Début de vie > Diagnostics prénataux

Belgique: la fin des échographies non médicales?

Belgique: la fin des échographies non médicales?

Dans un avis qui vient d'être publié, le Conseil supérieur de la Santé belge (CSS) vient de se prononcer "pour la réalisation d'échographies limitées aux seules fins de dépistage, de diagnostic et de suivi par des médecins et des techniciens dûment formés en échographie, durant la grossesse". Cet avis fait suite à une demande qui avait été faite par la ministre de la Santé publique, Laurette Onkelinx (PS).
Il met en cause, les échographies non médicales qui sont de plus en plus courantes et qui sont perçues par les parents comme divertissantes. Les experts en psychologie, toxicologie, génétique, radiation non ionisante, gynécologie et échographie du CSS appellent donc à la plus grande vigilance "en raison des risques plus prononcés pour le foetus liés aux effets thermiques et mécaniques des ultrasons". En effet, "pour obtenir une qualité d'image maximale, certaines parties du corps du foetus sont exposées plus longtemps aux ultrasons" explique le Conseil, qui mentionne cependant que ...

Lire la suite 


Le nouveau test sanguin maternel pour déceler trisomie 21 du fœtus

Le nouveau test sanguin maternel pour déceler trisomie 21 du fœtus

Des femmes enceintes néerlandaises se déplacent en Belgique pour faire un test permettant de vérifier si leur enfant est atteint du syndrome de Down. Ce test*, interdit aux Pays-Bas, est réalisé sur un échantillon de sang maternel et permet de vérifier certaines anomalies au niveau des chromosomes. D'après les dires de la Ministre, il est actuellement en phase de validation clinique au sein des huit centres belges de génétique humaine. Le Conseil Supérieur de la Santé examine actuellement la plus-value de ce test fort coûteux (400 euros) (soit 55 millions d'euros/an pour 66,000 femmes enceintes) et les conditions dans lesquelles il devrait être effectué. De plus, un groupe mixte a été composé avec des représentants du KCE, des centres génétiques, du Collège de l'hérédité humaine et du Collège maternité et soins périnataux pour harmoniser les initiatives et un avis à ce sujet a été demandé au comité consultatif de bio-éthique.
Ce test n'est actuellement pas remboursé par l'assurance s...

Lire la suite 


De verpletterende verantwoordelijkheid van prenatale tests

De verpletterende verantwoordelijkheid van prenatale tests

Opinie van Ellen Van Stichel en Sindy Helsen, stafmedewerkers Fara:
"Het aanbod van prenatale testen vraagt om een goede counseling om de keuzevrijheid van toekomstige ouders te optimaliseren. We willen waarschuwen voor de mogelijke invloed van de maatschappelijke perceptie van de niet-invasieve prenatale test (NIPT) op dit keuzeproces. Deze test wordt voorgesteld als een diagnostische test, die vanzelfsprekend leidt tot een zwangerschapsafbreking. Onze ervaring is ten eerste dat de NIPT vandaag vooral aangeboden wordt als screeningstest, maar in de maatschappelijke perceptie en de persoonlijke beleving van ouders gezien wordt als een diagnostische test. ... Ten tweede is de beschikbaarheid van prenatale tests extra complex omdat ze (toekomstige) ouders kan dwingen tot het maken van gewetenskeuzes. Welke keuze ze ook maken, ze dragen altijd de verantwoordelijkheid. Kunnen ouders in deze context nog kiezen om niet te willen weten en gewoon af te wachten? Is het verantwoord, met alle...

Lire la suite 


Druk om gezonde kinderen te baren neemt toe

Druk om gezonde kinderen te baren neemt toe

Een op de vijf mensen vindt dat ouders die al een kind met een handicap hebben, verplichte prenatale screening moeten ondergaan bij een volgende zwangerschap. Ouders die dat niet willen, voelen de druk toenemen.
Prenatale tests worden in ons land bijna standaard aangeboden. Eén op de vijf vindt dat moeders boven de 37 jaar verplicht moeten worden om hun zwangerschap te laten screenen. Eén op de drie meent zelfs dat het verplicht moet worden bij ouders die een genetische afwijking in de familie hebben. Eén op de drie vindt het ook een ouderlijke plicht om alle technologische middelen te gebruiken om een zo gezond mogelijk kind ter wereld te brengen.
Dat blijkt uit onderzoek van het Hoger Instituut voor Gezinswetenschappen. Er namen 251 mensen aan deel, vooral vrouwen. Ze waren gemiddeld 32 jaar en waren zwanger, pas bevallen of moeder van een kleuter.
Zo goed als allemaal lieten ze tijdens hun zwangerschap een of meer echo's maken en een bloedtest afnemen. 94 procent liet ook een ne...

Lire la suite 


Nouveau test prénatal : les Néerlandaises viennent en Belgique

Nouveau test prénatal : les Néerlandaises viennent en Belgique

Selon le journal néerlandais NRC Handelsblad, quelques 4.470 Néerlandaises enceintes franchissent chaque année la frontière y effectuer le nouveau test prénatal, actuellement interdit au Pays-Bas : celui-ci permet de détecter, au moyen d'une simple prise de sang chez les femmes enceintes, les anomalies génétiques du foetus, particulièrement la trisomie 21. Chaque semaine, une trentaine de Néerlandaises se présentent en Belgique pour effectuer le test et une cinquantaine par semaine envoient, en Belgique, un échantillon sanguin. Au Pays-Bas, chaque année, naissent environ 240 enfants trisomiques.

Lire la suite 


8 centres belges de génétique proposent un test ADN pour détecter la trisomie

8 centres belges de génétique proposent un test ADN pour détecter la trisomie

Afin de dépister la trisomie et lorsqu'ils soupçonnent une anomalie quelconque, les médecins effectuent généralement une amniocentèse, étant toutefois conscients du risque de 1 % de fausse couche provoquée par cette technique invasive. Depuis 6 mois, le Prof Jani (chef du service de gynécologie-obstétrique au CHU Brugmann) utilise une nouvelle technique. "C'est une prise de sang qu'on envoie dans un laboratoire américain. Celui-ci dispose d'une technique qui permet de détecter l'ADN foetal dans le sang de la mère." Pour ce médecin, c'est assurément une avancée, car on évite non seulement un risque de fausse couche mais aussi la venue au monde d'un enfant trisomique. Le professeur estime en effet que plus de 99 % des parents décident d'avorter lorsqu'ils apprennent que leur bébé sera atteint du syndrome.
Depuis cet été, les huit centres de génétique du pays proposent le même test sanguin.
Certains se sont élévés contre la pratique de ce test, non seulement du fait de son coût élevé et...

Lire la suite 


Test sanguin pour déceler un handicap

Test sanguin pour déceler un handicap

Un test sanguin chez la maman permet à présent de déceler si son bébé est porteur d'une des trois trisomies principales. Jusqu'à présent, ce test se faisait uniquement par amniocentèse, une technique invasive qui entraîne des risques de fausses couches.
Le test sanguin revient à 600 euros qui ne sont pas remboursés par la sécurité sociale. De plus, il pose d'importantes questions éthiques.
Le professeur Jacques Jani, chef du service de gynécologie-obstétrique à l'hôpital Brugmann souligne en effet «qu'il est vrai que la question plus éthique va se poser dans les mois ou les années à venir parce qu'on va aller de plus en plus loin dans ce qu'on peut faire sur ce test-là. Ce test permet par exemple de pouvoir dire si c'est un garçon ou une fille. Et en Belgique l'avortement peut se faire avant 12 semaines sans devoir clairement donner une raison. Pour une raison psychologique, une maman qui décide d'avoir le test à 10 semaines et sait quelques jours plus tard si c'est un garçon ou une ...

Lire la suite 


717 embryons testés par le DPI afin d’éviter le cancer du sein ?

717 embryons testés par le DPI afin d’éviter le cancer du sein ?

Selon une étude belgo-néerlandaise, "la sélection par diagnostic préimplantatoire d'embryons exempts d'une mutation génétique provoquant des cancers du sein est une opération 'possible' mais reste une question 'controversée' ".
L'étude, dirigée par le Pr Willem Verpoest de l'Université UZ Brussel, a consisté, pour 70 couples, à faire "appel à des 'diagnostics génétiques préimplantatoires' pour écarter les mutations génétiques  BRCA1 et BRCA2, connues pour entraîner cancers du sein ou de l'ovaire".  Concrètement, " 717 embryons ont été testés par biopsie, 3 jours après la fécondation, dans le cadre d'opérations de procréation médicalement assistées".

Selon le responsable de l'étude, l'objectif de cette technique, pour les couples, est "d'éviter de passer la mutation BRCA à leurs enfants ".

Cependant, "le sujet reste controversé en raison tout d'abord du caractère non systématique de la survenue d'un cancer chez les porteuses de la mutation".

Source : Gènéthique : 2/7/2012

Voir a...

Lire la suite 


Fiche n° 5 Diagnostic préimplantatoire

Nouvelle fiche!  ICI

I - BRÈVE PRÉSENTATION
Technique consistant, dans le cadre d'une fécondation in vitro, à analyser une ou des caractéristiques génétiques d'embryons in vitro afin de recueillir des informations qui vont être utilisées pour choisir les embryons qui seront implantés.
II - QUE DIT LE DROIT ?
III - APPRÉCIATION CRITIQUE
1. Le DPI ne soigne pas : il conduit à l'élimination des embryons 'défectueux'
2. Du test génétique héréditaire à la médecine prédictive pour un enfant parfait
3. Une FIV même pour les couples fertiles ?

Lire la suite 


Fiche n° 5 Preimplantatie Diagnostiek

NIEUWE Fiche! HIER
I - Korte inleiding
Een techniek die erin bestaat in het kader van een in vitro fertilisatie één of meerdere genetische kenmerken van de embryo's in vitro te analyseren om inlichtingen te verzamelen die worden gebruikt om uit te maken welke embryo's worden ingeplant.
II - Wat zegt het recht ?
III - Kritische beschouwing
1. PID verzorgt niet: ze leidt tot de eliminatie van "onvolkomen" embryo's.
2. Van de genetische test van erfelijkheid naar de voorspellende geneeskunde voor een volmaakt kind.
3. IVF zelfs voor vruchtbare echtparen ?

Lire la suite