Recherche biomédicale > Recherche sur les embryons

Belgique - 35 bébés médicaments déjà conçus en Belgique

...ou des bébés conçus pour soigner.
En réponse à une question orale de Mme C. Fonck, Mme Onkelinx a précisé que, après examen génétique préimplantatoire, seule l'UZ Brussel pratiquait la sélection et l'implantation d'embryons HLA (human leukocyte antigens) destinés à soigner un frère ou une soeur existant. Les cellules HSC (hématopoïétiques) du cordon ombilical du bébé donneur sont ainsi utilisées.
Environ 600 examens préimplantatoires (PGD) sont pratiqués chaque année en Belgique. Le nombre de demandes de traitement PGD-HLA ( Fiv en vue d'un embryon bébé-médicament ) est d'environ 25 par an et reste stable (38 en 2012).
Avant d'entamer la procédure, le couple prend l'avis du médecin traitant de l'enfant malade. Ensuite, ce couple est soumis à un entretien psychologique approfondi afin d'évaluer le contexte familial et la possibilité pour le futur enfant "sauveur" de décider lui-même du don, quand il sera en âge de le faire. Il est important que soit garanti le bien-être psychique d...

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Nouvelle Fiche Didactique de l'IEB !

I - BRÈVE PRÉSENTATION
Les cellules souches existent dans les tissus de l'organisme pour entretenir leur croissance ou les reconstruire. Elles ont la capacité de se diviser en cellules-filles identiques, tout en produisant de manière régulée d'autres cellules différenciées dans le type cellulaire approprié.... II - QUE DIT LE DROIT ?
... III - APPRÉCIATION CRITIQUE
Créer un clone embryonnaire ? Barrières techniques  - Éviter la destruction d'embryons humains - Vigilance

 Pour découvrir la Fiche ICI

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France - France : vote de la proposition de loi autorisant la recherche sur l’embryon humain

Les députés français ont voté, ce mardi 16 juillet 2013, par 314 voix pour et 223 voix contre, la libéralisation de la recherche sur l'embryon humain. L'embryon surnuméraire dépourvu de projet parental devient par principe disponible à l'industrie pharmaceutique. Ce texte modifie considérablement les conditions de la recherche sur l'embryon et les cellules souches embryonnaires, en supprimant l'interdiction de principe pour y substituer un cadre beaucoup plus large et flou. Ce vote a eu lieu sans que les Français aient été préalablement consultés par des états généraux, comme le prévoit pourtant la loi bioéthique du 7 juillet 2011.
Pour le docteur Xavier Mirabel, « Autoriser la recherche sur l'embryon est grave éthiquement car c'est chosifier l'être humain à son premier stade. De plus il n'y a aucune raison scientifique à traiter l'embryon humain comme un cobaye de laboratoire. Le prix Nobel de médecine vient d'être décerné au japonais Shinya Yamanaka et au britannique John Gurdon po...

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Des chercheurs de l'ULB produisent des cellules nerveuses humaines et les transplantent avec succès

Les chercheurs ont utilisé au départ des cellules souches pluripotentes humaines, soit issues d'embryons précoces, soit issues de reprogrammation à partir de cellules de peau de donneurs sains. Ils ont ensuite développé un système de culture de ces cellules, pour les transformer efficacement en l'ensemble des cellules nerveuses (neurones) qui composent normalement le cortex cérébral. Le système récapitule ainsi les grandes étapes du développement cérébral humain, permettant la production de cellules nerveuses corticales qui se révèlent fonctionnelles et essentiellement comparables à celles de cortex cérébral humain natif.

Dans un deuxième temps, les chercheurs ont testé le potentiel de ces neurones corticaux humains dans un organisme entier (in vivo), par transplantation dans le cerveau de souris nouveau-nées. C'est ainsi qu'ils ont pu observer que les neurones humains transplantés s'intègrent de façon efficace dans le cerveau de souris, et peuvent même se connecter avec celui-ci de...

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Fin des tests sur les embryons humains? Banque de CSA déprogrammées

10 sociétés pharmaceutiques internationales vont travailler avec des scientifiques de 11 pays européens pour monter une banque de cellules souches, dont l'objectif sera de tester de nouveaux médicaments, rapporte Foxnews.

La StemBANCC, coordonnée par le groupe pharmaceutique suisse Roche et dirigée par des scientifiques de l'université d'Oxford, prélèvera des cellules souches chez des personnes adultes atteintes de maladies telles que le diabète ou la démence.
Les chercheurs ont récemment découvert une manière de déprogrammer des cellules souches adultes de peau ou de sang, pour obtenir des cellules souches pluripotentes induites (iPS), capables de produire n'importe quel tissu.
Cette découverte, qui a valu au Professeur Shinya Yamanakade de recevoir le Prix Nobel de Médecine en 2012, permet ainsi de tester, sans destruction d'embryons humains, les effets de nouveaux médicaments à un stade préliminaire de la cellule.
L'objectif de la StemBANCC est donc de créer 1.500 lignes de ces c...

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Un Nobel très éthique

Grâce à son travail sur les cellules souches pluripotentes induites (iPS), le professeur japonais Yamanaka, un des deux lauréat du Nobel de médecine 2012, a réussi le tour de force de faire avancer prodigieusement la science tout en contournant l'obstacle éthique que constitue l'utilisation des cellules souches embryonnaires.
D'aucuns pensaient  en effet que les cellules souches embryonnaires étaient essentielles pour la recherche de traitements contre des maladies parmi les plus graves. Toutefois, le fait de prélever des cellules souches à partir d'embryons revient à les détruire.

Lorsque le professeur Yamanaka réussit à produire les premières cellules iPS, ce fut immédiatement salué comme une avancée majeure puisque de telles cellules ont, sous contrôle, des capacités de multiplication, et de différentiation en divers types cellulaires.
Yamanaka a donc réussi en quelque sorte à leur faire remonter le temps. Une cure de jouvence qui bouleverse radicalement la perspective des thérap...

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Cour de justice de l'UE: pas de brevet pour les recherches utilisant des embryons humains

Cour de justice de l'UE: pas de brevet pour les recherches utilisant des embryons humains

Le 18 octobre 2011, la Cour de justice de l'Union européenne a interdit le brevetage d'un procédé utilisant des embryons humains et entraînant leur destruction : ce jugement intervient après que Greenpeace a demandé l'annulation d'un brevet portant sur une technique utilisant des cellules souches embryonnaires humaines. La Cour fédérale de justice allemande avait saisi la juridiction du Luxembourg au sujet de l'interprétation de la notion d'embryon humain *.

Dans son arrêt, la Cour de justice de l'Union européenne prend clairement position sur la question du financement de la recherche impliquant l'usage de cellules prélevées sur des embryons humains. Les juges européens ont rejeté toute possibilité de brevetabilité dès lors que "le respect de la personne humaine pourrait en être affecté" : ainsi, "doit être exclu de la brevetabilité un procédé qui, en utilisant le prélèvement de cellules souches obtenues à partir d'un embryon humain au stade du blastocyste, entraîne la destruction ...

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La fondation Francqui récompense une recherche sur embryons

Pierre Vanderhaeghen, chercheur FNRS à l'Institut de recherche interdisciplinaire en biologie humaine et moléculaire (IRIBHM) à la Faculté de médecine de l'ULB, a été désigné lauréat du Prix Francqui 2011 (250.000 euros) pour ses travaux ayant notamment permis de générer pour la première fois du cortex cérébral à partir de cellules souches embryonnaires.
C'est ce qu'a annoncé la Fondation, dont  le conseil d'administration multidisciplinaire est présidé par le ministre d'Etat Marc Eyskens.
Le nombre d'embryons utilisés et détruits pour mener ces recherches n'a pas été mentionné. Voir le rapport de la Fondation Francqui

Voir aussi Bulletin du 22 juin 2011

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Fondation Francqui : précisions

Notre Bulletin du 31 mai 2011, relayant le communiqué du FNRS mentionnant que le prix Francqui 2011 était attribué au Prof. Vanderhaegen, pourrait laisser penser que les résultats primés ont été obtenus en utilisant l'embryon humain comme matériau de départ, alors qu'il s'agit, en fait, d'embryons de souris.
Cette réalisation est toutefois décrite par les auteurs comme une étape vers le façonnement de cortex humain pour différentes études ou recherches, ou en médecine régénérative (Gaspard et al., Nature, 2008).

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Le Dr Catherine Verfaillie (KUL) est pour le brevetage des cellules souches embryonnaires humaines

Le Dr Catherine Verfaillie (KUL) est pour le brevetage des cellules souches embryonnaires humaines

Emmenés par le professeur français Marc Pechanski, ils sont treize scientifiques européens, dont Catherine Verfaillie, à avoir signé une lettre ouverte adressée à la Commission européenne, critiquant l'avis préliminaire qu'a rendu la Cour européenne de justice et sur lequel 13 juges doivent rendre leur décision dans les mois à venir.
L'avis préliminaire de l'avocat général du 10 mars 2011, s'oppose en effet à la brevetabilité et à l'utilisation à des fins industrielles ou commerciales de l'embryon humain et des cellules souches embryonnaires humaines.

Les scientifiques, quant à eux, montrent clairement qu'ils n'apprécient guère de se soumettre à une quelconque autorité qui pourrait exiger la suspension de leurs recherches sur l'embryon humain. Ils se disent tout à fait opposés à une « interdiction qui risquerait de mener l'industrie pharmaceutique, privée de propriété intellectuelle, à se retirer du marché européen et à se tourner vers d'autres cieux plus cléments ». Rappelons que l...

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