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20 ans d’insémination ICSI en Belgique : un suivi des 15.000 enfants serait prudent...

20 ans d’insémination ICSI en Belgique : un suivi des 15.000 enfants serait prudent...

Les médecins reconnaissent que l'ICSI* est une technique nettement plus forcée et moins « naturelle » que la FIV classique, d'où le fait que l'on se pose encore des questions par rapport à l'état de santé des bébés issus de cette technique.
Le Dr Michel De Vos, gynécologue d'un centre de médecine reproductive affirme qu'« il existe bel et bien des différences entre les enfants conçus naturellement et ceux issus de ces techniques. On remarque que le poids de l'enfant à la naissance est moindre et que le nombre de malformations congénitales est légèrement plus élevé qu'habituellement. Mais cette différence au niveau des malformations provient-elle de la technique en elle-même ou du problème de fertilité préexistant dans le couple, on ne le sait pas. »
Le premier enfant né par ICSI a 20 ans aujourd'hui. « Il est important de continuer à suivre ces jeunes adultes, car on peut se demander s'ils ne risquent pas de se retrouver à leur tour dans nos salles d'attente avec des problèmes de féc...

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Cour européenne des droits de l’homme: revirement en faveur de la loi autrichienne

Cour européenne des droits de l’homme: revirement en faveur de la loi autrichienne

Revirement de la Cour européenne des droits de l'homme : l'interdiction de la fécondation in vitro avec donneur ne viole pas le droit à la vie privée et familiale.

Deux couples vivant en Autriche ont des difficultés à concevoir un enfant. Dans le premier couple, le mari est stérile, tandis que dans le second, la femme est atteinte d'une pathologie qui empêche l'ovulation. Le premier couple souhaite obtenir un don de sperme tandis que le second souhaite bénéficier d'une fécondation in vitro avec don d'ovocyte.
Or l'article 3§1 de la loi autrichienne sur la procréation artificielle interdit le don de sperme à des fins de fécondation in vitro et le §3 du même article interdit le don d'ovule en toutes circonstances.
Les requérants saisissent la Cour européenne des droits de l'homme en arguant que la loi autrichienne sur la procréation artificielle porte atteinte à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) en interdisant le recours à la fécondation in vitro avec donneur.
Dans s...

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ISO 9001 pour un service de Procréation Médicalement Assistée

ISO 9001 pour un service de Procréation Médicalement Assistée

Le Service de Procréation médicalement assistée (PMA)du Centre hospitalier régional de Namur (CHRN) pratique actuellement plus de 300 cycles FIV (Fécondation In Vitro) par an. "Plus d'un couple sur deux repart avec une grossesse après un seul cycle de traitement. Et tout cela en conservant un esprit de famille et personnalisé", commente le Dr Patrick-Charles Pauwels, chef du service.
Ayant beaucoup investi en vue d'une amélioration continuelle des "performances", le centre vient d'obtenir le certificat ISO 9001. "Recevoir l'agrément de la firme Veritas est une réelle source de satisfaction au regard de l'immense travail accompli ces derniers mois", indique le Dr Pauwels. "L'objectif principal est de mettre en oeuvre toutes les techniques existantes les plus récentes et validées visant à obtenir les meilleurs résultats possibles en termes de naissances et de contrôler tous les paramètres pouvant influencer le résultat et la sécurité des techniques de PMA", explique Anne Vansteenbrugge...

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Medisch begeleide voortplanting (MBV) in België: een sector in volle expansie

Belgique - Medisch begeleide voortplanting (MBV) in België: een sector in volle expansie

NIEUW ! Dossier van het EIB.
Sinds 1978, het jaar van de eerste kunstmatige conceptie van een menselijk wezen, is het aantal kinderen ontvangen op deze manier geschat tussen de 3 en 4 miljoen wereldwijd. De grote meerderheid van MBV -behandelingen gebeurt in Europa. In België doen jaarlijks ongeveer 10.000 koppels hierop beroep, waarvan er 3.700 uit het buitenland komen. Elk jaar worden niet minder dan 3.000 kinderen verwekt in België door kunstmatige voortplanting, vanuit 26.868 opgestarte vrouwelijke cycli.  

De MBV-technieken zijn in België in 30 jaar tijd sterk geëvolueerd. Ons land, pionier in sommige technieken, telt 18 centra voor MBV  en 15 centra waar follikelpunctie gerealiseerd wordt, alle verbonden met een universiteit en een centrum voor genetische analyse. In dit dossier nemen we ons voor deze kwestie te onderzoeken. Welke technieken worden gebruikt? Welk is hun juridische status op grond van de Belgische wetgeving? Welke kritische blik kan men werpen op deze reprodu...

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Tourisme procréatif d’ovocytes : les françaises débarquent en Belgique

Belgique - Tourisme procréatif d’ovocytes : les françaises débarquent en Belgique

L'Inspection générale des affaires sociales de France vient de publier une étude intitulée « Etat des lieux et perspectives du don d'ovocyte en France ». Cette étude nous apprend que ces dernières années, entre 200 et 300 françaises se rendent chaque année en Belgique afin de bénéficier d'un don d'ovocyte(s).
Les auteurs expliquent ces chiffres par l'extrême libéralité de la loi belge  et par le nombre important de donneuses favorisé par une indemnisation généreuse allant parfois jusqu'à 1000 euros dans certains centre de PMA malgré le principe de la gratuité du don. A l'hôpital Erasme, 39% des dons anonymes réalisés entre 1990 et 2007 l'on été au bénéfice de femmes françaises.
La législation belge n'érige pas l'anonymat du don de gamètes en principe absolu (art 57) : elle permet des dons dirigés en faveur d'une catégorie de personne ou même un don personnalisé. De plus, les femmes qui parviennent à recruter une donneuse dans leur entourage verront leur délai d'attente diminué (de 1 ...

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Protection des femmes employées et ayant recours à la fécondation in vitro

Belgique - Protection des femmes employées et ayant recours à la fécondation in vitro

Le 17 mars 2011, la Chambre des représentants a adopté un projet de résolution visant à une meilleure protection des femmes ayant recours à la fécondation in vitro. Ce projet avait été déposé par M. Yvan Mayeur et consorts le 29 septembre 2010  et vise à assurer une meilleure protection salariale de la femme qui a recours à la fécondation in vitro ainsi qu'une protection contre le licenciement. Les auteurs soulignent que ce traitement est astreignant tant sur le plan physique que mental et occasionne de nombreuses absences au travail. Texte de la résolution

Dossier  "La Fiv est-elle incontestable?"                      Dossier  "La Procréation médicalement assistée en Belgique"

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Tourisme procréatif et choix du sexe de l'enfant

Belgique - Tourisme procréatif et choix du sexe de l'enfant

Les quotidiens Gazet van Antwerpen et Het Belang van Limburg ont révélé une affaire de tourisme procréatif permettant à des couples néerlandais de se rendre en Belgique afin de pouvoir choisir le sexe de leur enfant. Le système a été mis au point par un homme d'affaires néerlandais, Bert van Delen, et un gynécologue de Borgerhout, Frank Sterckx.
Les couples s'inscrivaient sur le site de Bert van Delen qui les mettait en relation avec le gynécologue. Celui-ci procédait à des inséminations après avoir passé le sperme du demandeur dans une centrifugeuse spéciale qui permet de séparer les spermatozoïdes porteurs d'un chromosome X, plus lourds, de ceux porteurs d'un chromosome Y. L'insémination se faisait avec le sperme souhaité par le couple. 
Cette technique de sélection du sexe de l'enfant fonctionnerait à 80%. Chaque insémination coûte 1.200 euros et il en faudrait en moyenne trois pour que l'ovule soit fécondé. S'ajoute le peu de chance (19%) de voir la grossesse se développer.

Dans...

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L’ICSI beaucoup trop utilisée?

L’ICSI beaucoup trop utilisée?

L'ICSI (intracytoplasmic sperm injection) consiste à injecter un spermatozoïde directement dans l'ovule afin de remédier à certains types d'infertilité masculine. André Van Steirteghem (Vrije Universiteit Brussel), membre de l'équipe qui a développé cette technique il y a 20 ans, met en garde contre le risque que les enfants nés à l'aide de l'ICSI soient également infertiles une fois adultes.

Selon lui, ce risque devrait être mentionné aux parents dans toutes les cliniques de fertilité. De plus, ces dernières années, un nombre important d'enfants nés suite à cette technique ont eu des problèmes de santé. Cela pourrait être expliqué par le fait que le spermatozoïde injecté « de force » dans l'ovule n'aurait pas été capable de le féconder dans des conditions normales.

  L'ICSI est employée dans la moitié des fécondations in vitro en Grande Bretagne et dans 2/3 des cas en Europe.

Source : London Telegraph 22 février 2010

Quatre études sur la pratique belge de l'ICSI sont reprises su...

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La plupart des embryons présentent une instabilité chromosomique

Belgique - La plupart des embryons présentent une instabilité chromosomique

Des chercheurs belges ont analysé l'ADN sur des prélèvements issus de 23 embryons de trois ou 4 jours « de bonne qualité », provenant de fécondations in vitro réalisées par des jeunes femmes confrontées à un risque génétique. Il s'est avéré que seuls deux embryons portaient des chromosomes complètement normaux. Ces résultats témoignent que l'instabilité chromosomique est très fréquente durant l'embryogenèse, et est une cause majeure des troubles chromosomiques constitutionnels ainsi que de la faible fécondité humaine. Selon Thomas D'Hooghe, directeur du centre de fertilité de l'université de Leuven, "cela représente une avancée cruciale qui changera les tests génétiques avant l'implantation et redirigera notre stratégie pour améliorer la fertilité humaine".
Il est important de souligner que cette "avancée cruciale" requiert la sélection d'embryons "produits" par fécondation in vitro pour effectuer le dépistage des "troubles génétiques". Ceci soulève donc beaucoup de questions éthique...

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Deux enfants conçus après le décès de leur père

Belgique - Deux enfants conçus après le décès de leur père

La loi du 6 juillet 2007 relative à la procréation médicalement assistée autorise la conception d'un enfant après le décès du père. La loi impose qu'il soit fait expressément mention de ce projet dans la convention passée entre les auteurs du projet parental et le centre de fécondation.
En outre, l'insémination ou l'implantation ne peuvent être effectuées au plus tôt six mois après la mort du papa et au plus tard deux ans après son décès.
Selon la vice-Première PS, Laurette Onkelinx, 5 fertilisations ont été effectivement pratiquées et deux enfants ont vu le jour alors que leur papa était décédé depuis au moins six mois. La ministre précise cependant que ces données ne sont pas systématiquement collectées, le nombre pourrait donc être supérieur. Rappelons qu'un centre de fertilité peut toujours refuser une fécondation après le décès du père en invoquant une clause de conscience. A ce jour, au moins deux centres ont fait usage de cette clause tandis qu'un troisième a demandé l'avis d'...

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