Droits et libertés (Belgique)

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Pièce de théâtre au profit de l'Institut Européen de Bioéthique les 7 et 8 mai 2022

Belgique - Pièce de théâtre au profit de l'Institut Européen de Bioéthique les 7 et 8 mai 2022

La troupe de théâtre

Les Compagnons de la Toison d'Or

soutiendra l'Institut Européen de Bioéthique

à l'occasion de son interprétation de la pièce

Vous serez comme des dieux

de Gustave Thibon

Création musicale d'Augustin Izoard Samedi 7 mai 2022
18h00
(représentation suivie d'un souper) Dimanche 8 mai 2022
16h00
(représentation suivie d'un goûter) Réservez vos places en envoyant un e-mail à l'adresse suivante :

vousserezcommedesdieux@gmail.com

Vous recevrez un e-mail de confirmation de votre réservation.

 

Synopsis :

Imaginez un temps où la mort est abolie par les exploits techniques humains et où les êtres autorisés à vivre sont ceux fabriqués en laboratoire. L'héroïne, Amanda, malgré l'amour sincère et partagé avec Hélios, refuse ce monde parfait où le bonheur sans angoisse est imposé à tous. Elle refuse par sa force d'âme les effets du sérum de persuasion et mène ceux qu'elle aime sur le seul chemin qui lui semble vivable, souhai...

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Webinaire - Bioéthique en Belgique : perspectives pour 2022

Belgique - Webinaire - Bioéthique en Belgique : perspectives pour 2022

A l'aube de cette nouvelle année, l'IEB vous propose une conférence en ligne :

 

Bioéthique en Belgique :

Etat des lieux et perspectives pour 2022

 

Se dirige-t-on vers une légalisation de la gestation par autrui en Belgique ?

Après vingt ans, quelles perspectives pour la loi euthanasie ?

Quels sont les nouveaux enjeux éthiques en matière de recherche sur les embryons ?

Quel impact la crise sanitaire a-t-elle sur le recours à l'avortement et à la procréation artificielle ?

 

Profitez de ce webinaire, gratuit et ouvert à tous, pour faire le point sur l'agenda bioéthique belge.

JE M'INSCRIS !

Rendez-vous le 5 janvier 2022 sur Zoom, de 20h à 21h30.

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"Je veux un enfant" : une émission de télé-réalité pour avoir un enfant sans relation conjugale

Belgique - "Je veux un enfant" : une émission de télé-réalité pour avoir un enfant sans relation conjugale

Le premier épisode de l'émission "Ik wil een kind" (Je veux un enfant) est sorti lundi dernier sur la chaîne de télévision flamande VTM. Son objectif : lancer un appel aux couples, hétéro- ou homosexuels, ainsi qu'aux personnes célibataires, qui souhaiteraient avoir un enfant en dehors de toute relation conjugale, à deux, trois ou plus.

 

En pratique

 

La présentatrice de l'émission, Dina Tersago, part du constat que de telles situations existent déjà en Flandre et aux Pays-Bas, mais sont rares et peu connues. Elle rencontre deux « groupes » de coparents, tous deux composés d'un couple homosexuel masculin et d'une femme célibataire. L'initiative est à chaque fois venue de la femme, qui souhaitait avoir un enfant tant que son âge le lui permettait, mais qui n'avait pas trouvé l'âme soeur. Se tournant alors vers des plateformes en ligne, ces femmes y ont trouvé des couples homosexuels également en désir d'enfant. Après plusieurs rencontres et concertations sur la garde et l'éducati...

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Une « boîte à bébé » bientôt disponible à Bruxelles ?

Belgique - Une « boîte à bébé » bientôt disponible à Bruxelles ?

Après 3 ans de litige, l'interdiction d'une « boîte à bébé » émise par le bourgemestre d'Evere a finalement été levée par le Conseil d'État . En septembre 2017, l'ASBL Corvia était sur le point d'ouvrir un nouveau centre d'accueil pour les nourrissons abandonnés. Une boîte à bébé existe déjà à Anvers depuis une vingtaine d'années. Elle consiste en une sorte de couffin accessible depuis la rue, dans lequel la maman qui n'a pas les moyens de garder son enfant, peut le déposer de façon anonyme. Une fois la porte de la boîte à bébé fermée, une personne de garde dans le centre d'accueil est immédiatement alertée pour prendre soin du nourrisson. Si la maman revient sur sa décision d'abandon, elle peut venir rechercher son bébé dans les six mois. 

La mesure d'interdiction s'appuyait sur des raisons de santé et de sécurité pour les bébés qui seraient déposés dans cette boîte, ainsi que sur l'incompatibilité du système avec l'interdiction pénale d'abandonner son enfant. Mais c'est pour une r...

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Belgique : la loi relative à l’euthanasie en passe d’être révisée

Belgique - Belgique : la loi relative à l’euthanasie en passe d’être révisée

Mardi, la Commission de la Santé a adopté une proposition de loi visant à modifier la législation relative à l'euthanasie en trois points. Le texte doit encore faire l'objet d'un vote en assemblée plénière.

1.       Premièrement, la limitation à cinq ans de la durée de validité des déclarations anticipées d'euthanasie sera abrogée : cette déclaration vaudra sans limite dans le temps, à moins que le déclarant ne la retire. Pour rappel, la déclaration ne trouve effet que si la personne est plongée dans le coma ou dans un état végétatif. Le médecin sollicité est encore libre de s'y soumettre ou non. (Voir Dossier de l'IEB)

Se pose ici la question, que certains députés ont soulevée, de savoir comment traiter une déclaration dont l'auteur précise qu'elle ne vaut que pour un nombre d'années déterminé. Ou encore, qu'en sera-t-il de la personne qui a oublié l'existence de sa déclaration anticipée d'euthanasie, après 10, 20, 30, 40, ou 50 ans... ? Le jour où elle tombe dans le coma, pourra-...

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Euthanasie : la liberté des institutions de soins à nouveau menacée

Belgique - Euthanasie : la liberté des institutions de soins à nouveau menacée

Le Parti Socialiste (PS) a déposé une proposition de loi datée du 9 juillet 2019 pour obtenir que les institutions de soins (hôpital, maisons de repos...) ne puissent plus s'opposer à ce que des euthanasies aient lieu en leurs murs. Une proposition similaire, frappée de caducité aux dernières élections, avait déjà été déposée par le PS en février 2016 sans faire l'objet de discussions à la Chambre. Malgré l'absence de gouvernement fédéral, certains parlementaires semblent donc bien actifs dans le domaine de la bioéthique.

La liberté des institutions de soins par rapport à la pratique de l'euthanasie n'est pas seulement menacée en Belgique, mais aussi au Canada. Là-bas, un médecin a euthanasié un résident à l'insu de la maison de repos d'obédience juive qui l'hébergeait. L'établissement (Louis Brier Home, Vancouver), clairement opposé à la pratique de l'euthanasie en son sein, a déposé plainte devant le Collège des médecins et chirurgiens de la Colombie Britannique, qui a donné droit...

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Contraception et Objection de conscience des pharmaciens

Belgique - Contraception et Objection de conscience des pharmaciens

En Croatie, une polémique autour de l'objection de conscience des pharmaciens par rapport à la vente de contraceptifs, secoue l'opinion publique depuis mi-octobre. La Commission éthique de la Chambre Croate des Pharmaciens a récemment approuvé l'objection de conscience d'une pharmacienne qui avait refusé de vendre un contraceptif à une patiente. Celle-ci s'était fait conseiller de revenir le lendemain, quand un collègue plus « coopératif » officierait.

La Commission, saisie par la patiente en question, a déclaré que la pharmacienne n'avait pas violé le code d'éthique de sa profession puisque celui-ci permet aux pharmaciens de faire valoir leur objection de conscience à condition de ne pas mettre en péril la santé ou la vie d'un patient.

Elle a néanmoins rappelé aux pharmaciens de s'organiser de façon à ce que tous les patients puissent être servis. Le ministre de la Santé Milan Kujundzic a, quant à lui, désapprouvé l'affaire. Il estime qu'un pharmacien « a droit à l'objection de c...

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Le président de la libre-pensée se prononce pour la liberté des institutions face à l’euthanasie

Belgique - Le président de la libre-pensée se prononce pour la liberté des institutions face à l’euthanasie

Le Professeur Freddy Mortier, philosophe et professeur d'éthique à l'université de Gand, connu également pour son engagement maçonnique et actuellement à la présidence de « de mens.nu », coupole regroupant les organisations de la libre-pensée en Flandre (équivalent du Centre d'Action Laïque), s'est prononcé dans une interview accordée au journal De Morgen notamment sur la question de la liberté des institutions de soin face à l'euthanasie.

Il y souligne tout d'abord que l'euthanasie est un droit du médecin et non pas du patient. En effet, si tout patient a la liberté de la demander, chaque médecin a le droit, en raison de la clause de conscience, de ne pas accéder à cette demande. L'hôpital ou institution de soin qui emploie ce médecin n'a pas à interférer sur ce droit personnel.

Par contre, chaque institution peut se prévaloir de principes qui lui sont chers, ayant la liberté de définir son identité et sa pratique de soins. Les médecins, en tant qu'employés au sein de cette instit...

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Belgique : « 417 euros pour retrouver mon père biologique »

Belgique - Belgique : « 417 euros pour retrouver mon père biologique »

Stéphanie Raemakers, jeune belge présidente de l'asbl « donorkinderen » née d'un don anonyme de sperme, a lancé le 19 mai 2018 un appel au public pour retrouver son père biologique. 417 euros est la « récompense » qu'elle s'engage à offrir à la personne capable de la conduire à celui-ci.

 

Le choix de cette somme n'est pas anodin, puisqu'elle correspond ce que ses parents ont payé pour la concevoir. Ils ont à l'époque bénéficié d'une des premières offres de PMA, à l'UZ Brussel, ce qui a permis à sa maman de tomber enceinte à l'aide du sperme d'un donneur anonyme. Le prix d'une telle intervention était de 50.000 francs belges, soit 1.250 euros.

La mère de Stephanie Raemakers a donné naissance à des triplés. Trois enfants pour 1.250 euros, soit 417 euros par enfant.

Selon Stephanie, l'histoire de sa conception démontre que la société cautionne d'un point de vue éthique que des enfants soient vendus ou achetés avant leur naissance. Un grand nombre de pays se sont depuis dotés de loi...

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Belgique : le nouveau code de déontologie médicale veut faire confiance aux médecins

Belgique - Belgique : le nouveau code de déontologie médicale veut faire confiance aux médecins

Le conseil national de l'Ordre des médecins a présenté début mai son nouveau Code de déontologie médicale.

Nettement plus concis que sa version précédente, il est conçu comme un "guide" permettant au médecin « de s'orienter en lui fournissant un cadre de référence ».

Plutôt que des obligations et interdits à respecter, il énonce des grands principes à suivre. Le but était d'aboutir à une « déontologie positive plutôt que punitive », explique Benoît Dejemeppe, président du conseil national. Le code « veut faire confiance aux praticiens ».

Les attentes du patient à l'égard de son médecin ont également été au coeur de la réflexion. Une place centrale lui est accordée, souligne M. Dejemeppe. Le patient a droit au respect de son autonomie et de sa dignité, du secret médical ou encore des données à caractère personnel relatives à sa santé.

Les convictions personnelles du médecin « ne peuvent compromettre la qualité des soins à laquelle le patient a droit ». De plus, si un médecin estim...

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