Fin de vie > Soins palliatifs

Une nouvelle ligne d'écoute pour les personnes malades et leurs proches

Belgique - Une nouvelle ligne d'écoute pour les personnes malades et leurs proches

En ce contexte difficile pour les personnes âgées et leurs proches, l'ASBL 'Solidarité Fin de Vie' lance une ligne d'écoute téléphonique à destination des personnes isolées, malades ou en fin de vie, et de leurs proches.

Solidarité Fin de Vie leur propose un accueil téléphonique, à travers une écoute confidentielle, solidaire et bienveillante.

 

Le service d'écoute est joignable tous les jours, pour l'instant de 16h00 à 18h00.

 

Numéro de contact : 0470/43 54 16

www.solidaritefindevie.be

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Laura Rizzerio (UNamur) : « Le coronavirus nous fait comprendre que nous ne pouvons exister que dans l’interdépendance »

Laura Rizzerio (UNamur) : « Le coronavirus nous fait comprendre que nous ne pouvons exister que dans l’interdépendance »

Quels enjeux éthiques et philosophiques profonds la crise sanitaire actuelle révèle-t-elle ? Laura Rizzerio, Professeur de philosophie à l'Université de Namur, a répondu aux questions de l'IEB.

 

Sur la crise actuelle

Dans votre chronique publiée la semaine dernière dans La Libre Belgique, vous avez insisté sur l'importance de la notion de bien commun, tant à court qu'à plus long terme, pour faire face à la pandémie. Comment, dans ces moments de crise, parvenir à définir ce qui constitue précisément le bien commun d'une société ?

La notion de « bien commun » n'est pas facile à préciser. Je voudrais dire ici qu'elle n'est pas, selon moi, à comprendre comme l'identification de ce bien avec un bien "substantiel" qui serait "quelque part" et qui constituerait le but vers lequel les intérêts de tous devraient converger. Comme précisait déjà Aristote en son temps, le bien peut être estimé bien parce qu'il est avant tout le bien "pour moi". Le point est alors de comprendre ce que « pour...

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ANNULE - 'Apprendre à mourir' : mercredi prochain à Bruxelles

ANNULE - 'Apprendre à mourir' : mercredi prochain à Bruxelles

La conférence de ce mercredi 18 mars est reportée, en raison des mesures sanitaires liées au COVID-19.

Nous vous tiendrons informés concernant la date du report.

Merci pour votre compréhension !

 

CONFERENCE à Bruxelles - Mercredi 18 mars à 20h15
Inscriptions : cliquez ICI

Liberté et compassion face à la fin de vie.
avec

M. Jacques RICOT, philosophe et sociologue, chargé de cours de bioéthique au département de philosophie de l'Université de Nantes et le Prof. Timothy DEVOS, Hématologue KULeuven.

Ces deux intervenants ont participé au livre « Euthanasie, l'envers du décor : réflexions et expériences de soignants »

Adresse du jour : Institut Libre Marie Haps - Rue d'Arlon 14 (Près de la Place du Luxembourg) - 1050 Bruxelles

Organisée par l'Institut Européen de Bioéthique - Bruxelles

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Belgique : une nouvelle campagne pour encourager les soins palliatifs

Belgique - Belgique : une nouvelle campagne pour encourager les soins palliatifs

Les trois fédérations belges de soins palliatifs, en Wallonie, à Bruxelles et en Flandre, ont lancé, ce mardi 3 mars, une campagne nationale pour diffuser une image plus positive des soins palliatifs. Intitulée « Bien plus que des soins », cette campagne veut montrer que les soins palliatifs ne sont pas synonymes de mort mais bien plus de qualité de vie. Ceux-ci ont pour vocation d'améliorer la qualité de vie des patients et de leurs proches en leur offrant un accompagnement pour un "bien-être tant physique que psychologique, social et spirituel".

Chaque année, en Belgique, plusieurs dizaines de milliers de personnes et leur entourage pourraient bénéficier de ces soins, selon le Palliative Care Indicators Tool (voy. Actualité IEB 20/4/2016). Cet outil identifie les patients qui en auraient besoin sur base des critères de fragilité, d'incurabilité et de sévérité de la maladie. Ainsi, les soins palliatifs ne sont pas réservés uniquement aux patients au pronostic vital de moins de 3 mo...

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Lois sur l’euthanasie : jusqu’où étendre l’interprétation de la souffrance ?

Pays-Bas - Lois sur l’euthanasie : jusqu’où étendre l’interprétation de la souffrance ?

Aux Pays-Bas, la question se pose et se repose de savoir s'il faut légaliser l'euthanasie ou l'assistance au suicide de personnes désireuses de mourir mais qui ne sont pas (gravement) malades. Le débat s'alimente désormais d'une étude publiée en janvier 2020 et menée par des chercheurs de l'Université des Etudes Humanistes (Utrecht) et le Centre Universitaire Médical d'Utrecht, sous la direction d'Els van Wijngaarden. Ils furent chargés, par le ministre de la santé et dans la ligne de l'accord de gouvernement, d'étudier spécifiquement le groupe de personnes de plus de 55 ans et désirant mourir, sans qu'elles ne souffrent de maladie grave.

Selon le rapport, ce groupe représenterait 0,18 % de la population, soit à peu près 10.000 personnes. Les chercheurs ont noté que le désir de mort n'était pas lié à l'âge avancé, mais surtout, qu'il était souvent complexe et changeant : il ne se développe pas de façon linéaire, n'est pas irréversible et est renforcé par des facteurs tels que l'inqu...

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Quel espoir donnons-nous à ceux qui souffrent ?

Royaume-Uni - Quel espoir donnons-nous à ceux qui souffrent ?

"Nous devrions donner de l'espoir à ces personnes'', a rétorqué le député Ian Paisley aux parlementaires britanniques promoteurs de la légalisation du suicide assisté, fin janvier à Westminster Hall.

En Grande-Bretagne, l'interdiction légale de provoquer la mort a été récemment remise en cause au Parlement de Westminster. La députée Christine Jardine a notamment demandé qu'une enquête gouvernementale soit effectuée sur la législation en vigueur. Certains représentants politiques considèrent en effet que cette loi "n'est plus d'actualité et ni au service des personnes malades".

Cette poussée a entraîné la réaction d'un groupe de députés, en particulier de Ian Paisley, membre du Parlement du Nord d'Antrim (Irlande du Nord). Selon lui, plutôt que de débattre ''pour savoir à quel moment tuer une personne malade'', le travail parlementaire devrait se concentrer sur les mesures à prendre pour donner de l'espoir aux personnes qui ne voient pas d'issue à leur souffrance. Il a ainsi rappe...

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ANNULE - APPRENDRE A MOURIR

Belgique - ANNULE - APPRENDRE A MOURIR

La conférence de ce mercredi 18 mars est reportée, en raison des mesures sanitaires liées au COVID-19.

Nous vous tiendrons informés concernant la date du report.

Merci pour votre compréhension !

 

CONFERENCE à Bruxelles - Mercredi 18 mars à 20h15
Inscriptions : cliquez ICI

Liberté et compassion face à la fin de vie.
avec

M. Jacques RICOT, philosophe et sociologue, chargé de cours de bioéthique au département de philosophie de l'Université de Nantes et le Prof. Timothy DEVOS, Hématologue KULeuven.

Ces deux intervenants ont participé au livre « Euthanasie, l'envers du décor : réflexions et expériences de soignants »

Adresse du jour : Institut Libre Marie Haps - Rue d'Arlon 14 (Près de la Place du Luxembourg) - 1050 Bruxelles

Organisée par l'Institut Européen de Bioéthique - Bruxelles
Inscriptions : cliquez ICI     PAF : 5 euros - Etudiants : 3 euros

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86% des personnes dans le monde n’ont pas accès à des soins palliatifs de qualité

86% des personnes dans le monde n’ont pas accès à des soins palliatifs de qualité

« Des millions de patients et de familles souffrent aujourd'hui inutilement du fait de la lenteur des progrès en matière de développement des soins palliatifs dans le monde ». Tel est le constat dégagé par le Dr. Stephen Connor, directeur de la Worldwide Hospice and Palliative Care Alliance, et collaborateur d'une récente étude de l'université de Glasgow relative à l'accessibilité des services de soins palliatifs à travers le monde.
Compte tenu des besoins grandissants en matière d'accompagnement spécifique des personnes en fin de vie, l'accès aux soins palliatifs constitue aujourd'hui plus que jamais une véritable nécessité à travers le monde.
Face à cette nécessité, l'étude dirigée par le Professeur David Clark montre pourtant que les services de soins palliatifs restent à l'heure actuelle un luxe inaccessible pour une grande majorité de la population mondiale. Plus précisément, 86 % de la population mondiale ne bénéficie pas de services de soins palliatifs leur permettant de « sou...

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Pays-Bas : la banalisation de l’euthanasie empêche l’accompagnement global du patient

Pays-Bas : la banalisation de l’euthanasie empêche l’accompagnement global du patient

Focaliser de façon excessive l'attention du public sur l'euthanasie empêche de promouvoir les autres façons d'accompagner les personnes en fin de vie. C'est ce qu'affirme l'Association royale néerlandaise pour la promotion de la médecine (KMNG). Dans un communiqué publié le 25 novembre dernier, les médecins néerlandais insistent sur la nécessité d'accorder aux soignants la possibilité d'accompagner au mieux les patients qui se posent des questions sur la fin de vie, sans se concentrer uniquement sur l'euthanasie.  

Cette prise de position intervient au moment où, de l'autre côté de l'Atlantique, deux associations canadiennes de soins palliatifs pointent la « confusion actuelle », au sein des médias, entre les soins palliatifs et l'euthanasie, alors que ces pratiques sont « fondamentalement différentes » et incompatibles entre elles. A leurs yeux, l'euthanasie ne peut être vue comme un « outil dans l'offre des soins palliatifs », ni même comme une « extension » des soins palliatifs :...

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Un soignant manifestant de l'empathie atténue la douleur de ses patients

Belgique - Un soignant manifestant de l'empathie atténue la douleur de ses patients

Une étude française de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) a prouvé que les soignants qui prononcent des paroles empathiquesallègent la douleur de leurs patients.
Il ressort de l'étude que le personnel médical jour un rôle essentiel dans la perception de la douleur du patient. En effet, l'attitude ampathique du soignant peut diminuer de (jusqu'à) 12 % le ressenti de la douleur. Elle agit sur le cortex cingulaire postérieur et le précuneus. "Ces réseaux, qui sont corrélés à l'attention, la mémoire autobiographique, la conscience de soi, l'exploration du contexte.., sont ceux qui donnent de la consistance à la douleur en y ajoutant des dimensions émotionnelles, cognitives ou liées au contexte." En revanche, les commentaires négatifs augmentent peu la douleur.

Cette étude démontre l'importance de la capacité des soignants à s'identifier aux ressenti du patient et donc de considérer en lui l'Homme à sa juste valeur. Il ne reste plus qu'à réveiller la vol...

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