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Pays-Bas : 75% des citoyens de plus de 35 ans sont favorables à l’avortement

Pays-Bas : 75% des citoyens de plus de 35 ans sont favorables à l’avortement

Aux Pays-Bas, 75% des citoyens de plus de 35 ans sont favorables à l'avortement alors que ce chiffre baisse à 66 % pour ceux dont l'âge se situe entre 18 et 35 ans.
Les personnes interrogées lors de cette enquête qui se veut indépendante, pensent que la majorité des femmes choisissent d'avorter parce qu'elles ne veulent pas l'enfant (27%), d'autres parce que l'enfant est porteur d'un handicap (26%) ou après un viol (17%).
Près de la moitié des personnes interrogées trouvent que l'avortement se justifie en cas de Trisomie 21. Ils sont plus réticents lorsque l'avortement se justifierait pour une question de choix du sexe de l'enfant, ou s'il y a incompatibilité entre la naissance d'un enfant et le travail, ou si le partenaire ne soutient pas la femme, ou si la raison invoquée pour avorter est que la femme trouve que « la famille est complète » ou si elle invoque les difficultés financières.
Plus de 60% des personnes ayant répondu, trouvent que des alternatives à l'IVG doivent être enco...

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Belgique : Commission de contrôle de l'avortement en panne depuis 4 ans

Belgique : Commission de contrôle de l'avortement en panne depuis 4 ans

Dans une question publiée le 28 décembre 2015 et restée sans réponse à ce jour, la députée Anne Dedry (Ecolo-Groen) s'inquiète de la persistance de l'absence de la commission d'évaluation de la loi du 3 avril 1990 relative à l'interruption de grossesse. Cela fait maintenant 4 ans que la Commission n'a pas été reconstituée, faute de candidats, semble-t-il. La députée s'inquiète des conséquences de cette panne de la Commission, induisant qu'aucun suivi des chiffres relatifs à l'avortement ne soit effectué en Belgique. Une proposition de loi du 13 novembre 2014 avait déjà souligné les dysfonctionnements du contrôle de l'avortement tout en faisant certaines suggestions.
Consultant le rapport annuel relatif à la loi sur l'avortement des Pays-Bas, publié en octobre 2015,  Anne Dedry constate que 574 femmes résidant en Belgique se sont rendues aux Pays-Bas pour y subir un avortement. Cela pourrait s'expliquer par une législation néerlandaise beaucoup plus laxiste, puisque le délai légal d'a...

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Irlande : la loi sur l’avortement restera en l'état

Irlande - Irlande : la loi sur l’avortement restera en l'état

Ce jeudi 11 février 2016, le Parlement d'Irlande du Nord a rejeté deux amendements proposant respectivement l'extension de l'avortement aux cas de crimes sexuels et aux cas de malformation fatale du foetus in utero ou peu après la naissance.
La première proposition relative au viol a été rejetée par 64 voix contre et 30 pour. Jim Allister, magistrat en matière pénale et chef du parti Traditional Unionist Voice a expliqué que « 95 % du temps, le jury se pose la question de savoir si les rapports étaient ou non consentis. Tout ce que vous aurez à faire, c'est d'alléguer une agression sexuelle, semble-t-il, un viol, et vous voilà muni de l'accord d'un praticien médical pour obtenir l'avortement. »
Or la durée du procès permettant de prouver les allégations de viol est bien plus longue qu'une grossesse. Dans le second cas, 59 parlementaires étaient contre et 40 étaient favorables à l'avortement en cas de malformation mortelle du foetus. Plusieurs médecins ont témoigné qu'il était impossi...

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Luxembourg : avortement absence totale de chiffres

Luxembourg - Luxembourg : avortement absence totale de chiffres

Au Luxembourg, personne n'a aucune idée du nombre d'Interruptions Volontaires de Grossesse (IVG) pratiquées, ni du profil des patientes qui y ont recours.
L'avortement a été dépénalisé au Luxembourg par une loi du 15 novembre 1978. Après deux réformes successives en 2012 et 2014, la loi dépénalisant l'avortement avant 12 semaines a ôté toutes les conditions initiales. Aucun motif n'est désormais demandé à la femme qui veut avorter.
De plus, le cadre d'accompagnement de la femme en détresse a été fortement réduit. Il n'y a plus qu'un entretien préliminaire obligatoire avant l'intervention, le deuxième étant facultatif, excepté pour les mineures. A noter que les parents de ces jeunes-filles ne doivent pas forcément être informés de l'IVG.
De plus, le délai de réflexion initial d'une semaine a été réduit à trois jours. Les Interruptions Volontaires de Grossesse peuvent être prescrites par le médecin traitant tout au long des sept premières semaines de grossesse. L'absence de chiffres et...

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Pérou : rejet d’un projet de loi en faveur de l’avortement

Pérou : rejet d’un projet de loi en faveur de l’avortement

Le mardi 24 novembre 215, la Commission des lois du Parlement péruvien a longuement débattu d'un projet de loi d'initiative populaire en faveur de la dépénalisation de l'avortement. Il a finalement été rejeté.

Au Pérou, où la  population est majoritairement opposée à l'avortement, celui-ci n'est dépénalisé qu'en cas de malformation grave du foetus ou lorsque la vie de la mère est en danger. En mai 2015, et malgré la pression d'associations féministes, le Congrès péruvien avait rejeté un projet de loi déposé par celles-ci. Cf. news IEB

 

Source: AFP

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Grande-Bretagne : suspension d’un médecin pour cause d’avortement sélectif

Royaume-Uni - Grande-Bretagne : suspension d’un médecin pour cause d’avortement sélectif

Un médecin britannique a récemment été suspendu de ses fonctions pour trois mois par le Conseil Général des Médecins pour avoir autorisé des femmes à avorter en raison du sexe de leur enfant à naître.

Cette pratique a pu être dévoilée grâce à une vidéo prise en caméra cachée par le journal « The Telegraph » qui révèle l'entretien entre le médecin et sa patiente, qui à 12 semaines de grossesse déclare ne pas vouloir de son enfant car c'est une fille. Le médecin lui précise que cela correspond à un « infanticide féminin » mais se propose quand même de mettre fin à la grossesse en falsifiant le motif au profit de la cause « trop jeune pour une grossesse ».

Ces pratiques seraient, selon le journal, un phénomène sous-terrain de plus en plus pratiqué en Grande-Bretagne, alors que la loi interdit d'avorter un enfant au seul motif de son sexe.
Source : The Telegraph

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France : promotion de l’avortement par le Ministère en charge de la santé

France : promotion de l’avortement par le Ministère en charge de la santé

Marisol Touraine, Ministre de la santé en France, met en place des mesures qui visent la banalisation de l'avortement par une campagne « Mon corps, mon choix, mon droit ».
Parmi les mesures relayées par de nombreux médias, on notera l'invitation faite aux femmes à se diriger exclusivement vers le site ivg.gouv.fr et à appeler un « numéro vert » répertoriant les centres officiels et choisis où elles pourront avorter ou obtenir une contraception.
Dans le même temps, Nathalie Bajos, Directrice de Recherche à l'Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale, a expliqué dans un message vidéo, que la contraception n'est pas un moyen efficace contre les grossesses non planifiées, et que donc, l'avortement se révèle indispensable. De fait, contrairement aux attentes, depuis la dépénalisation de l'avortement en 1975 et la promotion de la contraception, le nombre d'avortements n'a pas baissé.
Après avoir rendu l'IVG gratuite pour toutes les femmes, et fait basculer l'IVG du statut d...

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Espagne : limitation de l’avortement pour les mineures

Espagne : limitation de l’avortement pour les mineures

Le mercredi 9 septembre 2015, le Sénat espagnol a validé la dernière étape législative pour l'interdiction de l'avortement des jeunes filles mineures sans le consentement de leurs parents. La loi a été votée par 145 votes pour et 89 contre. La réforme prévoit donc qu'une jeune fille ne pourra recourir à l'avortement qu'à la double condition de sa volonté clairement exprimée, et du consentement exprès de ses parents.
Le recours à l'avortement est un sujet très controversé en Espagne. Si la loi de 2010 étendait le délai pour avorter aux 14 premières semaines de grossesse, une vive polémique avait été suscitée par un avant-projet de loi du gouvernement en 2013 visant à interdire l'avortement en dehors des cas de viol et de risque vital pour la mère. Polémique qui avait poussé le gouvernement à retirer le projet.
Source : Le Monde

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Etats-Unis : trafic d’organes de fœtus avortés au Planning familial International

Etats-Unis : trafic d’organes de fœtus avortés au Planning familial International

Après deux ans et demi d'enquête, un centre de recherche américain dénonce un immense trafic d'organes d'enfants avortés par le Planning Familial américain. 
Aux Etats-Unis, le Planning Familial reçoit 500 millions de dollars des Etats par le biais de Medicaid, l'assurance publique d'Etat, et 60 millions directement par l'Etat fédéral. Ce sont près de 2,7 millions de patients qui font, chaque année, appel aux services de l'International Planned Parenthood Federation (IPPF) aux Etats-Unis. Le tiers environ du 1.000.000 d'avortements annuels américains le sont dans une des 700 cliniques gérées par l'IPPF.
 Mais c'est aussi au niveau international qu'agit l'IPPF via son réseau mondial de 151 associations qui se mobilisent, en accord avec des ONG locales, pour la promotion des droits en matière de santé reproductive (incluant le droit à l'avortement). L'ampleur de cette organisation, solidement financée, lui a permis de se développer de façon considérable en Europe et dans les pays en v...

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France : augmentation du nombre d’avortements en 2013

France : augmentation du nombre d’avortements en 2013

La Direction de la Recherche, des Etudes, de l'Evaluation et des Statistiques (DREES), organisme affilié au Ministère de la Santé, a rendu son rapport sur les données françaises de 2013 relatives à l'avortement. Elle y relate une hausse de 4,7% du nombre d'avortements par rapport à 2012 après une période de stabilité depuis 2010. La France atteint ainsi un taux record d'avortements avec 229 000 avortements en 2013, soit 15,6 avortements pour mille femmes.
Les analyses statistiques révèlent que le taux d'avortement le plus élevé est pratiqué par des femmes âgées de 20 à 24 ans. En revanche, le nombre d'avortements des moins de vingt ans est en baisse.
L'étude constate une hausse des Interruptions Volontaires de Grossesse (IVG) par voie médicamenteuse, qui représentent en moyenne 60% des IVG. Ces procédés engendrent une grande pression sur les femmes qui se retrouvent bien souvent seules pour le processus de mort du foetus.
Quelles sont les raisons de cette recrudescence du nombre d'av...

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