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Australie : la FIV pour choisir le sexe de l’enfant ?

Australie : la FIV pour choisir le sexe de l’enfant ?

En Australie, le Conseil national sur la santé et la recherche médicale (NHMRC) consulte les citoyens australiens sur un projet de recommandations éthiques relatif à la procréation médicalement assistée. Il s'agit entre autres d'élargir le recours à la Fécondation in vitro (FIV) et au Diagnostic Pré-implantatoire (DPI), techniques médicales initialement réservées à des couples stériles, pour les autoriser aux couples fertiles, dans le seul but de leur permettre de sélectionner un embryon pour choisir le sexe de l'enfant.
Pour rappel, la FIV est une opération lourde et qui n'est pas sans risques, tant pour la femme que pour l'enfant : stimulation ovarienne, ponction et fécondation de plusieurs ovocytes, analyse de l'embryon et test DPI, réimplantation dans l'utérus de l'embryon non seulement sain mais dans ce cas-ci, d'un embryon du sexe choisi.
Jusqu'à ce jour, les lois de différents pays autorisaient de recourir au DPI et à la sélection du sexe de l'enfant uniquement lorsqu'il y ava...

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Italie : la CEDH reconnaît à l’Etat le droit d’interdire le don d’embryons à la recherche

Italie : la CEDH reconnaît à l’Etat le droit d’interdire le don d’embryons à la recherche

Dans un arrêt de Grande Chambre « Parrillo contre Italie », la Cour Européenne des Droits de l'Homme (CEDH) a admis ce 27 août 2015 que l'Etat italien refuse à une femme de donner ses embryons issus d'une Fécondation In Vitro (FIV), à la recherche scientifique.
L'affaire concerne une femme italienne, qui dans le cadre d'une Procréation Médicalement Assistée (PMA), conçu avec son compagnon, cinq embryons par FIV en 2002. Son compagnon, père génétique de ces embryons, est décédé en 2003, avant que les embryons n'aient pu être implantés dans le ventre de la mère. Cette dernière émet alors le souhait de donner ses embryons congelés à la recherche scientifique, afin d'aider à trouver des remèdes à des maladies graves.
Néanmoins, la loi n°40/2004, en date du 19 février 2004, relative à la procréation, interdit les expériences sur les embryons humains, fût-ce à des fins de recherche.
Sur le motif invoqué par la mère de la violation de la vie familiale, les juges estiment que ce droit n'est ...

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Pologne : précipitation politique pour légaliser les techniques de procréation médicalement assistée

Pologne : précipitation politique pour légaliser les techniques de procréation médicalement assistée

Voulant mettre à profit les derniers jours du gouvernement libéral, les députés de la plateforme civique et de gauche ont adopté un projet de loi en faveur de la fécondation in vitro (FIV),ce 25 juin 2015. Ils entament ainsi, à la hâte, le processus législatif qui ouvrira l'accès aux parents désireux d'avoir des enfants à la Procréation Médicalement Assistée. 
Le projet de loi prévoit que le nombre d'embryons surnuméraires sera limité à 6. Les embryons conçus et dépassant ce nombre ne pourront être ni revendus, ni détruits. Ils devront être donnés gratuitement à un autre couple ou même à une mère porteuse. En effet, le texte prévoit également d'autoriser la GPA.
 Les associations de protection de l'enfant s'inquiètent de la brèche que ce projet de loi ouvrirait vers des dérives eugéniques, via la sélection embryonnaire et vers un potentiel accès à des couples homosexuels.
Le projet de loi doit encore être voté par le Sénat puis promulgué par le président avant d'être adopté. Cette pr...

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Belgique : première naissance grâce à une autogreffe de tissu ovarien prélevé avant la puberté

Belgique : première naissance grâce à une autogreffe de tissu ovarien prélevé avant la puberté

Le mercredi 10 juin 2015, une équipe médicale de l'hôpital bruxellois Erasme, dirigée par le Dr. Isabelle Demeestere, a annoncé à la communauté scientifique un exploit médical. Grâce à une greffe de tissus ovariens cryopréservés, elle a permis à une jeune femme de 27 ans d'accoucher de son premier enfant en novembre 2014.
Cette femme, atteinte depuis son enfance d'une drépanocytose, avait subi à 5 ans de lourds traitements risquant de provoquer sa stérilité. En prévention, les médecins avaient prélevé chez cette enfant un de ses ovaires, qu'ils ont depuis lors conservé par congélation.
Effectivement devenue stérile, la jeune femme a pu, grâce à l'équipe du Dr. Demeestere, retrouver sa fertilité par la transplantation de ses propres tissus ovariens.
35 bébés sont déjà nés suite à des interventions du même type, mais les tissus ovocytaires provenaient toujours d'une femme pubère. Cette avancée médicale et technique est une grande promesse pour toutes les femmes qui ne peuvent avoir d'e...

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Belgique : 33 .150 cycles de fécondation in vitro pour 5.787 naissances

Belgique : 33 .150 cycles de fécondation in vitro pour 5.787 naissances

Selon les chiffres de l'INAMI, 1 enfant sur 25 est né par fécondation in vitro (FIV) en Belgique en 2013. Toutefois, une patiente sur cinq est étrangère. Depuis octobre 2008, l'INAMI rembourse aussi les inséminations intra-utérines, au nombre de 19.763, auxquelles s'ajoutent donc les 20.874 FIV.
Le rapport du Belgian Register for Assisted Procreation ( BELRAP ) (2012), publié en décembre 2014, mentionne également un nombre considérable de données telles que le nombre de dons de gamètes hétérogènes, le nombre d'embryons congelés ou détruits.
Source : Le Journal du Médecin  

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Belgique : vers des centres de maternité de substitution ?

Belgique : vers des centres de maternité de substitution ?

Le 7 octobre 2014, une proposition de loi portant organisation des centres de maternité de substitution a été déposée devant la Chambre des représentants belge par mesdames Jiroflée et Detiège (sp.a). Ce texte vise à réglementer la maternité de substitution dite « de haute technologie », soit celle par laquelle une mère porteuse accepte de porter un embryon conçu par fécondation in vitro, qui n'a aucun lien génétique avec elle.
Les auteurs proposent d'autoriser les centres de fertilité agréés à créer un centre de maternité de substitution où une équipe de gynécologues, psychologues, juristes et internistes, assurerait le suivi médical, psychologique et social des gestations pour autrui.
Ce texte ouvrirait la gestation pour autrui (GPA) à tous les couples, mariés ou non, quel que soit leur sexe. Si l'un des parents demandeur est une femme, celle-ci aurait à produire une attestation constatant son incapacité à mener une grossesse à terme. Le droit de la filiation serait aussi modifié a...

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Embryon en 3D pour mieux détecter les anomalies avant réimplantation

Embryon en 3D pour mieux détecter les anomalies avant réimplantation

Une nouvelle technique d'analyse s'appuyant sur l'imagerie assistée par ordinateur est à l'étude par des chercheurs du CHRU de Montpellier et de l'INSERM. Cette technique, visant à modéliser et imprimer en 3D un embryon permettrait aux médecins de détecter dans les moindres détails d'éventuels caractères morphologiques pouvant gêner l'implantation de l'embryon conçu in vitro. L'on pourrait ainsi sélectionner, avant de les réimplanter, les embryons les plus qualifiés.
Le taux d'échec des FIV (fécondations in vitro) reste en effet actuellement très élevé (77%) : dans 85% des cas, on constate un échec de l'implantation des embryons conçus in vitro. Pour le Dr. Hamamah, « cette approche non invasive permettra de doubler le taux de réussite de la FIV dans le respect total de l'éthique ».
Le Dr. Hamanah omet évidemment de parler de la sélection des embryons qui sera opérée avant la réimplantation, et de la destruction de ceux qui seront considérés comme non conformes.

Source: Journal du M...

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Greffe d’utérus

Greffe d’utérus

Matts Brännström (Université de Göteborg, Suède) et ses collègues ont annoncé la naissance du premier bébé après greffe d'utérus dans la revue The Lancet. La maman est une femme de 36 ans, née sans utérus, et qui a donc bénéficié, après un traitement important, de l'utérus d'une amie de la famille âgée de 61 ans. Avant la greffe, la receveuse a dû recourir aux techniques de la procréation médicalement assistée (stimulation hormonale, prélèvement d'ovocytes, fécondation in vitro, congélation des embryons). Ce n'est qu'un an plus tard, après la greffe d'utérus, que l'embryon a été décongelé et réimplanté.
D'autres naissances seraient attendues en Suède, où ces médecins ont greffé huit autres femmes atteintes d'infertilité d'origine utérine, à partir de donneuses vivantes.
Le Dr. Jean-Luc Squifflet, chef de service adjoint au service de gynécologie des cliniques St-Luc (Bruxelles), souligne dans un entretien au Journal du Médecin (24/10/2014) le coût important d'une telle opération, mai...

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Eerste uitstelbaby

Eerste uitstelbaby

Facebook en Apple maakten bekend dat ze hun werkneemsters steunen om hun eicellen te laten invriezen zodat ze niet meer achterna gezeten worden door hun biologische klok. Daardoor zou gemakkelijker zijn om hun professionele ambities na te streven en hun loopbaan te plannen. De technologiegiganten willen met deze maatregelen meer vrouwen aantrekken.
Ondertussen werd in België het nieuws bekend gemaakt dat de eerste vrouw die 'social freezing' deed zwanger is. Het gaat om een 39-jarige vrouw, die op haar 35ste wist dat ze ooit kinderen wilde. "De vrouw was toen alleenstaand en een spermabank was voor haar geen optie. Ze wilde kinderen van een partner. Maar omdat ze de man van haar dromen nog niet was tegengekomen, wilde de vrouw de leeftijd van haar eicellen als het ware 'bevriezen', om de kans op een gezonde baby te verhogen."
"De techniek om eicellen in te vriezen bestaat al langer, voornamelijk om kankerpatiënten te helpen die vrezen na radio- of chemotherapie onvruchtbaar te w...

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France : bébés Thalys et adoption : l’avis de la Cour de cassation

France : bébés Thalys et adoption : l’avis de la Cour de cassation

Contrairement à ce qui se pratique en Belgique de façon régulière, la loi française interdit la procréation médicalement assistée ainsi que l'adoption aux couples de femmes de même sexe. C'est ainsi que de nombreuses femmes viennent se faire inséminer en Belgique pour contourner la loi de leur pays.
En mai dernier, à la suite de l'adoption du projet de loi sur le mariage pour les personnes de même sexe, le Conseil constitutionnel avait estimé que le fait de se rendre à l'étranger afin de recourir à une PMA ou une GPA pour ensuite demander l'adoption en France était un détournement de la loi française et "qu'il appartient aux juridictions compétentes d'empêcher, de priver d'effet et, le cas échéant, de réprimer de telles pratiques".
Mais voici qu'aujourd'hui, la Cour de cassation en France a rendu son avis relatif à l'adoption par la conjointe de la mère d'un enfant né par PMA à l'étranger. Un avis qui s'oppose à la jurisprudence du Conseil constitutionnel et qui suscite des réactions...

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