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Luxembourg : l’avortement  ne devrait  plus être justifié par une situation de détresse

Luxembourg : l’avortement ne devrait plus être justifié par une situation de détresse

Le 22 novembre 2012, la loi luxembourgeoise sur l'avortement avait été modifiée. Cette réforme facilitait notamment les conditions d'accès à l'avortement en l'autorisant pour une femme faisant état d'une situation de détresse tant physique, psychique, que d'ordre social. Ce texte de loi réformé portait une attention particulière à l'information et au conseil de la femme en établissant une double consultation obligatoire, la première avec un médecin, la seconde avec un conseiller social.
Mais aujourd'hui, la nouvelle coalition au pouvoir veut aller plus loin en retirant l'avortement du Code pénal et en supprimant la seconde consultation obligatoire. Rencontrer un conseiller social, pour parler des alternatives ou des mesures d'aide, serait désormais facultatif, sauf pour les mineures. La notion de détresse serait quant à elle supprimée et une possibilité d'objection de conscience serait instituée pour les médecins et aide-soignants. Le délai légal pour pouvoir recourir à un avortement...

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Avortement en Espagne : le gouvernement retire son projet de loi

Avortement en Espagne : le gouvernement retire son projet de loi

Réformer la législation sur l'avortement actuellement en vigueur était pourtant une promesse électorale du chef du gouvernement, Mariano Rajoy . En décembre 2013, le Conseil des ministres espagnol adoptait un projet de loi visant à restreindre le recours à l'avortement. Depuis, la présentation de ce projet au Parlement n'a cessé d'être repoussée.
Mais ce mardi 23 septembre, l'annonce du retrait du projet de loi est officielle. "Le gouvernement a fait le plus d'efforts possibles pour tenter de parvenir au meilleur consensus possible. Nous allons continuer à étudier des formules permettant de parvenir à un meilleur accord sur la réforme. Mais en ce moment, je crois avoir pris la décision la plus sensée" a ajouté Mariano Rajoy. La loi en vigueur depuis 2010 autorise l'avortement jusqu'à la quatorzième semaine de grossesse.
Source : AFP 23/09/2014
 

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"Médecins du Monde" : mobilisation pour promouvoir l’avortement

"Médecins du Monde" : mobilisation pour promouvoir l’avortement

L'Association Médecins du Monde a lancé un appel, signé par quelque 420 médecins et personnels de santé du monde entier demandant "un accès universel à la contraception et à l'avortement sûr et légal", expliquant se mobiliser "pour que chaque femme, chaque jeune fille ait le droit d'avoir ou non des enfants, sans risquer sa propre vie". Saisissant l'occasion d'une importante réunion aux Nations-Unies, les signataires demandent "à tous les États de prendre les mesures nécessaires pour éliminer les barrières qui empêchent les femmes de décider librement d'avoir ou non un enfant". "Nous, médecins, voulons partout dans le monde que la contraception soit à la portée de tous et que l'avortement soit libre, la décision appartenant entièrement à la femme", écrivent-ils.
Source AFP  

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Malte résiste et réaffirme son opposition à l'avortement

Malte résiste et réaffirme son opposition à l'avortement

La Présidente nouvellement élue de Malte, Marie Louise Coleiro Préca,  a déclaré qu'en tant que présidente, jamais elle ne signerait une loi légalisant l'avortement. Elle est d'ailleurs soutenue dans son point de vue par Leo Brincat représentant le parti travailliste (gauche) au Conseil de l'Europe . « En ce qui concerne mon parti ... il n'y a pas de « si » ni de « mais » sur cette question. Le Parti travailliste de Malte a toujours été, est et restera contre l'avortement.»
Malte résiste et devient ainsi le dernier pays d'Europe à refuser toute forme d'avortement, et ce malgré de fortes pressions internationales.

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L’objection de conscience sous le feu des pro-avortement en Pologne

L’objection de conscience sous le feu des pro-avortement en Pologne

Un médecin polonais, professeur et obstétricien de renom, a invoqué sa clause de conscience en refusant de pratiquer un avortement sur une femme enceinte par fécondation in vitro d'un enfant malformé. Le Pr Bogdan Chazan de l'hôpital de la Sainte-Famille à Varsovie, a proposé de prendre le meilleur soin possible de la mère et de l'enfant jusqu'après l'accouchement, et de procurer des soins palliatifs au bébé dont la malformation laissait en effet prévoir qu'il ne survivrait guère. La santé de la mère n'était pas menacée par cette grossesse.
La loi polonaise dépénalise l'avortement jusqu'au terme en cas de malformation grave du foetus mais n'en fait pas un « droit » de la mère. Et elle prévoit le bénéfice de la clause de conscience pour le médecin qui ne peut en aucun cas se voir contraint de pratiquer un avortement ou d'y participer. En revanche, la loi polonaise l'oblige à diriger la femme vers un praticien disposé à réaliser l'avortement.
S'appuyant sur le non-respect par le Dr Cha...

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Les sages-femmes montent au créneau

Les sages-femmes montent au créneau

Le rôle des sages-femmes a un impact positif essentiel pour la santé des futures mères et des nouveaux-nés, que ce soit dans les pays industrialisés ou en voie de développement, ressort-il d'un dossier spécial qui leur est consacré dans la revue scientifique médicale britannique The Lancet.
Les auteurs du dossier invitent dès lors les gouvernements à reconnaître le "potentiel vital" des sages-femmes pour sauver des vies dans le monde. Ils mettent également en avant les preuves d'une tendance à la surmédicalisation de la grossesse et de l'accouchement et au recours à des interventions inutiles (césariennes, épisiotomies), que ce soit dans les pays à faibles ou hauts revenus. Or, selon les auteurs, faire davantage appel aux sages-femmes permet de réduire la mortalité des femmes et des nourrissons, de limiter les traumatismes à la naissance, de réduire les accouchements médicalement assistés, etc.
Un point de vue partagé par l'Union professionnelle des sages-femmes belges (UpSfb). On dé...

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Le ministre de la Justice espagnol met les choses au point sur l’avortement

Le ministre de la Justice espagnol met les choses au point sur l’avortement

Au sujet de la réforme de la loi sur l'avortement, le ministre espagnol de la Justice, Alberto Ruiz Gallardón, a déclaré qu'une malformation empêchant la grossesse d'aller à terme ne pourrait jamais être une raison d'avorter selon la loi espagnole. Il a affirmé que cela contredisait le principe constitutionnel qui affirme la présence de la vie dès la conception, et établissait un système dans lequel une maladie donnait aux uns moins de droits qu'aux autres. Il a ajouté que lorsque la maladie de l'enfant fait courir un risque à la mère, ce n'est pas la maladie de l'enfant, mais les dangers pour la vie de la mère qui autorisent un avortement. Enfin, il a rappelé que la Cour Européenne des Droits de l'Homme n'a jamais considéré l'avortement comme un droit.

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Floride : une loi fait de l'avortement un acte illégal

Floride : une loi fait de l'avortement un acte illégal

Le gouverneur de Floride, Rick Scott a promulgué une loi faisant de l'avortement un acte illégal dans cet Etat, à tout moment de la grossesse dès lors que le médecin de la femme enceinte considère que le foetus peut survivre en dehors de l'utérus. Jusque-là, la législation en vigueur interdisait l'avortement au-delà de la 24ème semaine de grossesse sauf en cas de risque pour la santé de la mère.
La nouvelle législation supprime l'exception de troubles psychologiques mais prévoit que l'avortement puisse être autorisé en cas de risques pour la mère ou pour "empêcher une détérioration physique irréversible des organes vitaux de la mère".
Elle a été adoptée par la Chambre par 70 voix contre 45, et par 24 contre 15 par le Sénat. Elle entrera en vigueur le 1er juillet prochain. Le porte-parole du gouverneur, John Tupps, a déclaré: "Le gouverneur Scott est pro-vie et il était heureux de signer ce projet de loi qui protège la vie des enfants".
Source : Genethique -  The New York Times 13/06/...

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Espagne : le Comité de bioéthique soutient la réforme sur l’avortement

Espagne : le Comité de bioéthique soutient la réforme sur l’avortement

Le Comité de bioéthique espagnol vient de rendre son avis sur le projet de loi visant à limiter le recours à l'interruption volontaire de grossesse  (IVG). Par 9 voix contre 3, le Comité soutient la réforme de la loi sur l'avortement.  Ce projet de loi, précise le Comité, "est plus en conformité avec le droit à la vie" que l'actuelle législation. Le rapport du Comité soutient une loi qui affiche comme priorité la protection de l'enfant à naître quand la loi actuellement en vigueur autorise l'avortement dans les 14 premières semaines de grossesse "sans motif".  
Le Comité demande également à l'exécutif que ce projet de loi prévoit des dispositions d'aides à la maternité pour qu'il puisse donner lieu aux résultats escomptés, à savoir "une diminution du nombre d'avortements". Ces aides devraient concerner la "santé, les services, le fonctionnement du marché du travail, le logement et l'aide  financière".     
Enfin, le Comité demande à ce qu'un soutien soit apporté aux femmes qui ont a...

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Un site «je veux avorter.be»

Un site «je veux avorter.be»

La Fédération des centres de planning familial des Femmes prévoyantes socialistes (FPS) se plaint de la « désinformation propagée sur internet par les sites anti-choix qui font peser sur les femmes confrontées à une grossesse non désirée le poids de la culpabilité. »
Voilà pourquoi elle lance le site www.jeveuxavorter.be pour « une information claire, fiable et sans jugement sur l'avortement ». Mentionnant que « les risques de séquelles physiques sont extrêmement rares », le Dr Julia Laot précise qu'« en ce qui concerne l'aspect émotionnel, chaque femme bénéficie d'un soutien psychologique ».
Dans un article relayé par la presse, on apprend que le « dossier pédagogique sur l'avortement proposé par le Centre d'action laïque, les deux fédérations de planning familial (FLCPF et FCPF-FPS) et le Groupement des centres extra-hospitaliers pratiquant l'avortement (GACEHPA), a fait l'objet de dénonciations. » alors qu'il visait à informer les jeunes dans les écoles à propos de leur vie affect...

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