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L’avortement est-il devenu un droit  ?

L’avortement est-il devenu un droit ?

Se joignant aux autres partis politiques, le cdH (Georges Dallemagne) et le CD&V (Roel Desyn) viennent de co-signer le texte de la Résolution relative à la santé et aux droits sexuels et reproductifs dans le cadre des « Objectifs du Millénaire post-2015 », déposée par Karine Lalieux et consorts.

On y lit notamment que  les signataires considèrent l'avortement comme étant un droit : « l'accès aux moyens contraceptifs ainsi que le droit à l'avortement font partie intégrante des droits sexuels et reproductifs » (p. 12, point V des considérations).

Cette Résolution engage le gouvernement à différents niveaux et l'invite notamment à « initier un débat, tant au niveau européen qu'international, sur le mode d'adoption de ces objectifs de développement afin d'éviter que, sous la pression d'une minorité de blocage, toute évolution en termes de droits sexuels et reproductifs ou d'égalité des sexes ne soit bloquée. » (p. 13, point 5)

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IVG: le tribunal écossais consacre l'objection de conscience

IVG: le tribunal écossais consacre l'objection de conscience

Le tribunal d'Edimbourg, en Ecosse, a, dans une décision récente, accordé à deux sages-femmes catholiques "le droit de faire valoir l'objection de conscience face à toute démarche d'aide ou de préparation à l'avortement". Plus largement, c'est donc une consécration du "droit à ne plus prendre part à l'organisation des avortements dans leur hôpital" qui leur a été reconnu.
Se fondant sur la loi de 1967 qui protège de manière large le personnel médical "contre la participation aux avortements en raison de leur croyance religieuse", les juges ont précisé: "Notre point de vue est que le droit à l'objection de conscience ne s'étend pas seulement à l'acte chirurgical d'interruption de grossesse, mais à tout le protocole de traitements qui concourent à mettre fin à celle-ci". Cette décision pourrait permettre aux sages-femmes et aux infirmières de faire valoir leur clause de conscience pour refuser d'administrer des traitements contraceptifs, ou de délivrer la pilule du lendemain.

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Avortements, pilules et stérilets

Avortements, pilules et stérilets

Dans une question écrite du 23 janvier 2013, Monsieur Bert Anciaux a interpellé Madame Onkelinx, ministre des Affaires sociales et de la santé publique sur la nette augmentation du nombre d'avortements, surtout parmi les femmes de 20 à 35 ans. Il a notamment relevé que 70% d'entre elles n'ont jamais été mariées, 50% n'ont pas encore d'enfant et que 30% avaient déjà avorté auparavant. Frappé par le fait que 50% de ces femmes n'employaient pas de contraception, il a également interpellé la ministre sur l'opportunité de procurer gratuitement le stérilet et la pilule. Le 27 février 2013, la ministre Onkelinx a répondu être consciente de la nécessité de la prévention mais que la gratuité de la pilule et du stérilet hormonal représenterait un surcoût de 50 millions, difficiles à trouver dans ce contexte budgétaire.
Il faut rappeler que le stérilet hormonal, tout comme certaines pilules contraceptives, doit être classé  dans la catégories des moyens abortifs, puisqu'ils empêchent la nidatio...

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AVORTEMENT

Libéralisation de l'avortement votée au Luxembourg

Trop de médecins objecteurs de conscience en Italie selon le Planning familial

Abortus in Belgïe / Verslag 2010-2011 van de nationale evaluatie commissie

Het aantal medische zwangerschapsafbrekingen wordt onderschat.

Rapport 2010-2011 de la Commission d'évaluation avortement

Le nombre des interruptions médicales de grossesse est sous-estimé

Avortements en direct d'enfants handicapés : émission télévisée en Flandre.

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Fiche didactique n°7 : avortement

Fiche didactique :  1 sujet traité de façon objective - 1 recto verso  pour comprendre en peu de temps

Des définitions, des chiffres, des idées clés, en seulement 1 feuille. Outil didactique pour  enseignants et étudiants.

 

 

Fiche n° 7 : L'AVORTEMENT PROVOQUÉ

I - BREVE PRESENTATION - II. QUE DIT LE DROIT ?- III.  APPRECIATION CRITIQUE - IV.  LES CHIFFRES - ANNEE 2011

Embryon ''amas de cellules'' ou être humain ? La femme a le droit de disposer de son corps ... Le droit mis au service du fort ? L'avortement légalisé parce qu'il a toujours existé ? Les problèmes matériels - La femme est-elle vraiment libre de son choix ? Les conséquences psychologiques. Après un avortement, se faire aider ?

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Libéralisation de l'avortement votée au Luxembourg

Libéralisation de l'avortement votée au Luxembourg

Au Luxembourg, la Chambre a adopté la réforme de la loi sur l'avortement par 39 voix contre 21. Ceci constitue une libéralisation de l'avortement après la première loi de 1978.
Un amendement visant à supprimer l'introduction d'une consultation préalable obligatoire a été rejeté.

Le projet de loi 6103 portant modification des articles 351, 353 et 353-1 du Code pénal a été voté par la Chambre des députés du Grand-Duché de Luxembourg.

Ceci consacre la totale autonomie de la femme dans sa décision d'avorter. Il suffit à une femme de déclarer que la grossesse la met en situation de détresse pour qu'elle ait le droit de recourir à l'avortement.

Pour les mineures non émancipées, le projet de loi 6103 admet le principe de leur autonomie de décision par rapport aux parents et le principe d'un tiers garant. Le médecin doit toutefois s'efforcer d'obtenir préalablement le consentement de la jeune fille pour que les représentants légaux soient consultés.

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Le nombre des interruptions médicales de grossesse est sous-estimé

Le nombre des interruptions médicales de grossesse est sous-estimé

C'est ce qui ressort du dernier Rapport de la Commission d'évaluation.

Quels sont les chiffres officiels?
121 interruptions volontaires de grossesse pratiquées au-delà de 12 semaines en raison d'une affection grave du foetus ont été déclarées en 2010 et 97 en 2011.

Pour la première fois, la Commission d'évaluation souligne que l'analyse des données scientifiques disponibles démontre que ce chiffre est très largement sous-estimé et que le nombre réels des IVG pour raisons médicales serait au moins 4 fois plus élevé (de l'ordre de 570 par an).
Selon la Commission, ce sous-enregistrement pourrait trouver son origine dans une méconnaissance de la loi et une surcharge administrative des professionnels de la santé. La loi impose pour une interruption de grossesse pratiquée au-delà de 12 semaines qu'il soit certain que le foetus soit atteint d'une affection grave et incurable au moment du diagnostic. Le rapport mentionne dans un de ses titres un certain nombre d'affections graves ou incur...

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Rapport 2010-2011 de la Commission d’évaluation avortement

Rapport 2010-2011 de la Commission d’évaluation avortement

Ci-dessous, les chiffres officielsrévélés dans ce 12e Rapport de la Commission d'évaluation de la loi dépénalisant l'interruption de grossesse.

2006 : 17.640
2009 : 18.870 2007 : 18.033
2010 : 19.095 2008 : 18.595
2011 : 19.578

 Soit une augmentation de 1.938 interruptions volontaires de grossesse en 5 ans.
 
Quelques traits pour l'année 2011

Comme dans les précédents rapports, près de 42% des femmes ayant recours à l'avortement n'utilisaient pas de moyen de contraception pendant le mois qui a précédé la grossesse. Parmi les femmes qui utilisaient un moyen de contraception (principalement la pilule et le préservatif), 33% disent l'avoir employé de façon incorrecte, et 16 % affirment que la méthode a été inefficace.
 
L'âge moyen des femmes ayant recours à l'avortement reste de 27 ans.
 
Parmi les femmes qui ont subi un avortement, 24% sont domiciliées à Bruxelles-Capitale, 42% en Flandre, 33% en Wallonie. L'on peut observer un léger tassement dans la région de Bruxelles-Cap...

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Avortements en direct d’enfants handicapés : émission télévisée en Flandre.

Avortements en direct d’enfants handicapés : émission télévisée en Flandre.

Durant près de 51 minutes, le téléspectateur partage la souffrance de ces couples apprenant le handicap de leur enfant à naître. Tous ont opté pour l'interruption de la grossesse, se justifiant et rejoignant ainsi l'avis unanime des professionnels de la santé interrogés par la VRT.
La « mise à mort » (entre les minutes 5 et 10) du bébé est livrée aux téléspectateurs, qui suivent les gestes du médecin lorsqu'il introduit à travers le ventre arrondi de la maman, le produit létal dans le coeur du bébé. L'arrêt cardiaque du bébé est audible et visible à l'écran. On peut s'interroger quant à l'impact d'une telle émission sur la population mais aussi chez les personnes handicapées elles-mêmes.

En Belgique, l'IMG (interruption médicale de grossesse) peut être pratiquée jusqu'au terme de la grossesse, lorsque la poursuite de celle-ci met en péril grave la santé de la femme ou lorsqu'il est certain que l'enfant à naître sera atteint d'une affection d'une particulière gravité et reconnue comm...

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31% des Belges ne trouvent pas la législation sur l'avortement justifiée

31% des Belges ne trouvent pas la législation sur l'avortement justifiée

Tous les neufs ans depuis 1981, une étude européenne sur les valeurs permet de recadrer l'évolution des esprits et des comportements. Le volet belge de ce sondage "grandeur nature", financé par la Fondation Roi Baudouin, a été réalisé sous la houlette de Karel Dobbelaere, Liliane Voyé et Koen Abts. Ce sondage aborde les valeurs auxquelles les Belges sont attachés, l'éventuelle méfiance dont peuvent faire l'objet certaines institutions, ainsi que l'évolution dans les domaines moraux ou éthique. Ce sondage révèle notamment que 31 % des Belges ne trouvent pas justifiée la législation sur l'avortement.
Source: La Libre

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