Recherche biomédicale > Recherche sur les embryons

Le CHU d’Amsterdam demande les fœtus mort-nés pour développer la recherche

Pays-Bas - Le CHU d’Amsterdam demande les fœtus mort-nés pour développer la recherche

Le CHU (Centre Hospitalier Universitaire) d'Amsterdam projette de créer en son sein une réelle « bio-banque de foetus », visant à la mise à disposition de foetus pour la recherche médicale.

Quelques couples proposent déjà spontanément de « donner » leur enfant mort-né à la science, après une fausse couche ou un avortement, mais ce petit nombre de foetus ne suffit plus pour la recherche approfondie que l'hôpital désire mener, annonce la médecin-embryologue Bernadette de Bakker. À tous les couples qui ont décidé de mettre fin à une grossesse, l'hôpital proposera désormais de leur laisser leur foetus pour la recherche au CHU. C'est une première, au niveau international.

En 2017, 10 couples de parents ont déjà accepté de donner leur enfant. L'idée de la bio-banque au CHU est lancée. Il est essentiel que les foetus y soient amenés le plus rapidement possible, énonce le Dr De Bakker, dès que les parents ont donné leur consentement et fait leur adieu. Leur anonymat est garanti.

Le CHU de...

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Pays-Bas - Pays-Bas : autoriser la création d’embryons exclusivement pour la recherche scientifique ?

Créer des embryons au service exclusif de la recherche fondamentale et en vue de développer des techniques d'édition du génome : voilà ce qui vient d'être proposé aux Pays-Bas. Parmi les techniques disponibles, on compte notamment le CRISPR-Cas9, qui implique la modification du code génétique de l'embryon ainsi que de sa descendance.Cette demande a été adressée au ministre de la Santé publique, du Bien-être et des Sports (Volksgezondheid, Welzijn en Sport, VWS ) et à la Chambre par le Conseil de la Santé, en accord avec la Commission pour la Modification Génétique (COGEM). Ces derniers soulignent combien la technique du CRISPR-Cas9 est prometteuse et permettra d'intervenir sur l'embryon atteint d'une maladie héréditaire en modifiant le génome de chaque cellule.Il est ainsi présenté comme étant urgent que les lois des Pays-Bas soient adaptées et permettent aux chercheurs d'avoir des embryons pour avancer dans ces recherches, tout en « encadrant de façon bien stricte » ces pratiques.
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Etats-Unis : manipulation génétique d’embryons pour le traitement de maladies graves

Etats-Unis - Etats-Unis : manipulation génétique d’embryons pour le traitement de maladies graves

Un comité d'experts influents de l'Académie américaine a marqué son accord, dans le courant du mois de février pour procéder à la modification de l'ADN de cellules germinales, en vue d'éliminer le risque de maladies héréditaires. Cette pratique reste à ce jour illégale aux Etats-Unis, comme dans de nombreux autres pays, qui ont signé la convention internationale d'Oviedo interdisant explicitement cette pratique.

Aux Etats-Unis, des tests ont pourtant déjà été effectués, mais en modifiant l'ADN de cellules somatiques, selon le rapport de l'Académie. Les spécialistes de l'Académie ont bien précisé que ces manipulations génétiques ne seraient autorisées que pour traiter ou prévenir des maladies génétiques graves. L'objectif est de « permettre une très grande évolution sur la prévention et le traitement d'un grand nombre de pathologies », a déclaré Alta Charo, professeur de droit et de bioéthique à l'Université du Wisconsin-Madison et coprésidente du comité qui a dirigé l'étude. Selon e...

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RECHERCHE EMRYONNAIRE / GENETIQUE

 

 

 

 

 

 

 

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o    Belgique : pas de statistiques relatives au nombre total d'embryons surnuméraires congelés

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o    Union Européenne : appel à un moratoire sur la modification du génome humain

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o    Grande-Bretagne : manipulations génétiques sur l'embryon autorisées

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Etats-Unis - Texas : les fœtus morts ne seront plus jetés avec les tumeurs ou autres déchets biomédicaux

Dès le 19 décembre prochain au Texas, un foetus décédé (suite à une interruption volontaire de grossesse ou à une fausse couche) sera traité avec plus de respect que précédemment. Le gouverneur républicain du Texas, Greg Abbott, justifiant l'intérêt de cette mesure, estime que « les restes de foetus ne doivent pas être traités comme de simple déchets biologiques que l'on jette dans les décharges ». Dans ces décharges se retrouvent les restes d'opérations chirurgicales, du sang, de carcasses d'animaux... L'objectif est d'instaurer des normes sanitaires pour limiter la propagation d'éventuelles maladies contagieuses et aussi de montrer que la vie humaine, quel que soit son stade de développement, doit être respectée, même avant la naissance.

Rédigé directement par les services sanitaires locaux, ce texte « sur les funérailles obligatoires des restes foetaux » sera appliqué dès le 19 décembre, sans autre formalité. Ainsi, tout foetus avorté au sein d'un établissement médical (clinique ...

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Royaume-Uni - Royaume-Uni : vers une recherche sans restriction sur l’embryon ?

Passer de 14 jours à 28 jours et ainsi doubler le délai inscrit dans la loi encadrant la recherche sur les embryons humains :  voilà la demande que des scientifiques viennent d'exprimer publiquement lors du congrès médical Progress Education Trust au Royaume-Uni. Actuellement, la durée légale est fixée à 14 jours. Cette durée n'a pas été choisie par hasard car il est généralement admis qu'avant le 14e jour il n'y a pas de trace de formation de la colonne vertébrale.

Justifiant leur requête par le fait qu'aujourd'hui de nouvelles techniques permettent aux chercheurs de doubler le temps de conservation des embryons en laboratoire, les scientifiques arguent que de telles expériences permettraient de mieux appréhender les remèdes à certains types de cancers ou de maladies cardiaques ou congénitales...

Faire passer le délai de 14 à 28 jours ne participerait pas à un phénomène de « pente glissante » selon certains scientifiques, avis que ne partage pourtant pas la philosophe Mary Warnock...

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Pays-Bas - Pays-Bas : création d’embryons pour la recherche

Le vendredi 27 mai 2016, la Ministre de la santé néerlandaise Edith Schippers a annoncé un nouveau projet de loi visant à permettre la création d'embryons pour certaines recherches spécifiques relatives à l'infertilité, aux procréations médicalement assistées et aux maladies héréditaires « sous de strictes conditions ». L'objectif de cette loi est, selon la ministre, de faciliter l'accès à « un enfant ou un enfant en bonne santé ».

Les Pays-Bas sont, après la Belgique, un des premiers Etats à permettre la création d'embryons à des fins de recherche. En Allemagne, toute manipulation de l'embryon, y compris pour la recherche est interdite, tandis qu'au Royaume-Uni, la manipulation génétique d'embryon à des fins de recherche est autorisée depuis le 1er février 2016. (Voir Bulletin de l'IEB)

Source : medisch contact.nl

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Royaume-Uni - Grande-Bretagne : manipulations génétiques sur l’embryon autorisées

Peut-on modifier  et "purifier" l'ADN défectueux d'un embryon ? Sans répondre explicitement à cette question éthique importante, la HFEA, autorité britannique de la fertilisation humaine et de l'embryologie, a autorisé ce 1er février, la manipulation et la transformation génétique de l'embryon à des fins de recherche. C'est une première en Grande-Bretagne et en Europe.
Cette autorisation concerne la nouvelle méthode de génie génétique qui permet très aisément de modifier l'ADN défectueux à faible coût et sur tous types de cellules, humaines, animales ou végétales. Le CRIPR-Cas9 peut en effet cibler des gènes très précis dans l'ADN et les couper par le biais d'une enzyme "Cas9". L'ADN subit ainsi des mutations et peut se voir modifié par l'insertion de nouveaux gènes.

Cette méthode peut sembler prometteuse pour le développement de nouvelles approches thérapeutiques pour des maladies génétiques humaines comme la myopathie de Duchenne par exemple. Elle présente toutefois des risques ét...

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Etats-Unis - Etats-Unis : le Planning familial renonce au paiement de ses livraisons d’organes de fœtus avortés

Faisant suite à l'enquête menée par le Center for Medical Progress, dénonçant un trafic d'organes de foetus avortés par le Planning Familial américain (Bulletin de l'IEB), et aux débats et procès en cours, l'IPPF a annoncé dans une lettre aux Instituts nationaux de santé un changement de politique interne. Le prélèvement des organes des foetus avortés se fera désormais gratuitement. Ceux-ci seront donnés aux labortoires et firmes de recherche, contrairement à la pratique actuelle, où chaque organe était livré contre rétribution. Ceci n'apaise pas la controverse à laquelle est soumis l'IPPF puisque, en pleine campagne électorale en vue de la présidentielle, les Républicains ont dit vouloir arrêter de subventionner cette organisation.
Ce dossier IPPF provoque également un débat au sein des Institutions européennes puisque celles-ci financent plusieurs projets du planning familial international. C'est ainsi que plusieurs parlementaires européens ont réaffirmé leur soutien inconditionnel...

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Etats-Unis : la Chambre des Représentants protège les foetus et suspend le financement de l'IPPF

Etats-Unis - Etats-Unis : la Chambre des Représentants protège les foetus et suspend le financement de l'IPPF

Vendredi 18 septembre 2015, la Chambre des Représentants a voté aux Etats-Unis deux lois visant à protéger les foetus humains. Deux mesures qui ont été prises en réaction à la publication de vidéos émises depuis plusieurs mois par le Center for Medical Progress dénonçant le trafic d'organes de foetus issus de l'avortement, parfois maintenus vivants, puis évalués, disséqués, négociés et livrés à des laboratoires de recherche scientifique. (Voir Bulletin IEB)

La première loi, adoptée par 241 voix contre 187, vise donc à bloquer pendant un an le financement du Planning familial américain, et de toutes les structures et cliniques qui y sont associées. Si le Sénat votait à son tour en faveur de cette forte restriction budgétaire du Planning Familial, cela représenterait pour le premier pourvoyeur d'avortements américain une perte de 235 millions de dollars. Le président Barack Obama, qui n'a pas visionné les vidéos, a annoncé dès la parution de celles-ci qu'il resterait solidaire avec le...

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