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Contraception : résultats belges d’une étude internationale CHOICE

Contraception : résultats belges d’une étude internationale CHOICE

En dépit de la disponibilité de différentes formes fiables de contraceptifs, le nombre d'avortements enregistrés en Belgique continue d'augmenter au fil des ans. En l'espace de 15 ans, on a observé une augmentation de 44%, explique le Dr Weyers.
Parmi les chiffres clefs donnés par l'Etude CHOICE, la Belgique dispose du nombre le plus élevé d'utilisatrices de la pilule (67,4% vs 41,8% en moyenne) et du nombre le plus faible d'utilisateurs de préservatifs (5,3% vs 25,2% en moyenne).
Et toujours selon cette étude, le risque en Belgique qu'une femme subisse un avortement s'élève à 1 sur 6.
Source : Médi-Sphère, 27/12/2012

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Les pilules contraceptives de 3e et 4e générations font de plus en plus de victimes.

Les pilules contraceptives de 3e et 4e générations font de plus en plus de victimes.

En France, plus de 350 témoignages ont déjà été enregistrés en quelques semaines. L'avocat qui a représenté Marion Labat pour sa plainte contre le laboratoire Bayer et contre le directeur général de l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM),  constate que chaque jour 15 à 20 témoignages nouveaux arrivent.

Le plus ancien date de 1984 et d'autres très récents en janvier 2013, mais la majorité des accidents s'est produite entre 2009 et 2012. Toujours d'après l'avocat interrogé par "Le Point", il s'agit essentiellement de pilules de la 3e et de la 4e génération ainsi que de la Diane 35 et quelques cas de pilules de 2e génération.   " La 4e génération, qui représente un tiers des cas, semble encore plus dangereuse au vu des dossiers que nous avons recueillis ", explique encore Me Coubris. De quoi souffrent exactement les victimes ? "Environ 70 % ont eu une embolie pulmonaire et 30 % un accident vasculaire cérébral. Et malheureusement, parmi les plaintes que nous avons reçues, o...

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CONTRACEPTION

Fatiguée de prendre la pilule

De pil beu?

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De pil beu?

De pil beu?

"Ik hou niet van de gedachte om gedurende 40 jaar hormonen in te nemen  om er dan nadien gedurende de menopauze nog te nemen.  Dit is tegennatuurlijk"  (...)
Vooral het risico van kanker en van problemen met de bloedsomloop doet de vrouwen deze methode ontvluchten.
Orale contraceptiva vermeerderen inderdaad het risico op borstkanker, baarmoederhalskanker en leverkanker en dit met een stijgende weerslag, naarmate de duur van de inname. Ze verminderen daarentegen het risico op kanker van het baarmoederslijmvlies en van de eierstokken.
Het risico van aandoeningen in de bloedsomloop, verbonden aan het innemen van de pil  is daarentegen verdubbeld : het treft 4 vrouwen op 10.000, die de pillen "van de derde generatie" nemen. Ter verduidelijking : deze bevatten nieuwe progestatieven namelijk  gestodène of désogestrel.
Het Franse ministerie van gezondheid vond dit een voldoende reden om vanaf september 2013  deze pillen niet meer terug te betalen.
 

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Fatiguée de prendre la pilule

Fatiguée de prendre la pilule

« Je n'aime pas l'idée de prendre des hormones pendant 40 ans, puis d'en prendre encore à la ménopause. Ce n'est pas naturel ». (...) Ce qui fait fuir surtout les femmes, ce sont les risques de cancer et d'accident circulatoire.

Les contraceptifs oraux augmentent en effet le risque de cancer du sein mais aussi du col utérin et du foie, avec une incidence qui augmente avec la durée de la prise. Ils diminuent par contre le risque de cancer de l'endomètre et de l'ovaire. (...) Quant aux accidents circulatoires, liés à la prise de la pilule,  on considère que le risque est multiplié par deux :  il frappe 4 femmes sur 10.000 pour celles qui prennent les pilules dites « de troisième génération », c'est-à-dire qui contiennent de nouveaux progestatifs, notamment gestodène ou désogestrel. C'est un risque jugé suffisant pour que le ministère de la santé français ait décidé d'arrêter tout remboursement de ces pilules en septembre 2013.

Source : Le Soir  

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Contre la pilule abortive en vente libre

Contre la pilule abortive en vente libre

La gynécologue et sénatrice Marleen Temmerman (sp.a) indique que si l'utilisation de la méthode médicamenteuse est une alternative "sûre" (sic) dans les premières semaines de grossesse, elle n'est pas du tout favorable à ce que les pilules abortives soient disponibles en vente libre afin de favoriser un temps de réflexion, et d'éviter les complications médicales et surtout psychologiques que l'avortement peut engendrer. "Il est important que les femmes soient accompagnées et informées sur ce qui les attend", précise-t-elle.
Pour rappel, lors d'un avortement médicamenteux, un comprimé destiné à stopper la gestation est donné à la femme. 36 à 48 heures après, la femme se rend dans un centre ou un hôpital où des prostaglandines lui sont administrées afin de provoquer des contractions et expulser le foetus mort. Ces contractions peuvent être parfois très douloureuses et s'accompagner d'effets secondaires comme de fortes nausées.
A noter que le dernier rapport de la Commission nationale d...

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Pilule du lendemain et maladies sexuellement transmissibles (MST)

Pilule du lendemain et maladies sexuellement transmissibles (MST)

Contredisant dans les faits  les politiques gouvernementales actuelles en matière de santé publique, une étude menée par Sourafel Girma et David Paton, publiée dans le Journal of Health Economics,  révèle que proposer en vente libre la pilule du lendemain (qui a une visée abortive), ne contribue absolument pas à diminuer le nombre de grossesses non désirées. Ces deux professeurs de l'Université de Nottingham ont comparé les régions britanniques où la pilule du lendemain est en vente libre dans les pharmacies avec d'autres régions où une prescription est nécessaire. Ils sont arrivés au résultat que non seulement le nombre de grossesses chez les jeunes filles de moins de 16 ans n'a pas diminué ces dix dernières années mais que par contre le nombre de maladies sexuellement transmissibles a significativement augmenté.

"La distribution gratuite de la pilule du lendemain  rate son objectif qui est de limiter les grossesses chez les jeunes", commente le professeur David Paton. La hausse de...

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Les stérilisations des femmes et des hommes en Belgique.

Belgique - Les stérilisations des femmes et des hommes en Belgique.

Sur base des chiffres de l'INAMI, plus de 5.700 femmes se sont fait stériliser  en 2008. Chez les hommes, ce chiffre s'élève à 8.086. Le Professeur Patrick Emonts, chef de clinique au CHU de Liège, souligne pour sa part que " La ligature des trompes est loin d'être une petite opération. On se rend compte qu'elle peut aussi avoir un impact psychologique important sur la patiente. La femme peut se sentir mutilée dans son intimité, ce qui engendre parfois des troubles tant dans sa sexualité que dans sa féminité."
Certains médecins mettent en garde les hommes indécis car " L'opération permettant de retrouver la fertilité n'est fiable qu'à 30, voire 50%." C'est pourquoi, plusieurs hommes subissant une vasectomie, prennent le soin de faire congeler leur sperme avant l'opération. Notons aussi que, pour cette même année, le nombre de restaurations de la capacité à procréer est de 281 chez les femmes, et de 288 chez les hommes.

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Prolongation des mesures d’intervention pour les contraceptifs pour les jeunes

Prolongation des mesures d’intervention pour les contraceptifs pour les jeunes

Il a été décidé que le financement expérimental de contraceptifs pour les jeunes serait prolongé. Cette intervention concerne les jeunes femmes jusqu'à l'âge de 20 ans sur présentation d'une prescription médicale ainsi que de leur carte SIS ou attestation équivalente.
Cette intervention peut varier, selon des calculs complexes, de 100% à 20 % du produit selon la classe dans laquelle le produit est rangé. Un plafond maximum pour l'intervention personnelle est également fixé et varie selon le statut de l'intéressée (une intervention majorée est prévue dans certains cas: bénéficiaire du revenu d'intégration, dépendance au CPAS, incapacité, chômeur longue durée,...).
Les moyens contraceptifs doivent être délivrés par un pharmacien et sont : la pilule contraceptive, les injections contraceptives et mini-pilules, patchs, anneaux vaginaux, bâtonnets ou implants hormonaux, mais également stérilets et pilules du lendemain. Ces deux derniers moyens dits "contraceptifs" sont en réalité des abor...

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