du programme européen Horizon 2020, pour mettre au point un prototype d'utérus artificiel destiné aux bébés prématurés. L'équipe de chercheurs espère avoir un prototype fonctionnel d'ici cinq ans.

Avant même Le Meilleur des mondes de Aldous Huxley et ses « Centres d'Incubation et de Conditionnement », le généticien John B.S. Haldane avait inventé le terme « ectogenèse » en 1923, dans un texte intitulé Dédale ou la science de l'avenir. Il désignait par-là la possibilité de faire croître un être humain depuis la fécondation des gamètes jusqu'au terme de la gestation : une grossesse complètement hors du corps de la femme. Cette idée qui relèv...

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Dans le prochain Bulletin de l'IEB...

Dans le prochain Bulletin de l'IEB...

Dossier spécial consacré à l'utérus artificiel

Où en sont les recherches sur l'utérus artificiel ? Mèneront-elles l'humanité vers de meilleurs lendemains ? Quelles implications juridiques et éthiques entraînerait la gestation artificielle ? Quelle place pour le lien mère-enfant ? 

Lisez notre Dossier dès sa parution dans le prochain Bulletin de l'IEB.

 

Flash Expert sur l'euthanasie des patients psychiatriques : les protocoles des hôpitaux, plus restrictifs que la loi ? 

Combien de personnes souffrant de troubles psychiatriques ont été euthanasiées ? Quelles conditions prévoit la loi ? Pourquoi les hôpitaux créent-ils des protocoles plus restrictifs que la loi ? Quel impact d'une euthanasie sur les autres patients psychiatriques de l'hôpital?

Découvrez ce Flash Expert dès sa parution dans le prochain Bulletin de l'IEB.

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Le risque de cancer du sein chez les « femmes » transgenres augmente après la prise d’hormones

Le risque de cancer du sein chez les « femmes » transgenres augmente après la prise d’hormones

Les hommes suivant des traitements hormonaux pour développer des caractères sexuels secondaires féminins (dits « femmes transgenres ») ont un risque plus élevé de cancer du sein que les hommes qui n'ont pas subi ces modifications hormonales. C'est ce que révèle une étude menée par des chercheurs centre médical universitaire d'Amsterdam.

 

Sur 2260 cas, 17 présentaient une tumeur du sein. Comparativement aux hommes qui ne subissent pas ces traitements, l'incidence du cancer du sein est 47 fois plus élevée, mais 3 fois moins élevée par rapport aux femmes.

L'un des chercheurs engagé dans l'étude, l'endocrinologue Martin den Heijer explique : « Nous avons longtemps pensé que le risque de cancer du sein chez les femmes trans n'était pas plus élevé que chez le cismen , que le traitement hormonal n'aurait aucun effet sur cela. Ce n'est pas le cas. Relativement, ce risque augmente même considérablement. »

De plus en plus de médecins dont les patients s'engagent dans ce type de traitement...

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Prélèvements illicites d’organes en Chine : les accusations persistent

Prélèvements illicites d’organes en Chine : les accusations persistent

Contrairement à ce que le gouvernement Chinois annonçait en 2015 (Voir : Chine : fin des prélèvements d'organes sur les prisonniers), il semblerait que la Chine pratique toujours le prélèvement d'organe sur des prisonniers condamnés à mort. Plus encore, cette pratique touche également des prisonniers politiques, dont les organes sont prélevés sans condamnation à mort. Sont visés en particulier les membres de communautés religieuses ciblées par le Parti Communiste Chinois, comme l'explique dans une récente interview pour le magazine en ligne Bitter Winter le Professeur Huige Li, expert sur la question. Le prélèvement d'organes sur des prisonniers politiques était dénoncé depuis 2007, dans un rapport des juristes David Matas et David Kilgour, qui tiraient la sonnette d'alarme sur le sujet.

La Chine nie toutefois l'existence de cette pratique. Le gouvernement Chinois reconnait l'existence de prélèvements d'organes sur des condamnés à mort, et affirme y avoir mis fin en 2015, mais assur...

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La Belgique renforce la pénalisation du trafic d’organes humains

Belgique - La Belgique renforce la pénalisation du trafic d’organes humains

Des peines allant jusqu'à 10 ans de prison et 75.000 euros d'amende s'appliqueront désormais aux personnes organisant, pratiquant ou bénéficiant du trafic d'organes humains. En sanctionnant plus sévèrement le prélèvement d'organes à des fins commerciales, le législateur donne un signal fort pour d'une part sauvegarder la solidarité interpersonnelle qui découle de la gratuité du don d'organes, et d'autre part protéger « les groupes les plus vulnérables de la société » parfois amenés à vendre leurs organes pour survivre.

Le 25 avril dernier, le Parlement belge a adopté cette proposition de loi déposée par trois députés de la N-VA (Valérie Van Peel, Yoleen Van Camp, Jan Vercammen). Ils exposent ainsi leurs motifs : « L'ignorance ou la pauvreté peuvent amener certaines personnes à envisager de céder un organe, mais les prestataires de soins qui y participent sont pleinement conscients de cette problématique. De même, il convient de sanctionner sévèrement les personnes qui recrutent des ...

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Le juteux business des ovocytes en Belgique

Belgique - Le juteux business des ovocytes en Belgique

Après avoir interrogé différentes femmes donneuses d'ovocytes et plusieurs cliniques belges, la journaliste Sofia Costoglou révèle la réalité financière du don d'ovules dans une enquête pour « 7 à la Une » (RTBF).

En Belgique, la loi stipule que « la commercialisation des gamètes humains est interdite ». Cependant, bien que le don doive être gratuit, il peut néanmoins donner lieu à « une indemnité qui couvre les frais de déplacement ou de perte de salaire de la personne prélevée peut également couvrir les frais d'hospitalisation inhérents au prélèvement d'ovocytes de la donneuse. »   

Le caractère très relatif d'une telle indemnité donne lieu à des rémunérations pouvant aller de 500€ à 2000€ dans certaines cliniques, « parce que si on ne donne rien  on n'aura personne » (une responsable de clinique). « Avec un montant aussi attractif, le don censé être altruiste et désintéressé prend des allures de business » explique Sofia Costoglou.

La journaliste s'est fait passer pour une do...

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Des cliniciens appellent à mettre fin aux « expériences transgenres » sur les enfants

Des cliniciens appellent à mettre fin aux « expériences transgenres » sur les enfants

La clinique Tavistock and Portman NHS Trust (Londres) et son « Service de Développement de l'identité de genre » (GIDS) font l'objet d'une forte critique de la part de scientifiques, dont 5 cliniciens qui l'ont quittée en raison de désaccords par rapport aux traitements subis par des enfants présentés comme transgenres.

Le programme d'expérimentation fut lancé en 2010 : on injecta chez 50 enfants de 10 à 16 ans, supposés présenter une « dysphorie de genre », des substances pour bloquer leur puberté (i.e. des agonistes de l'hormone de libération des gonadotrophines, qui agissent sur la glande pituitaire de façon à empêcher la production d'oestrogène ou de testostérone). Ce blocage a pour but de faciliter, dans un second temps, l'attribution de l'autre sexe, par voie hormonale ou chirurgicale.

Selon ces cliniciens alors chargés de décider à quels enfants administrer des bloqueurs hormonaux, des enfants éprouvant des difficultés au niveau de leur sexualité sont erronément diagnostiqué...

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Le don d’organes après euthanasie : les chiffres parlent

Pays-Bas - Le don d’organes après euthanasie : les chiffres parlent

Le nombre de personnes euthanasiées sur lesquelles des tissus ou des organes sont prélevés, augmente aux Pays-Bas comme en Belgique. Malgré cela, des médecins considèrent que cette pratique n'est pas encore assez connue et veulent l'encourager pour répondre aux longues files d'attentes pour les transplantations (ex. 761 personnes sur la liste d'attente pour l'implantation d'une cornée).

L'enjeu est de taille : les personnes mourant par euthanasie représentent 4,4 % des décès aux Pays-Bas. Le patient qui connaît le moment de sa mort, peut envisager à temps de donner ou non ses organes et tissus. Il va sans dire que la mort planifiée facilite aussi l'organisation des prélèvements et  transplantations.

Aux Pays-Bas, l'euthanasie est pratiquée dans 80% des cas par le médecin traitant à domicile. Le patient peut avoir donné son accord pour qu'on lui prélève, une fois euthanasié, les tissus oculaires, la peau, les valves cardiaques, certaines veines, des tissus osseux ou des tendons. « A...

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