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OMS : 56 millions d’avortements connus dans le monde en 2015

OMS : 56 millions d’avortements connus dans le monde en 2015

Bien que le nombre annuel d'avortements connus dans le monde ait baissé de 46 à 27 pour 1000 femmes en âge de procréer entre 1990 et 2014, les estimations de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) publiées jeudi 12 mai 2016 dans le journal britannique The Lancet démontrent qu'une grossesse sur quatre débouche sur un avortement dans le monde.

Les études révèlent notamment que le taux d'avortements a considérablement baissé dans les pays développés, en particulier les pays européens. En revanche, les pays en développement gardent une proportion d'avortements relativement stable et très élevée. En Amérique latine par exemple, 32% des grossesses se terminent par un avortement. 
Source : The Lancet

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Belgique : pour une meilleure reconnaissance de la douleur des parents d’enfants nés sans vie

Belgique : pour une meilleure reconnaissance de la douleur des parents d’enfants nés sans vie

Comme chaque année, l'anniversaire de la loi Lallemand Michielsen, dépénalisant partiellement l'avortement en Belgique est l'occasion pour ses promoteurs de relancer le débat. Ils le font cette année en fustigeant les propositions de lois relatives à la reconnaissance des enfants nés sans vie déposées à la Chambre, et qui, très humainement, visent à prendre en compte la souffrance des parents ainsi endeuillés par la perte d'un enfant.
Le régime juridique actuel distingue plusieurs situations. Dans l'hypothèse où un enfant naît vivant mais non viable, ou s'il est mort-né, deux cas de figure sont envisagés par la loi.
Si l'enfant naît à moins de 180 jours de grossesse (6 mois), il n'aura aucune existence juridique. L'accoucheur devra simplement transmettre à l'administration une déclaration d'accouchement. A partir de 180 jours de grossesse, dans les mêmes circonstances, le droit demande une déclaration d'enfant sans vie dans laquelle seront inscrits le jour, le lieu et l'heure de l'ac...

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Belgique : l’avortement : exception ou droit des femmes ?

Belgique : l’avortement : exception ou droit des femmes ?

A l'occasion du 26ème anniversaire de la loi Lallemand-Michielsen du 3 avril 1990 dépénalisant l'avortement, certains députés belges, encouragés par la plateforme « Abortion Right ! », renouvellent une tentative d'élargissement et de normalisation de l'avortement.

S'il s'agissait l'an dernier d'étendre le délai de l'avortement au-delà des 12 semaines légales actuelles (cf. : Bulletin de l'IEB ), une nouvelle proposition de loi déposée par les députés fédéraux DéFI Olivier Maingain et Véronique Caprasse envisage de garantir aux femmes qui le souhaitent un véritable droit à l'avortement, en retirant du Code pénal les dispositions relatives à l'avortement , actuellement inscrites dans le chapitre « crimes contre l'ordre des familles et la morale publique », pour les insérer dans la loi relative aux droits des patients. Il est en outre question de supprimer la condition de « l'état de détresse » de la femme, notion jugée comme une « inobjectivable dans la pratique et source d'insécurité...

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Belgique : peut-on proposer aux femmes en détresse une autre option que celle de l’avortement ?

Belgique : peut-on proposer aux femmes en détresse une autre option que celle de l’avortement ?

Une campagne d'information avec affichage dans les trams anversois vient d'être interdite et retirée de l'espace public. On y voyait une jeune femme en questionnement par rapport à sa grossesse et l'adresse du site internet ongeplandzwanger.be

Les initiateurs de cette campagne d'information sont des personnes qualifiées (médecins, psychologues, infirmières) dont l'expérience en matière d'accompagnement de la détresse des femmes n'est plus à démontrer. Depuis plusieurs années, les animations proposées par l'ASBL Jongeren Info Life (JIL) sont très bien accueillies dans les écoles qui cherchent à sensibiliser les jeunes de tous horizons par rapport à l'avortement. Ce programme est d'ailleurs développé en accord avec l'association Siriz aux Pays-Bas, elle-même subventionnée par le gouvernement néerlandais.

Mais en Belgique, et plus particulièrement en Flandre, il semble qu'il y ait une situation de monopole en faveur de Sensoa (centre d'expertise flamand de la santé sexuelle), selon un...

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Pays-Bas : 75% des citoyens de plus de 35 ans sont favorables à l’avortement

Pays-Bas : 75% des citoyens de plus de 35 ans sont favorables à l’avortement

Aux Pays-Bas, 75% des citoyens de plus de 35 ans sont favorables à l'avortement alors que ce chiffre baisse à 66 % pour ceux dont l'âge se situe entre 18 et 35 ans.
Les personnes interrogées lors de cette enquête qui se veut indépendante, pensent que la majorité des femmes choisissent d'avorter parce qu'elles ne veulent pas l'enfant (27%), d'autres parce que l'enfant est porteur d'un handicap (26%) ou après un viol (17%).
Près de la moitié des personnes interrogées trouvent que l'avortement se justifie en cas de Trisomie 21. Ils sont plus réticents lorsque l'avortement se justifierait pour une question de choix du sexe de l'enfant, ou s'il y a incompatibilité entre la naissance d'un enfant et le travail, ou si le partenaire ne soutient pas la femme, ou si la raison invoquée pour avorter est que la femme trouve que « la famille est complète » ou si elle invoque les difficultés financières.
Plus de 60% des personnes ayant répondu, trouvent que des alternatives à l'IVG doivent être enco...

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Belgique : Commission de contrôle de l'avortement en panne depuis 4 ans

Belgique : Commission de contrôle de l'avortement en panne depuis 4 ans

Dans une question publiée le 28 décembre 2015 et restée sans réponse à ce jour, la députée Anne Dedry (Ecolo-Groen) s'inquiète de la persistance de l'absence de la commission d'évaluation de la loi du 3 avril 1990 relative à l'interruption de grossesse. Cela fait maintenant 4 ans que la Commission n'a pas été reconstituée, faute de candidats, semble-t-il. La députée s'inquiète des conséquences de cette panne de la Commission, induisant qu'aucun suivi des chiffres relatifs à l'avortement ne soit effectué en Belgique. Une proposition de loi du 13 novembre 2014 avait déjà souligné les dysfonctionnements du contrôle de l'avortement tout en faisant certaines suggestions.
Consultant le rapport annuel relatif à la loi sur l'avortement des Pays-Bas, publié en octobre 2015,  Anne Dedry constate que 574 femmes résidant en Belgique se sont rendues aux Pays-Bas pour y subir un avortement. Cela pourrait s'expliquer par une législation néerlandaise beaucoup plus laxiste, puisque le délai légal d'a...

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Irlande : la loi sur l’avortement restera en l'état

Irlande - Irlande : la loi sur l’avortement restera en l'état

Ce jeudi 11 février 2016, le Parlement d'Irlande du Nord a rejeté deux amendements proposant respectivement l'extension de l'avortement aux cas de crimes sexuels et aux cas de malformation fatale du foetus in utero ou peu après la naissance.
La première proposition relative au viol a été rejetée par 64 voix contre et 30 pour. Jim Allister, magistrat en matière pénale et chef du parti Traditional Unionist Voice a expliqué que « 95 % du temps, le jury se pose la question de savoir si les rapports étaient ou non consentis. Tout ce que vous aurez à faire, c'est d'alléguer une agression sexuelle, semble-t-il, un viol, et vous voilà muni de l'accord d'un praticien médical pour obtenir l'avortement. »
Or la durée du procès permettant de prouver les allégations de viol est bien plus longue qu'une grossesse. Dans le second cas, 59 parlementaires étaient contre et 40 étaient favorables à l'avortement en cas de malformation mortelle du foetus. Plusieurs médecins ont témoigné qu'il était impossi...

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Luxembourg : avortement absence totale de chiffres

Luxembourg - Luxembourg : avortement absence totale de chiffres

Au Luxembourg, personne n'a aucune idée du nombre d'Interruptions Volontaires de Grossesse (IVG) pratiquées, ni du profil des patientes qui y ont recours.
L'avortement a été dépénalisé au Luxembourg par une loi du 15 novembre 1978. Après deux réformes successives en 2012 et 2014, la loi dépénalisant l'avortement avant 12 semaines a ôté toutes les conditions initiales. Aucun motif n'est désormais demandé à la femme qui veut avorter.
De plus, le cadre d'accompagnement de la femme en détresse a été fortement réduit. Il n'y a plus qu'un entretien préliminaire obligatoire avant l'intervention, le deuxième étant facultatif, excepté pour les mineures. A noter que les parents de ces jeunes-filles ne doivent pas forcément être informés de l'IVG.
De plus, le délai de réflexion initial d'une semaine a été réduit à trois jours. Les Interruptions Volontaires de Grossesse peuvent être prescrites par le médecin traitant tout au long des sept premières semaines de grossesse. L'absence de chiffres et...

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Pérou : rejet d’un projet de loi en faveur de l’avortement

Pérou : rejet d’un projet de loi en faveur de l’avortement

Le mardi 24 novembre 215, la Commission des lois du Parlement péruvien a longuement débattu d'un projet de loi d'initiative populaire en faveur de la dépénalisation de l'avortement. Il a finalement été rejeté.

Au Pérou, où la  population est majoritairement opposée à l'avortement, celui-ci n'est dépénalisé qu'en cas de malformation grave du foetus ou lorsque la vie de la mère est en danger. En mai 2015, et malgré la pression d'associations féministes, le Congrès péruvien avait rejeté un projet de loi déposé par celles-ci. Cf. news IEB

 

Source: AFP

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Grande-Bretagne : suspension d’un médecin pour cause d’avortement sélectif

Royaume-Uni - Grande-Bretagne : suspension d’un médecin pour cause d’avortement sélectif

Un médecin britannique a récemment été suspendu de ses fonctions pour trois mois par le Conseil Général des Médecins pour avoir autorisé des femmes à avorter en raison du sexe de leur enfant à naître.

Cette pratique a pu être dévoilée grâce à une vidéo prise en caméra cachée par le journal « The Telegraph » qui révèle l'entretien entre le médecin et sa patiente, qui à 12 semaines de grossesse déclare ne pas vouloir de son enfant car c'est une fille. Le médecin lui précise que cela correspond à un « infanticide féminin » mais se propose quand même de mettre fin à la grossesse en falsifiant le motif au profit de la cause « trop jeune pour une grossesse ».

Ces pratiques seraient, selon le journal, un phénomène sous-terrain de plus en plus pratiqué en Grande-Bretagne, alors que la loi interdit d'avorter un enfant au seul motif de son sexe.
Source : The Telegraph

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