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France : le délit d'entrave numérique à l'avortement définitivement adopté par le Parlement

France : le délit d'entrave numérique à l'avortement définitivement adopté par le Parlement

Adopté définitivement par l'Assemblée nationale le 16 février dernier, le texte nouvellement adopté est censé permettre aux femmes d'exercer pleinement leur droit d'avorter en ayant accès à une information fiable. Il prévoit ainsi de pénaliser les sites coupables de « désinformation », avec de lourdes sanctions infligées à ceux qui transmettent des informations estimées fausses et « de nature à induire intentionnellement en erreur, dans un but dissuasif, sur les caractéristiques ou les conséquences d'une interruption volontaire de grossesse ». (cf. Bulletin IEB ). Les peines encourues peuvent ainsi s'élever jusqu'à 30.000 euros d'amende et deux ans d'emprisonnement.

Si les groupes de gauche et l'UDI ont voté massivement en faveur du projet de loi, les parlementaires du groupe Les Républicains ont voté contre, accusant le gouvernement d'une grave « atteinte à la liberté d'expression ». Qui, en effet, sera chargé de vérifier la fiabilité des informations publiées ? Les Républicains on...

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Pays-Bas : augmentation du nombre d’avortements

Pays-Bas : augmentation du nombre d’avortements

30.803 avortements ont été officiellement déclarés pour l'année 2015. Cela constitue une augmentation de 1.5% par rapport à 2014 (442 avortements supplémentaires) et aussi un changement de tendance à la hausse puisque depuis 2008 le nombre d'avortements déclarés tendaient à se stabiliser.

Ces chiffres publiés par l'inspection pour les soins de santé (Inspectie voor de Gezondheidszorg, IGZ) proviennent des centres d'avortement et des hôpitaux qui signalent que près de 3% des femmes qui ont subi un avortement aux Pays-Bas sont étrangères, pourcentage qui a doublé en un an. Ce sont dans les centres d'avortement que se pratiquent 91% des IVG mais la part des hôpitaux augmente, suite aux arrêts de grossesse comme conséquence d'un diagnostic prénatal révélant une forme de handicap (avortement tardif au cours du 2ème trimestre) : 1417 foetus ont ainsi été avortés, soit 4.6% du total des IVG.

La pratique de l'avortement a également changé puisque l'avortement chirurgical se combine mainten...

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Création d’un fonds européen de promotion de l'avortement ?

Création d’un fonds européen de promotion de l'avortement ?

Le 23 janvier dernier, le Président Trump a signé un décret stipulant que, pour continuer à percevoir l'aide des fonds de l'USAID (l'agence américaine pour le développement international), les ONG devraient désormais s'engager par écrit auprès de l'Administration Trump à cesser toute activité liée à l'avortement dans des pays où celui-ci est interdit. Ce financement, estimé par ces ONG à 600 millions de dollars sur la durée de son mandat, sera désormais consacré, a affirmé le Vice-Président Mike Pence, à une meilleure prise en charge des femmes durant leur grossesse et leur maternité.

Pour la ministre néerlandaise du Commerce international, de la Coopération et du Développement, Lilianne Ploumen, les organisations précédemment financées par les contribuables américains ne doivent pas subir les conséquences d'un changement de cap.

C'est pourquoi elle a proposé, avec le soutien de la Belgique et du Danemark, la création d'un fonds soutenu par les européens, soit nationalement, soit v...

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Belgique : faut-il sortir l'avortement du Code pénal ?

Belgique : faut-il sortir l'avortement du Code pénal ?

Ces derniers mois, 3 colloques ont été organisés à l'initiative de la laïcité organisée visant à sortir l'avortement du Code pénal, dont le dernier en date, le vendredi 27 janvier dans les bâtiments du Sénat.
Plusieurs propositions de loi sont d'ailleurs déjà prêtes (Voir tableau). D'autres partis disent y travailler.

L'argument principal est que l'avortement volontaire est un choix de la femme et le maintenir au sein du Code pénal pourrait mener à une culpabilisation de celle-ci.

La brochure "L'avortement hors du Code pénal" réalisée par le CAL, pointe du doigt le noeud du problème : " En tant que laïques, nous ne considérons pas que les cellules en développement à l'intérieur de l'utérus soient - même à 14 semaines - "un enfant à naître." (Voir photo ci-contre)

Cette vue de l'esprit est au coeur de la problématique. Et malgré les progrès scientifiques actuels qui permettent de voir et de comprendre le développement de l'embryon et du foetus, progrès qui permettent aussi les déco...

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France : 50.000 citoyens ont marché pour la vie à Paris

France : 50.000 citoyens ont marché pour la vie à Paris

C'est dans le calme et la bonne humeur que s'est déroulée ce dimanche 21 janvier, à Paris, la onzième Marche pour la vie. La mobilisation était significative puisqu'elle a rassemblé 50.000 participants.

Entre les primaires de la droite et de la gauche, et alors qu'est discuté, à l'Assemblée nationale, le projet de loi sur l'extension du délit d'entrave à l'IVG, force est de constater que la question de l'avortement a resurgi avec force dans le débat public, les femmes prenant la parole et témoignant combien l'avortement peut faire mal, une souffrance qui pour certaines les meurtrit à vie.

En Belgique, la Marche pour la vie aura lieu à Bruxelles le dimanche 26 mars 2017 dans un cadre différent puisque, dans ce pays, les débats actuels portent sur une éventuelle dépénalisation totale de l'avortement.

Source : Le Figaro

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Belgique : on connaît les membres de la commission avortement

Belgique : on connaît les membres de la commission avortement

Il y aura bientôt une nouvelle Commission d'Evaluation de la loi sur l'avortement, avec des candidats qui affirment publiquement ne pas en respecter les dispositions.

En séance plénière du jeudi 22 décembre 2016, la Chambre des Représentants a procédé à l'établissement d'une double liste de 16 candidats, effectifs et suppléants, visant à composer la Commission Nationale d'évaluation chargée d'évaluer l'application des dispositions relatives à l'interruption de grossesse. Chaque candidat s'était présenté sur une base volontaire.

Cette Commission d'évaluation a été créée par la loi du 13 août 1990 suite à la dépénalisation partielle de l'avortement. Elle est composée de médecins, de juristes et de personnes issues de milieux chargés de l'accueil et de la guidance des femmes en détresse. Le législateur lui a donné comme mission d'établir tous les deux ans un rapport statistique qui détaille et évalue l'application de la loi. Sa seconde mission est d'écrire éventuellement dans ce rappo...

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Pays-Bas : avortement : la ministre de la santé veut des mesures pour en réduire le nombre

Pays-Bas : avortement : la ministre de la santé veut des mesures pour en réduire le nombre

Selon les chiffres officiels, 30.000 femmes mettent fin à leur grossesse chaque année aux Pays-Bas. « C'est beaucoup trop », a déclaré la ministre de la santé Schippers lors d'une interview au quotidien Nederlands Dagblad.  « Nous faisons beaucoup pour l'information et la prévention. Mais quand on regarde ces chiffres, cela m'effraie. Je souhaite réduire le nombre d'avortements. L'IVG n'est pas une méthode de contraception. »

C'est ainsi que la ministre voudrait que les médecins généralistes puissent jouer un plus grand rôle dans l'accompagnement des femmes enceintes qui hésitent à poursuivre leur grossesse. Selon Madame Schippers, un médecin généraliste est plus proche de la femme et pourra éventuellement mieux accompagner celle-ci afin que soient évitées les grossesses non planifiées.

Source : Medisch Contact

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AVORTEMENT

 

 

 

 

 

 

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Brésil : vers une décriminalisation de l’avortement ?

Brésil : vers une décriminalisation de l’avortement ?

Le mardi 29 novembre, la Cour suprême du Brésil a pris la décision de lever les sanctions infligées à cinq employés d'une clinique de Rio de Janeiro qui avaient procédé à un avortement clandestin en 2013. Le motif invoqué par la Cour suprême est que pratiquer un avortement avant trois mois de grossesse ne pouvait être considéré comme un crime.

 

Au Brésil, depuis 1984, l'avortement est pourtant inscrit dans le code pénal comme « un crime contre la vie humaine ». L'IVG (interruption volontaire de grossesse) y est donc passible de 1 à 3 ans de prison ferme, et n'est autorisée que dans trois situations : lorsque le foetus est dépourvu de cerveau (acéphale), lorsque la vie de la future mère est menacée ou lorsque la grossesse est consécutive à un viol.

 

Selon le juge Roberto Barroso, l'un des ministres de la Cour suprême, criminaliser l'avortement « violerait les divers droits fondamentaux des femmes » et serait « incompatible avec les droits sexuels et le droit à la reproduction ...

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France : inquiétude face à l’adoption du « délit d'entrave numérique à l’IVG »

France : inquiétude face à l’adoption du « délit d'entrave numérique à l’IVG »

Mardi 27 septembre dernier, le gouvernement français a annoncé son souhait de créer un « délit d'entrave numérique à l'IVG », profitant de la journée internationale sur le droit à l'avortement. C'est Laurence Rossignol, ministre des Familles, de l'Enfance et des droits des Femmes, qui s'est emparée du sujet. Défini par le code de la Santé publique et déjà en vigueur depuis 1993, le délit d'entrave à l'IVG sanctionne toute action dont l'objectif est d'empêcher l'accès à l'information sur l'avortement ainsi qu'aux établissements spécialisés.
Elargi en 2014 aux actes d'intimidation, Laurence Rossignol veut à présent l'élargir à la sphère internet. La ministre accuse ainsi les sites internet « pro-vie » qui incitent les mères à garder leur enfant à travers des témoignages et l'explication des risques liés à l'avortement. Ainsi, « est puni de deux ans d'emprisonnement et de 30.000 euros d'amende le fait de diffuser ou transmettre par voie électronique ou en ligne, des allégations, indicat...

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