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Un gynécologue ose qualifier l’avortement comme étant un homicide

Un gynécologue ose qualifier l’avortement comme étant un homicide

A l'affirmation d'une journaliste selon laquelle pratiquer un avortement ne serait pas un homicide, le Dr. Rochambeau, président du Syndicat national des gynécologues français (Syngof), a répliqué : « Si, Madame (...) Les choses auxquelles je ne crois pas, je ne les fais plus. (...) Nous ne sommes pas là pour retirer des vies. (...) Moi, en tant que médecin, je ne suis pas forcé d'avoir votre opinion, et si je ne l'ai pas, la loi me protège. Et ma conscience aussi. » Le médecin s'est ensuite expliqué plus longuement sur son ressenti par rapport à l'avortement : « L'ivg n'est pas un acte comme les autres. C'est un acte où il faut faire un choix qui peut être dur pour le médecin. (...) Il faut arrêter une vie. Et ça, tous les médecins ne sont pas prêts à la faire.»
Le Dr. Rochambeau s'appuie en toute légalité sur la clause de conscience dont bénéficient les professionnels de la santé en matière d'avortement, et précise que c'est son avis personnel. Le code de déontologie médicale perm...

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Avortement : proposition de loi approuvée par la commission Justice

Avortement : proposition de loi approuvée par la commission Justice

La commission de la Justice a approuvé ce mercredi en deuxième lecture la proposition de loi relative à l'interruption volontaire de grossesse, déposée par les partis de la majorité (MR, NV-A, CD&V, Open VLD) le 4 mai 2018. La proposition de loi sort l'avortement du Code pénal tout en maintenant les sanctions pénales en cas de non-respect des conditions légales. Elle modifie les dispositions actuelles en plusieurs points. Le texte sera prochainement débattu en assemblée plénière pour un vote définitif.

Selon la législation actuellement en vigueur en matière d'avortement, à savoir les articles 348 à 352 du Code pénal, l'avortement demeure une infraction mais, par exception, est reconnue à la femme la faculté de le demander, et au médecin la faculté de le pratiquer, s'il a au préalable constaté « l'état de détresse » de la femme enceinte et qu'il respecte certaines conditions légalement établies (quant aux délais, aux lieux et à l'information donnée). Dans cette hypothèse, l'avorteme...

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Bruxelles: les manifestantes pro-avortement reconnaissent la réalité de l’enfant.

Bruxelles: les manifestantes pro-avortement reconnaissent la réalité de l’enfant.

La Caravane des femmes a déambulé le dimanche 9 septembre à Bruxelles. Les 1.650 manifestantes « exigent qu'une femme enceinte puisse décider en toute liberté de poursuivre ou non sa grossesse », et d'ajouter « La loi doit reconnaître le droit de chaque femme à décider elle-même si elle souhaite ou non avoir des enfants, quand en avoir et avec qui ».

Le visage de l'enfant apparaît donc dans la revendication. Il ne s'agit plus d'un amas de cellules humaines. L'enfant est nommé et rejoint la réalité de son existence.

Malgré cela, les manifestantes s'opposent à la proposition de loi de la majorité gouvernementale, qui règlementerait l'avortement, tout en gardant des sanctions pénales en cas de non-respect des conditions légales. Ceci est inadmissible pour la Caravane des femmes.

Sans la libéralisation totale de l'avortement, elles estiment ne pas être des « citoyennes à part entière » puisqu'elles n'auraient pas « le droit de décider elles-mêmes si elles veulent ou non poursuivre u...

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Amnesty International réaffirme sa position en faveur de l’avortement

Amnesty International réaffirme sa position en faveur de l’avortement

Au nom des droits humains, Amnesty International a adopté plusieurs propositions visant à faire plier politiquement les pays qui résistent à la dépénalisation de l'avortement. Des délégués du monde entier se sont retrouvés en Pologne, début juillet, pour autoriser campagnes et levées de fonds, et faire ainsi pression sur ces pays qui « n'offrent pas des services d'avortements sûrs et légaux ».

Cette position remplace celle qu'Amnesty International avait adoptée en 2007, où ce n'était que dans des cas exceptionnels que l'organisation en appelait à la dépénalisation de l'avortement. L'argument utilisé pour justifier l'élargissement de sa position, est celui de la mortalité maternelle et de la clandestinité des avortements.

Alors qu'il s'agit surtout de mettre en place un service sanitaire et hospitalier qui puisse soigner les infections et ainsi éviter que des femmes meurent, la position d'Amnesty est seulement idéologique. De plus, l'organisation internationale ne considère pas le f...

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Pays-Bas: les médecins doivent expliquer clairement les alternatives à l’avortement

Pays-Bas: les médecins doivent expliquer clairement les alternatives à l’avortement

Les responsables politiques du Staat Gereformeerd Partij (SGP), ont fait une proposition de loi demandant que chaque médecin ait l'obligation d'informer les femmes en demande d'avortement quant aux alternatives disponibles. « Si le médecin présente une information neutre et complète quant aux aides, - accouchement anonyme, adoption, placement dans une famille d'accueil, soutien de professionnels - c'est alors que la femme fera vraiment un choix libre. »

Le SGP relate le témoignage de femmes : « Je n'aurai jamais choisi d'avorter si le médecin m'avait expliqué qu'avec les aides disponibles, j'aurais eu la possibilité de garder mon petit. »

Selon le SGP, les médecins des centres de planning et d'avortement ne se préoccupent pas de donner ces alternatives, croyant à tort que la femme a déjà fait son choix. Et de proposer que ce soient les médecins de famille, indépendants des centres de planning, qui fournissent ces informations.

Source : Medisch Contact

Prochainement, nouvreau site...

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Deux pétitions pour s'opposer à la dépénalisation totale de l'avortement en Belgique

Deux pétitions pour s'opposer à la dépénalisation totale de l'avortement en Belgique

Alors que certains partis politiques poussent en direction d'un vote express pour une dépénalisation totale de l'avortement avant les vacances parlementaires du 21 juillet, alors que les partis ont auditionnés les "experts" qu'ils s'étaient choisis, voici que des citoyens prennent la plume et invitent leurs semblables à se joindre à eux par ces 2 pétitions : ils veulent ainsi faire entendre leurs voix à ceux qui, lors des élections prochaines,  demanderont leurs votes. La première Initiative est une lettre ouverte qui se trouve ICI.

"Nous pensons que le débat actuel ne pose pas la bonne question. Le fait de sortir ou non l'IVG du Code pénal ne nous semble pas la réponse adéquate à la seule vraie question : comment faire diminuer le nombre de femmes et jeunes filles en situation de détresse, c'est-à-dire comment aider les femmes et les jeunes filles à ne pas se trouver enceintes sans l'avoir voulu, et d'autre part, comment améliorer l'accueil, l'écoute et l'accompagnement des femmes ...

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Des médecins belges "hors-la-loi" en matière d'avortement

Des médecins belges "hors-la-loi" en matière d'avortement

« L'avortement continue à être pratiqué hors-la-loi en Belgique, soit par 'méconnaissance', soit par 'nécessité' » titraient plusieurs médias belges à l'issue de le dernière audition organisée au parlement quant à l'opportunité de sortir totalement l'IVG du Code pénal.

Depuis la dépénalisation partielle de l'interruption volontaire de grossesse en 1990, les médecins peuvent avorter les femmes qui le leur demandent moyennant le respect de certaines conditions (délai de réflexion, état de détresse...) jusqu'à un délai de 12 semaines de grossesse. Au-delà de ce délai, et jusqu'au moment de la naissance, d'autres conditions s'imposent lorsqu'il s'agit d'une interruption médicale de grossesse (IMG).

C'est ainsi que lors de ces auditions à la Commission Justice, le professeur Pierre Bernard, gynécologue obstétricien, chef de service aux cliniques universitaires Saint-Luc à Bruxelles,a souligné que « vu sa réputation d'institution catholique », les médecins de son service pratiquent peu d...

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Tous les hôpitaux en Irlande seront obligés de pratiquer des avortements

Tous les hôpitaux en Irlande seront obligés de pratiquer des avortements

Le Premier Ministre irlandais, Leo Varadkar, s'adressant au Parlement, a affirmé que tous les hôpitaux en Irlande, y compris ceux qui ont une éthique différente, et principalement les hôpitaux catholiques, seront obligés d'organiser les avortements en leurs murs, dès que la nouvelle loi autorisant l'avortement serait votée et en application. Ce médecin, ayant aussi été Ministre de la santé, n'y va pas par quatre chemins.

Leo Varadkar précise qu'autant les infirmières, les médecins ou sages-femmes ont la liberté de ne pas participer aux avortements sur base de la clause de conscience, autant les institutions n'auront pas le choix.

« Les hôpitaux financés par les fonds publics, ne pourront pas refuser d'offrir ces services qui seront bientôt légaux, et ce, quelque soit le patron ou le propriétaire de ces institutions. Je peux vous en assurer ! Par exemple, Holles Street, The Mater, St Vincent 's et d'autres qui sont catholiques, devront se plier à cette loi. »

 Source : BBC

En mat...

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Dossier complet ! L'avortement en Belgique : 28 années de dépénalisation

Dossier complet ! L'avortement en Belgique : 28 années de dépénalisation

Dossier complet ! L'avortement en Belgique : 28 années de dépénalisation. Où en sommes-nous ?

(...)

3. La réalité de l'avortement en Belgique
3.1 Les chiffres et leur évolution
3.2 Quelles sont les causes de détresse invoquées et pour justifier un avortement ?
3.3 Les lieux où doit être pratiqué l'avortement
3.4 Les méthodes pour procéder à un avortement
3.5 L'impossibilité d'évaluer et de contrôler la pratique de l'avortement
3.6 Les recommandations de la Commission et des établissements de soins

4. L'évolution de la pratique
4.1 L'état de détresse
4.2 Les aides proposées à la femme en détresse
4.3 L'IVG médicamenteuse
4.4 Quand des médecins annoncent ouvertement ne pas respecter la loi

5. Les propositions actuelles

6. Implications d'une sortie du Code pénal et d'une dépénalisation totale de l'avortement
6.1 Faire de l'avortement un droit : une perte d'équilibre
6.2 Les conséquences psychologiques de l'avortement : un tabou de plus en plus gênant
6.3 Ecart de l'objectif initial...

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Iowa : tolérer l’avortement jusqu’aux battements de cœur ?

Iowa : tolérer l’avortement jusqu’aux battements de cœur ?

La gouverneure de l'État américain de l'Iowa, Kim Reynolds, a promulgué vendredi 4 mai 2018 une loi qui interdit aux médecins de pratiquer l'avortement d'un embryon à partir du moment où les battements de son coeur sont détectés. À ce stade, la femme en est généralement à sa 6ème semaine de grossesse, et l'embryon à sa 4ème semaine de développement.  Le texte comprend toutefois des exceptions pour les victimes de viol et d'inceste.

Ce raccourcissement de délais est vivement reproché par l'ACLU (« l'Union américaine pour les libertés civiles »), du fait que toutes les femmes n'auraient pas encore conscience d'être enceintes à ce stade de leur grossesse. Veronica Fowler, porte-parole de l'ACLU, a déjà annoncé que l'association allait engager des poursuites judiciaires pour faire bloquer la loi.

C'est un risque, en effet, car en 2016, la Cour suprême a déjà rejeté les recours des Etats du Dakota du Nord et de l'Arkansas, après l'annulation par des tribunaux locaux de législations simi...

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