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Publicité ciblée pour la pilule du surlendemain

Publicité ciblée pour la pilule du surlendemain

« C'est MA VIE, MON CHOIX, MON LENDEMAIN A MOI » ou « Un bébé ? Qui sait ? Peut-être un jour... Mais là, c'est mon choix, ma décision à moi. » sont les nouveaux slogans des trois publicités d'ellaOne pour la « pilule du surlendemain ». Epinglées ces derniers jours aux vidéos Youtube, ces publicités ont ciblé les femmes en Belgique, au moment-même où la Commission Santé adoptait un projet de loi visant à rembourser la pilule du lendemain quel que soit l'âge de la femme. 

La substance que contient cette pilule (Ulipristal acétate) a des effets antagonistes sur les récepteurs de progestérone. Malgré cela, elle a été autorisée en mai 2009, suite à son retrait de la liste des substances vénéneuses par la Commission européenne. Elle est disponible sans prescription médicale en pharmacie et doit être ingérée dans les 5 jours suivant un rapport sexuel « non-protégé ». 

Sur le site d'ellaOne, on lit que cette pilule « reporte l'ovulation et de ce fait peut empêcher une grossesse d'arriver ...

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Le CPAS d’Alost incitera-t-il systématiquement ses candidats à la contraception ?

Le CPAS d’Alost incitera-t-il systématiquement ses candidats à la contraception ?

La mesure a fait couler de l'encre ces derniers jours en Flandre : le CPAS d'Alost a décidé de suggérer d'office la prise de contraceptifs aux candidats pour le revenu d'intégration. « Nous devons oser dire aux gens qu'ils doivent prendre temporairement des contraceptifs », a annoncé Sarah Smeyers (NV-A), présidente du CPAS d'Alost. De plus, le CPAS remboursera la contraception si besoin.

Entre obligation, encouragement et possibilité, le degré d'application de la mesure reste ambigu. Sarah Smeyers affirme d'une part que la prise de contraceptifs restera « volontaire » et que « les familles qui la refusent ne seront pas sanctionnées », tout en précisant qu'il est important d'aborder systématiquement le sujet pour « combattre la pauvreté familiale ». Il s'agit donc avant tout d'un incitant moral et financier à la contraception pour les personnes en difficultés.

Le remboursement de la contraception pour les bénéficiaires du revenu d'intégration n'est pas une première : il est déjà p...

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L’offre illimitée de contraception d’urgence, sans effets pervers ?

L’offre illimitée de contraception d’urgence, sans effets pervers ?

Alors que la grande majorité des médicaments connaît d'importantes restrictions lorsqu'ils sont commercialisés en vue d'éviter toute consommation inappropriée ou abusive, une exception existe : les "médicaments" de contraception d'urgence (MCU), qui peuvent aussi se révéler être abortifs.

En plus d'être anonyme, la distribution de MCU est gratuite pour les mineures depuis l'an 2000 en France. Elle est disponible sur demande en pharmacie et infirmerie d'école.

En Belgique, elle est en vente libre dans les pharmacies, et intégralement remboursée pour les jeunes de moins de 21 ans depuis 2004. Elle est distribuée gratuitement dans les centres de planning familiaux. (Voir aussi : "Belgique : pilule du lendemain : comment les centres de planning peuvent-ils sortir de l'illégalité?")

En France, la quantité de MCU distribués a été multipliée par 7 entre 2002 et 2010. En 2016, ce sont 1.336.057 femmes qui l'ont avalée. Le nombre de mineures parmi elles n'est pas connu. Ce libre accès, qui...

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La contraception hormonale de moins en moins satisfaisante ?

La contraception hormonale de moins en moins satisfaisante ?

Aux Pays-Bas, de moins en moins de femmes ont recours à la contraception hormonale. En 2017, 1.7 millions de femmes se sont vues prescrire la pilule, l'implant ou le stérilet hormonal, ce qui représente 43 % des femmes en âge de procréer, contre 48 % en 2015.

Si cette baisse de « consommation » concerne tous les âges de 15 à 48 ans, elle est la plus forte parmi les femmes entre 21 et 31 ans. Jusqu'à 21 ans, la contraception est en effet automatiquement remboursée par la sécurité sociale.

La SFK (« Stichting Farmaceutische Kengetallen » - Fondation des indices pharmaceutiques) ne connaît pas la cause de cette baisse de consommation, mais ne cherche pas non plus à approfondir la question, puisqu'aucun phénomène ne semble être en lien avec cette diminution.

En Belgique, le nombre de femmes qui se disent satisfaites de leur contraception par pilule, a chuté de 89% en 2010 à 84% en 2017. Les raisons principales invoquées sont les effets secondaires, le potentiel impact nocif sur la san...

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Belgique : enquête sur la contraception

Belgique : enquête sur la contraception

Une enquête sur la contraception a récemment été réalisée en Belgique par Solidaris, sur des individus âgés de 14 à 55 ans. Certains résultats interpellent. Tout d'abord, tandis que la popularité de l'implant, du patch et du stérilet augmente, on observe une remise en cause de certains moyens contraceptifs tels que la pilule ou le préservatif masculin. Alors que 96% des femmes (9% de plus qu'en 2010) disent prendre la pilule, on perçoit aujourd'hui une baisse de la satisfaction par rapport à ce moyen contraceptif. Les femmes disent subir des « effets secondaires » et parlent d'effets « nocifs pour la santé ». Les effets secondaires de la contraception effraient désormais 61,1% des personnes y ayant recours, ce qui représente une augmentation de 24% par rapport à 2010. 

D'autre part, le rapport montre que 65% des grossesses non-planifiées sont survenues alors que la femme prenait la pilule. En parallèle, on observe une recrudescence du recours à l'interruption volontaire de grossesse...

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CONTRACEPTION

o    Belgique : plus de 10 millions d'euros consacrés par an par l'INAMI pour les moyens contraceptifs

o    Belgique : risques potentiels de la pilule du lendemain

o    Pays-Bas : imposer la contraception aux femmes jugées incompétentes

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Belgique : plus de 10 millions d’euros consacrés par an par l’INAMI pour les moyens contraceptifs

Belgique : plus de 10 millions d’euros consacrés par an par l’INAMI pour les moyens contraceptifs

En 2014, 570.000 femmes belges prenaient la pilule contraceptive. Ce nombre est en diminution car les femmes abandonnent progressivement la pilule oestro-progestative au profit d'autres moyens, comme le stérilet hormonal ou en cuivre. C'est ce qui ressort d'une réponse parlementaire de Maggie De Block à Yoleen Van Camp. De plus, le nombre de femmes ayant utilisé la pilule du lendemain a été multiplié par 10 de 2010 à 2014.

Parmi les femmes qui arrêtent la pilule, nombreuses sont celles qui recherchent par là une meilleure hygiène de vie. Certaines se tournent vers les méthodes naturelles (indices combinés, Billings, SensiPlan...) qui après une période de formation et d'accompagnement du couple, se révèlent être aussi performantes que la pilule hormonale. 

 

 

 

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Belgique : risques potentiels de la pilule du lendemain

Belgique : risques potentiels de la pilule du lendemain

Un courrier DHPC (Direct Health Care Professionnal Communications), diffusé sous l'autorité de l'AFMPS (Agence fédérale des médicaments et des produits de santé), a récemment été envoyé aux professionnels de la santé afin de les informer de risques potentiels liés à l'utilisation du lévonorgestrel (Norlevo) ainsi que des recommandations pour limiter ces risques.

Mieux connu sous le nom de « Pilule du lendemain », le Levonorgestrel (LNG) fabriqué par la firme Mithra à Liège (Postinor) et par Sandoz (Levodonna) à Vilvoorde, est un produit qui a pour but d'empêcher la survenue d'une grossesse après un rapport sexuel. Il doit être pris endéans les 72 heures qui suivent un rapport sexuel non protégé ou en cas d'échec d'une méthode contraceptive.
Outre le fait de mentionner que la pilule du lendemain ne marche pas toujours, la mise en garde publiée souligne que certains médicaments réduisent encore son efficacité et que dans ces cas, il convient de doubler la dose de LNG. Mais là encore, ...

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Pays-Bas : imposer la contraception aux femmes jugées incompétentes

Pays-Bas : imposer la contraception aux femmes jugées incompétentes

L'échevin à l'Education, à la Jeunesse et aux Soins, de la ville de Rotterdam, Hugo de Jonge, du parti démocrate-chrétien CDA, a fait une proposition conseil communal afin d'imposer la contraception à certaines femmes. La mesure concernerait entre dix et vingt femmes par an, des femmes aux problèmes psychiatriques ou de dépendance, mentalement déficientes, sans abri ou qui travaillent dans la prostitution. Elles seraient ainsi jugées inaptes à avoir un enfant. 
Hugo de Jonge entend ainsi régler le sort des enfants qui, dès leur naissance, pourraient se trouver dans un environnement fragilisé et qui sont confiés actuellement temporairement à l'assistance sociale lorsque la maman ne peut s'en occuper.

Selon la proposition, un juge déciderait si la femme concernée peut être obligée à faire usage d'un moyen contraceptif, comme c'est déjà le cas pour la médication sous contrainte en psychiatrie. Les femmes se verraient alors imposer un stérilet ou un implant dans le bras pendant trois an...

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Europe : clarification pour la vente de produits contraceptifs ou abortifs

Europe : clarification pour la vente de produits contraceptifs ou abortifs

Dans le bulletin de l'IEB du 23 janvier 2015, mention était faite de la décision d'exécution de la Commission européenne du 7 janvier, qui autorisait la vente libre et sans prescription de la pilule abortive EllaOne,  dans les différents Etats membres de l'Union.
En réponse à une question de parlementaires européens, la Commission a affirmé que la Décision n'oblige aucunement les Etats de l'Union à autoriser la vente de ce produit abortif sur leur territoire, que ce soit avec ou sans prescription médicale. Les pays gardent donc la liberté d'encadrer ou de totalement interdire les produit tels que EllaOne, ou d'autres produits abortifs et / ou contraceptifs.

 

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