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Tous les hôpitaux en Irlande seront obligés de pratiquer des avortements

Tous les hôpitaux en Irlande seront obligés de pratiquer des avortements

Le Premier Ministre irlandais, Leo Varadkar, s'adressant au Parlement, a affirmé que tous les hôpitaux en Irlande, y compris ceux qui ont une éthique différente, et principalement les hôpitaux catholiques, seront obligés d'organiser les avortements en leurs murs, dès que la nouvelle loi autorisant l'avortement serait votée et en application. Ce médecin, ayant aussi été Ministre de la santé, n'y va pas par quatre chemins.

Leo Varadkar précise qu'autant les infirmières, les médecins ou sages-femmes ont la liberté de ne pas participer aux avortements sur base de la clause de conscience, autant les institutions n'auront pas le choix.

« Les hôpitaux financés par les fonds publics, ne pourront pas refuser d'offrir ces services qui seront bientôt légaux, et ce, quelque soit le patron ou le propriétaire de ces institutions. Je peux vous en assurer ! Par exemple, Holles Street, The Mater, St Vincent 's et d'autres qui sont catholiques, devront se plier à cette loi. »

 Source : BBC

En mat...

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Dossier complet ! L'avortement en Belgique : 28 années de dépénalisation

Dossier complet ! L'avortement en Belgique : 28 années de dépénalisation

Dossier complet ! L'avortement en Belgique : 28 années de dépénalisation. Où en sommes-nous ?

(...)

3. La réalité de l'avortement en Belgique
3.1 Les chiffres et leur évolution
3.2 Quelles sont les causes de détresse invoquées et pour justifier un avortement ?
3.3 Les lieux où doit être pratiqué l'avortement
3.4 Les méthodes pour procéder à un avortement
3.5 L'impossibilité d'évaluer et de contrôler la pratique de l'avortement
3.6 Les recommandations de la Commission et des établissements de soins

4. L'évolution de la pratique
4.1 L'état de détresse
4.2 Les aides proposées à la femme en détresse
4.3 L'IVG médicamenteuse
4.4 Quand des médecins annoncent ouvertement ne pas respecter la loi

5. Les propositions actuelles

6. Implications d'une sortie du Code pénal et d'une dépénalisation totale de l'avortement
6.1 Faire de l'avortement un droit : une perte d'équilibre
6.2 Les conséquences psychologiques de l'avortement : un tabou de plus en plus gênant
6.3 Ecart de l'objectif initial...

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Iowa : tolérer l’avortement jusqu’aux battements de cœur ?

Iowa : tolérer l’avortement jusqu’aux battements de cœur ?

La gouverneure de l'État américain de l'Iowa, Kim Reynolds, a promulgué vendredi 4 mai 2018 une loi qui interdit aux médecins de pratiquer l'avortement d'un embryon à partir du moment où les battements de son coeur sont détectés. À ce stade, la femme en est généralement à sa 6ème semaine de grossesse, et l'embryon à sa 4ème semaine de développement.  Le texte comprend toutefois des exceptions pour les victimes de viol et d'inceste.

Ce raccourcissement de délais est vivement reproché par l'ACLU (« l'Union américaine pour les libertés civiles »), du fait que toutes les femmes n'auraient pas encore conscience d'être enceintes à ce stade de leur grossesse. Veronica Fowler, porte-parole de l'ACLU, a déjà annoncé que l'association allait engager des poursuites judiciaires pour faire bloquer la loi.

C'est un risque, en effet, car en 2016, la Cour suprême a déjà rejeté les recours des Etats du Dakota du Nord et de l'Arkansas, après l'annulation par des tribunaux locaux de législations simi...

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Dépénalisation totale de l’avortement : comment légiférer sans approfondir le vécu des femmes ?

Dépénalisation totale de l’avortement : comment légiférer sans approfondir le vécu des femmes ?

Cela fait 6 ans que la pratique de l'avortement en Belgique n'est plus évaluée. Aucun chiffre n'a été publié depuis 2012. (Voir les derniers chiffres). Or, la loi de 1990 dépénalisant l'avortement à titre exceptionnel et à certaines conditions,  avait pourtant donné à une commission nationale la mission expresse de rendre un rapport au Parlement tous les deux ans.  Aucun rapport n'a vu le jour depuis 2012. Si les données nécessaires à l'évaluation existent, elles n'ont plus été traitées depuis cette date.

Ces données fournissent des informations sociodémographiques, psychosociales et médicales essentielles et permettent de cerner les circonstances dans lesquelles les femmes recourent à un avortement. Sans ces informations, il est presque impossible d'étayer une analyse de la pratique de l'avortement, et, partant, de construire une politique de prévention efficace. Cette absence de transparence et de connaissance de la pratique de terrain ne semble pas inquiéter les partisans de la d...

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Faut-il dépénaliser totalement l'avortement ?

Faut-il dépénaliser totalement l'avortement ?

Le politique parle beaucoup de l'avortement en Belgique. Non pas des aides insuffisantes pour prévenir l'avortement lorsque la femme est enceinte, non pas des conséquences sociétales que constitue cet enjeu de santé publique.

La question qui fait débat est celle de la dépénalisation totale l'IVG pour que la femme "ne se sente plus culpabilisée". Quels sont les chiffres ? Y a-t-il vraiment des études fiables quant aux effets psychologiques d'une IVG sur les femmes ?

Les documents repris ci-dessous aideront  le lecteur à mieux cerner la problématique au-delà de toute revendication idéologique et politique.

Tableau comparatif de l'évolution des IVG en Europe : en 8 ans en Belgique, 22% d'augmentation d'IVG. La Belgique se place ainsi en deuxième place après l'Espagne.

Flash Expert :
Sortir l'avortement du Code Pénal ?

Il n'y a aucun « droit à l'avortement » issu du droit international et européen

L'avortement tardif au-delà de 12 semaines

Fiche didactique l'avortement provoqué e...

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Chypre assouplit sa législation sur l’avortement

Chypre assouplit sa législation sur l’avortement

Jusqu'à présent, à Chypre, l'avortement n'était possible que si deux médecins certifiaient que la grossesse non-plnifiée posait des risques sérieux pour la santé physique ou psychologique de la femme.

Suite à l'adoption au Parlement des amendements modifiant le code pénal, une femme pourra désormais mettre fin à sa grossesse dans un délai de 12 semaines sans justifier d'un risque pour sa santé. Elle devra tout de même consulter un médecin.

Dans les cas de viol ou d'inceste, ce délai sera prolongé à 19 semaines, et les femmes qui s'en disent victime n'auront plus à produire une confirmation de la police.

S'il n'existe pas de données fiables sur les avortements à Chypre, des femmes se tournent vers cette pratique clandestinement, assure la députée Stella Kyriakides, présidente du comité parlementaire sur l'égalité des chances entre les hommes et les femmes. De nombreuses cliniques privées le pratiqueraient officieusement. Si les poursuites en justice sont rares, les médecins agissen...

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Avortements à répétition chez les femmes célibataires aux Pays-Bas

Avortements à répétition chez les femmes célibataires aux Pays-Bas

Les femmes néerlandaises qui se font avorter plusieurs fois sont principalement sans relation stable, ont en moyenne 1 enfant et sont âgées de 25 à 35 ans. C'est ce que révèle une étude de l'Association néerlandaise des médecins pratiquant l'avortement (NGvA).

En 2015, plus d'un tiers des 30.803 avortements provoqués aux Pays-Bas concernaient des femmes ayant déjà vécu un avortement auparavant. Parmi elles, 85% avortaient pour la deuxième ou la troisième fois, près de 9% pour la quatrième fois, 3% pour la cinquième fois et le reste pour un nombre supérieur allant jusqu'à 13 fois. Les trois quarts d'entre elles étaient célibataires et plus de la moitié avaient déjà au moins un enfant.

La principale raison invoquée par les femmes pour justifier leurs avortements répétés est le fait d'avoir une famille complète (33% des cas). Viennent ensuite le fait de ne pas avoir de relation stable avec le père de l'enfant (30% des cas) et une situation socio-économique difficile (22% des cas).

Fa...

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Québec : la pilule abortive n’est pas une pilule comme une autre

Québec : la pilule abortive n’est pas une pilule comme une autre

La pilule abortive, qui n'est pas à confondre avec la contraception orale d'urgence, permet de provoquer l'interruption d'une grossesse jusqu'à 9 semaines de grossesse (jusqu'au 63e jour). Elle est depuis peu disponible au Québec, sur simple prescription médicale.

Le Collège des médecins du Québec a publié en décembre 2017 des directives cliniques pour encadrer ce type d'avortement médical et les procédures qui y sont associées. Il réitère aujourd'hui l'importance pour tout médecin d'en tenir compte.

L'avortement par pilule abortive est un avortement qui doit lui aussi être suivi par des gynécologues et obstétriciens formés en la matière. Une formation théorique et pratique couvrant l'ensemble des procédures d'interruptions de grossesse est requise, afin que le médecin soit à même de juger avec certitude que le type d'avortement qu'il prescrit à sa patiente est le mieux adapté. Le processus nécessite également une évaluation médicale complète, un soutien psychologique et un suivi a...

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AVORTEMENT

AVORTEMENT

Pays-Bas : avortement : la ministre de la santé veut des mesures pour en réduire le nombre

Québec : pas de liberté éthique pour l'hôpital face à un avortement tardif

USA : trafic d'organes des foetus avortés : le Planning Familial (IPPF) coupable

Belgique : on connaît les membres de la commission avortement

France : 50.000 citoyens ont marché pour la vie à Paris

Belgique : faut-il sortir l'avortement du Code pénal ?

Création d'un fonds européen de promotion de l'avortement ?

Pays-Bas : augmentation du nombre d'avortements

France : le délit d'entrave numérique à l'avortement définitivement adopté par le Parlement

Italie : un hôpital menace la liberté des médecins qui refusent de pratiquer l'avortement

Chine : 23 millions d'avortements en 2015

Politique de Mexico : débat au Parlement Européen

Belgique : autour de l'avortement, c'est la liberté d'expression qui est menacée

Avortement : le Honduras ne cède pas aux pressions internationales

Le lobbying pro-IVG d'Amnesty Inte...

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Avortement de mère en fille ?

Avortement de mère en fille ?

Les adolescentes dont les mères ont avorté sont 2,5 fois  plus susceptibles d'avoir elles aussi recours à l'avortement, selon une étude publiée dans le Journal de l'association médicale canadienne.

Pour tenter d'approfondir cet aspect d'une possible influence intergénérationnelle sur la vie sexuelle des jeunes en général, 431.623 jeunes femmes nées en Ontario ont été interrogées. Parmi elles, 73.518 ont une maman qui a subi au moins un avortement.

Au sein de cette sous-catégorie, une jeune femme sur 10 annonce avoir elle-même subi un avortement pendant son adolescence, contre 1 sur 25 parmi les autres. La majorité des avortements (94,5%) qui ont été pratiqués sur les adolescentes ont eu lieu avant la 15e semaine de gestation. Il est donc peu probable que la raison en ait été une anomalie génétique ou congénitale chez le foetus.

Des précédentes études ont déjà mis l'accent sur les facteurs principalement socio-économiques des avortements subis par les adolescentes. Par exemple d...

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