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Planning Familial américain : un service public ou bien une entreprise lucrative ?

Planning Familial américain : un service public ou bien une entreprise lucrative ?

L'organisation américaine « Planned Parenthood » (PP), qui offre "soins" et informations en matière de santé sexuelle, fait état de 321.384 avortements provoqués en 2017, activité lucrative puisqu'elle a généré par là un profit de $ 98.5 millions.

C'est ce que révèle son rapport annuel d'activités.  Dans la présentation de ce rapport, Cecile Richards, présidente de ces centres de planning familiaux, a mis l'accent sur les efforts de l'organisme en matière de soins prénataux et de contraception. Les centres ont organisé 3,889 adoptions et procuré 7,762 soins prénataux sur l'année, - soit une adoption pour 83 avortements, et un soin prénatal pour 41 avortements.

Abby Johnsson, ancien directeur de « Planned Parenthood », constate que l'organisation, bien qu'ayant offert ses services à 100.000 personnes de moins qu'en 2016, a de nouveau réussi à dépasser la barre des 321.000 avortements en 2017. Selon lui, « PP » démontre par ses activités et ses manifestations, qu'elle n'est plus un ...

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Sentiments de femmes après l’avortement

Sentiments de femmes après l’avortement

Publiée dans le Journal of American Physicians and Surgeons, une étude dirigée par le prof. Priscilla K. Coleman, Ph.D., a tenté d'appréhender à grande échelle les conséquences personnelles vécues par les femmes suite à un avortement.  En 2012 et 2013, 987 femmes se sont portées candidates pour approfondir les aspects positifs et négatifs de leur expérience vécue.
Les réponses aux deux « simples » questions posées, ne reflètent pas, selon les chercheurs, les théories féministes actuelles.

Quel changement positif principal la femme a-t-elle ressenti suite à son avortement ?
245 femmes annoncent désormais pouvoir apporter une aide concrète aux femmes en situation de détresse avant ou après un avortement ; 49 s'impliquent dans des mouvements de défense de la vie. 243 femmes, soit 31,6 %, expriment par contre n'avoir pu retirer aucun bénéfice personnel de leur avortement.

Pour la plupart, ces implications positives n'ont émergé qu'après des années voire décennies de détresse psycholog...

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Amnesty International soutient une politique pro-avortement

Amnesty International soutient une politique pro-avortement

Les Irlandais auront à se prononcer cet été par referendum sur l'abolition du huitième amendement de sa Constitution. Cet amendement reconnaît comme équivalent le droit à la vie de la mère et celui de l'enfant à naitre, et justifie que l'avortement est encore partiellement interdit dans ce pays. Afin d'influencer l'opinion publique, « Amnesty International Irlande » (A.I.I.), a organisé une campagne pro-avortement pour l'occasion et a accepté la somme de 137.000€ de la Fondation américaine « Open Society » de Georges Soros, connu pour ses positions en faveur de l'avortement.

Or il se fait que l'Acte Electoral de 1997 interdit à toute organisation irlandaise de recevoir des fonds étrangers de plus de 100€,  afin d'éviter toute influence étrangère sur la politique intérieure du pays. C'est pourquoi, la Commission des Normes Publiques (SIPO) demande à Amnesty International Irlande de restituer ce montant. Malgré les menaces de poursuites pénales et de peines pouvant aller jusque trois ...

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ONU: l’avortement pour raisons de handicap ?

ONU: l’avortement pour raisons de handicap ?

Alors que le Comité des Droits de l'Homme de l'ONU révise actuellement la définition du « droit à la vie », et que la volonté d'imposer la légalisation de l'avortement à tous les Etats est de plus en plus forte, le Comité des droits des personnes handicapées des Nations Unies réagit dans un document officiel : « les lois qui autorisent explicitement l'avortement en raison d'un handicap violent la Convention des droits des personnes handicapées (Art. 4,5 et 8) ».

Le Comité explique qu'en effet, « ce type d'avortement est souvent basé sur des diagnostics erronés », et dans le cas où ils ne l'étaient pas, promouvoir l'avortement dû à un handicap « perpétue le préjugé selon lequel le handicap serait incompatible avec une vie heureuse. »
Le Comité des droits des personnes handicapées s'oppose donc au Comité des droits de l'homme qui souhaite réinterpréter le "droit à la vie" comme comprenant un droit à l'avortement et « tout particulièrement lorsque le foetus présente des malformations m...

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Prévenir l’avortement face à une grossesse inattendue

Prévenir l’avortement face à une grossesse inattendue

Face à une grossesse inattendue, la femme se trouve souvent seule et démunie, et parfois poussée vers la solution de l'avortement. C'est pour rompre ce cercle de la solitude et de la panique qu'une initiative s'est développée depuis 2009 en Flandre : « Een buddy bij de wieg ».
Les familles démunies socialement et vulnérables peuvent faire appel à un bénévole qui les accompagnera tout au long de la grossesse et jusqu'à ce que l'enfant ait un an. Le « buddy » prend contact chaque semaine avec la famille dont il s'occupe et l'assure d'un soutien émotionnel mais aussi d'une aide pratique. Il permet de rompre l'isolement dans lequel se trouve la famille, apporte une éducation à la santé, aide avec les procédures administratives... En bref, c'est une personne de confiance, un coach pour la famille en question.

Aujourd'hui, ce sont des étudiants en formation en obstétrique à l'Erasmushogeschool à Bruxelles qui vont participer à ce programme et rejoindre les bénévoles déjà sur le terrain.

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Russie : l’avortement en débat

Russie : l’avortement en débat

Légalisé dans ce pays depuis 1920, l'avortement y est particulièrement répandu. En 2014, on comptait plus d'un million d'avortements, plaçant la Russie en tête du peloton avec la Chine et les Etats Unis. A L'occasion de la rentrée scolaire, une manifestation intitulée « ils auraient pu aller à l'école » a rassemblé des milliers de citoyens dans 34 villes de Russie. Il s'agit en effet de faire prendre conscience du nombre alarmant d'avortements.

Ainsi, 2000 paires de chaussures d'enfants ont été disposées sur la place Sokolniki Park de la capitale, ce nombre représentant le nombre d'avortements par jour dans le pays.
Aujourd'hui, si les femmes recourent à l'avortement en Russie, c'est par manque de moyens financiers et d'aides de l'Etat : « Nous souhaitons voir débloquée une assistance du budget de l'État pour les familles nombreuses. », affirme l'un des organisateurs de la marche.

 

En deux ans, les citoyens mobilisés par cette question ont mis en place un programme d'aide permett...

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Pays-Bas : scandale touchant des centres d’avortement

Pays-Bas : scandale touchant des centres d’avortement

La Ministre de la Santé, Edith Schippers, se dit préoccupée à propos de la situation financière de la Fondation Casa qui regroupe sept des quinze cliniques d'avortement aux Pays-Bas.   L'enquête en cours révèle une fraude à grande échelle autour de subsides qui aurtaient été indûment versés en 2015 à cette fondation. Le Nederlands Dagblad a découvert que la fraude, en cours depuis plusieurs années, consistait à facturer le prix de produits anesthésiants utilisés lors des 52.000 avortements dans des doses plus élevées que celles réellement utilisées.   Pour chacun de ces 52.000 avortements, c'est en moyenne 100 euros, soit près de 6 millions d'euros qui auraient été surfacturés, non seulement pour les nacotiques, mais aussi pour les prestations d'anesthésistes ou infirmières, qui n'étaient pas présents lors de l'avortement.

Source : Medisch Contact, Nederlands Dagblad

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France : questionnement de certains députés face au nombre d’avortements

France : questionnement de certains députés face au nombre d’avortements

Les responsables politiques français ont voulu comprendre le phénomène de l'avortement dans leur pays dont le nombre est évalué à 221.000 par an. C'est pourquoi, ils viennent de produire un document de travail « informatif ». Y sont comparées les législations de 8 pays concernant l'avortement : l'Allemagne, la Belgique, l'Italie, la Suède, la Suisse, le Texas aux Etats-Unis, l'Irlande ou la Pologne. 

Les chiffres éveillent la curiosité : comment se fait-il par exemple que l'Italie ait réussi à réduire drastiquement le nombre d'avortements : 234 801 par an en 1983, à 87 639 en 2015 ? Réduction importante aussi en Allemagne, où le nombre d'avortements est passé de 126 000 en 1996 à 98 721 en 2016.
L'évolution du nombre d'avortements et une comparaison de 2004 à 2014 est disponible dans ce tableau.

Par contre en Belgique, et malgré l'importance des statistiques pour ce problème de santé publique, aucun chiffre officiel n'est disponible depuis 2011. Ce manque d'information met à mal le...

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Royaume-Uni : la British Medical Association plaide pour la décriminalisation totale de l’avortement

Royaume-Uni : la British Medical Association plaide pour la décriminalisation totale de l’avortement

Dans tout le Royaume-Uni - à l'exception de l'Irlande du Nord - l'avortement est partiellement dépénalisé depuis 1967. Une femme peut avorter jusqu'à la 24ème semaine de grossesse si le médecin consulté juge que la poursuite de celle-ci causerait plus de dommages à la santé physique ou mentale de la mère ou de ses enfants déjà nés qu'en y mettant fin. Dans des cas très particuliers, l'avortement est permis jusqu'au terme de la grossesse, si la vie de la mère est menacée par exemple.

Mi-juin, le rapport annuel des statistiques sur l'avortement dénombrait 190.409 avortements en 2016. L'introduction progressive du Diagnostic Prénatal Non-Invasif sur le marché a fait augmenter de 46% les avortements d'enfants porteurs de trisomie 21, il y en a eu 706 en 2016.

Face à ce problème de santé publique que représente l'avortement, et malgré ses conséquences négatives pour les femmes, la British Medical Association (BMA), à l'issue de son rassemblement annuel, vient de voter en faveur de la dé...

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Belgique : pas de dépénalisation totale de l’avortement pour le moment

Belgique : pas de dépénalisation totale de l’avortement pour le moment

Ce mardi 27 juin, la commission de justice de la Chambre a ajourné sine die l'examen des six propositions de lois de libéralisation de l'avortement qui lui étaient présentées. Le parti chrétien démocrate flamand (CD&V), représenté par la députée Sonja Becq a, en effet, demandé un délai pour examiner ces différentes propositions.

La réforme « phare » de ces différentes propositions consiste en la qualification de l'avortement comme acte médical, non plus régi par le Code Pénal mais par une loi distincte, entraînant ainsi la création d'un « droit à l'avortement », qui n'est prévu par aucune convention internationale ni européenne et dont les conséquences pour la société et le corps médical ne sont pas à négliger.

Chacune des propositions prévoit d'assouplir les conditions d'accès à l'avortement, en prévoyant notamment un allongement du délai maximal pour avorter, la suppression de l'exigence de l'état de détresse de la femme, des peines allégées et d'autres modifications dans le sens...

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