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C'est à 18 heures, ce vendredi 11 octobre : présentation du livre "Euthanasie, l'envers du décor"

Belgique - C'est à 18 heures, ce vendredi 11 octobre : présentation du livre "Euthanasie, l'envers du décor"

- Euthanasie et suicide assisté

« C'est un ouvrage qui me redonne la force de combattre au côté des malades."  C.N., infirmière en oncologie.

« J'y allais d'abord avec des pieds de plomb parce que j'avais pleins de préjugés. (...) et puis, rien qu'en lisant la préface, j'ai compris que je me trompais et que j'allais peut-être devoir un peu ouvrir mon esprit. Je suis très heureuse de me rendre compte à quel point il y a beaucoup de sensibilité dans la façon dont vous avez abordé la question de la fin de vie et de l'euthanasie. » Véronique Tyberghien, journaliste RTBF, Emission Tendances Première, le 20 juin 2019.

« On ouvre les yeux sur une réalité, parfois glaçante, dont on ne parle pas beaucoup ; tous ceux qui commencent à ressentir le poids des ans et se posent des questions sur « la suite », devraient le lire.» « Les réflexions à partir de situations concrètes vécues par les auteurs rend le livre facile à lire.»

Le Prof. Timothy Devos, hématologue à l'UZ Leuven et rédacteur en chef de cet ouvrage collectif, l...

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Euthanasie en cas d’affections psychiatriques : les protocoles souvent plus restrictifs que la loi

Belgique - Euthanasie en cas d’affections psychiatriques : les protocoles souvent plus restrictifs que la loi

- Santé mentale

L'euthanasie des patients psychiatriques est un sujet hautement controversé en Belgique, tant parmi les médecins qu'au sein des instances chargées de bioéthique. Or, le nombre et la proportion d'euthanasies pour troubles psychiatriques ont progressivement augmenté depuis 2008 : contre 13 cas en 2008 , l'euthanasie pour troubles psychiatriques recouvrait 37 cas en 2017, et 40 cas en 2018.  Plusieurs hôpitaux belges se montrent ouverts à cette pratique, et acceptent de prendre en charge les demandes des patients venant de médecins externes ou d'hôpitaux qui ne souhaitent pas pratiquer d'euthanasie pour troubles psychiatriques en leurs murs.  C'est le cas de l'Hôpital universitaire de Gand, qui en 2009 a mis en place un protocole encadrant la procédure à suivre lorsqu'une demande externe d'euthanasie pour troubles psychiatriques lui est adressée.  Sur les 12 demandes adressées à l'hôpital, 7 ont donné lieu à une euthanasie. 
Une étude parue dans la revue BMC Medical Ethics   présente le...

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Sédation et euthanasie : y a-t-il vraiment une différence ?

Belgique - Sédation et euthanasie : y a-t-il vraiment une différence ?

- Sédation

Un médecin du Centre Hospitalier de Huy (CHRH) est accusé d'avoir tué 4 de ses patients en septembre 2018 dans l'unité de gériatrie de l'institution. Ces patients ont été mis sous sédation palliative et sont décédés le même week-end. Selon le CHRH, l'équipe médicale en a été bouleversée et a dû bénéficier d'un accompagnement psychologique. Estimant que le médecin n'avait pas respecté les règles de procédure interne et que les faits étaient trop graves, l'hôpital l'a licencié dans les jours qui suivaient et a transmis le dossier au Parquet.  Une instruction par le Procureur du Roi est en cours. Le docteur est poursuivi pour assassinats, alors qu'il se défend d'avoir voulu provoquer la mort de ses patients.

La question qui se pose à la justice est la suivante : ces sédations sont-elles en réalité des euthanasies déguisées, voire des assassinats si les patients n'avaient pas exprimé leur volonté de mourir ? Pour Maître Toller, avocat du médecin, son client est resté « dans le cadre des...

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Demain : manifestation à Bruxelles contre la promotion de la GPA commerciale

Belgique - Demain : manifestation à Bruxelles contre la promotion de la GPA commerciale

- Gestation pour autrui

A Bruxelles, les 21 et 22 septembre prochains, des entreprises américaines proposeront sur catalogue un éventail de femmes qui acceptent de porter un enfant contre rémunération pour le remettre ensuite aux commanditaires à la naissance. Des adultes belges et étrangers verront ainsi s'offrir la possibilité de commander la gestation et la délivrance d'un enfant pour un prix situé entre 80.000 et 150.000 euros. C'est la cinquième année de suite que ces organisations promeuvent en Belgique la gestation rémunérée d'enfants portés à l'étranger. Une mobilisation citoyenne aura lieu demain samedi 21 septembre à 14h30 devant l'hôtel qui accueille ce salon, The Hotel (Porte de Namur), pour demander l'interdiction de la promotion commerciale de la GPA en Belgique.

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Une « sensibilisation » à l’avortement dans les cours des futurs médecins

Belgique - Une « sensibilisation » à l’avortement dans les cours des futurs médecins

- Avortement

Les étudiants en médecine devront apprendre les différentes techniques d'avortement : c'est un des objectifs qui figure dans la déclaration de politique de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Mais surtout, le Gouvernement entend « sensibiliser les étudiants à l'importance de la maîtrise de la pratique médicale de l'interruption volontaire de grossesse ».

Jusqu'à présent, les techniques d'avortement (pilule abortive, curetage et aspiration, dilatation et évacuation, ...) ne sont pas enseignées systématiquement aux étudiants en médecine. Or, il semble y avoir de moins en moins de médecins disposés à pratiquer des avortements. La Fédération laïque des centres de planning familial (FLCPF) en compte 79, dont 20 ont 55 ans ou plus. Caroline Watillon, chargée de mission pour la FLCPF sur cette thématique, donne une explication éclairante : « l'IVG, à l'instar de l'euthanasie, va à l'encontre des principes de la médecine. Un gynécologue veut donner la vie, pas pratiquer l'IVG. » Une affirmati...

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Des entreprises américaines de vente d’enfants s’invitent pour la cinquième fois à Bruxelles

Belgique - Des entreprises américaines de vente d’enfants s’invitent pour la cinquième fois à Bruxelles

- Gestation pour autrui

A Bruxelles, les 21 et 22 septembre prochains, des entreprises américaines et canadiennes proposeront sur catalogue un éventail de femmes qui acceptent de porter un enfant contre rémunération pour le remettre ensuite aux commanditaires à la naissance. Des adultes belges et étrangers verront ainsi s'offrir la possibilité de commander la gestation et la délivrance d'un enfant pour un prix situé entre 80.000 et 150.000 euros. C'est la cinquième année de suite que ces organisations promeuvent en Belgique la gestation rémunérée d'enfants portés à l'étranger.

La gestation pour autrui (GPA) n'est pas formellement interdite en Belgique, malgré quelques tentatives de la pénaliser, mais les contrats de gestation pour autrui n'y ont aucune valeur légale.  Pratiquement, l'opération est suivie d'une procédure d'adoption plénière par le couple commanditaire.

En accueillant des entreprises commerciales qui proposent la gestation pour autrui, la Belgique, carrefour de l'Europe, semble oublier la...

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Nu ook in het NEDERLANDS ! Euthanasie bij dementerenden: kritische reflectie

Belgique - Nu ook in het NEDERLANDS ! Euthanasie bij dementerenden: kritische reflectie

- Santé mentale

Een in mei 2019 door LEIF (LevensEinde InformatieForum) gelanceerde petitie streeft naar een wettelijke uitbreiding van euthanasie tot 'dementerende personen of personen met één of andere vorm van wilsonbekwaamheid die onomkeerbaar is'. Een euthanasieverzoek zou dan gewettigd zijn als de patiënt in die zin een wilsverklaring zou opstellen op het moment dat hij nog over voldoende onderscheidingsvermogen beschikt.

Het Europees Instituut voor Bio-ethiek biedt in deze Flash Expert een kritische reflectie aan over de aangevoerde argumenten.

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Alerte : le PS dépose une proposition de loi pour faire de l’avortement un « acte médical » comme les autres

Belgique - Alerte : le PS dépose une proposition de loi pour faire de l’avortement un « acte médical » comme les autres

- Avortement

Une nouvelle proposition de loi pour « assouplir » les conditions d'accès à l'avortement a été déposée à la veille du congé parlementaire, en juillet dernier, par le Parti socialiste. Le PS affiche décidément un programme chargé en bioéthique, avec ses deux autres propositions de loi touchant à la liberté de conscience et institutionnelle en matière d'euthanasie. (Voir Bulletin précédent)

Non contents de la sortie de l'avortement du Code pénal en octobre 2018, les députés socialistes estiment aujourd'hui « indispensable de continuer le combat pour une véritable dépénalisation de l'avortement », entendez pour la suppression de toute sanction pénale entourant les conditions restantes pour avorter. Leur objectif : que l'avortement soit désormais considéré uniquement comme un « acte médical », au même titre que les interventions thérapeutiques. En effet, la présence de sanctions pénales pour faire respecter une condition comme le délai pour avorter, distingue clairement l'avortement des...

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Un soignant manifestant de l'empathie atténue la douleur de ses patients

Belgique - Un soignant manifestant de l'empathie atténue la douleur de ses patients

- Soins palliatifs

Une étude française de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) a prouvé que les soignants qui prononcent des paroles empathiquesallègent la douleur de leurs patients.
Il ressort de l'étude que le personnel médical jour un rôle essentiel dans la perception de la douleur du patient. En effet, l'attitude ampathique du soignant peut diminuer de (jusqu'à) 12 % le ressenti de la douleur. Elle agit sur le cortex cingulaire postérieur et le précuneus. "Ces réseaux, qui sont corrélés à l'attention, la mémoire autobiographique, la conscience de soi, l'exploration du contexte.., sont ceux qui donnent de la consistance à la douleur en y ajoutant des dimensions émotionnelles, cognitives ou liées au contexte." En revanche, les commentaires négatifs augmentent peu la douleur.

Cette étude démontre l'importance de la capacité des soignants à s'identifier aux ressenti du patient et donc de considérer en lui l'Homme à sa juste valeur. Il ne reste plus qu'à réveiller la vol...

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Que veulent faire les Belges de leurs informations génétiques ?

Belgique - Que veulent faire les Belges de leurs informations génétiques ?

- Génétique

Les analyses génomiques sont de plus en plus accessibles et font toujours plus l'objet de partages voire de commercialisation. Qu'en pensent les citoyens belges ? Le Forum citoyen sur l'utilisation des données du génome, organisé en automne 2018 par la Fondation Roi Baudouin et Sciensano, y a répondu en donnant voix à 32 hommes et 32 femmes de milieux et d'âges divers. L'objectif étant d'en informer l'opinion publique, ceux et celles qui décideront d'un encadrement légal des analyses du génome.

Les citoyens semblent avoir bien conscience que les analyses génomiques permettent d'améliorer la prévention et le dépistage des maladies. Ils notent toutefois que ces avancées technologiques soulèvent plusieurs questions éthiques, et que l'identité d'une personne ne se limite en aucun cas à son génome : « Nous sommes plus que notre ADN. Il y a un danger que des gens disent : "J'ai fait mon analyse ADN, je suis comme ci ou comme ça." Non, je suis bien plus que mon génome.", relève un des cito...

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