Début de vie

Publicité ciblée pour la pilule du surlendemain

Publicité ciblée pour la pilule du surlendemain

« C'est MA VIE, MON CHOIX, MON LENDEMAIN A MOI » ou « Un bébé ? Qui sait ? Peut-être un jour... Mais là, c'est mon choix, ma décision à moi. » sont les nouveaux slogans des trois publicités d'ellaOne pour la « pilule du surlendemain ». Epinglées ces derniers jours aux vidéos Youtube, ces publicités ont ciblé les femmes en Belgique, au moment-même où la Commission Santé adoptait un projet de loi visant à rembourser la pilule du lendemain quel que soit l'âge de la femme. 

La substance que contient cette pilule (Ulipristal acétate) a des effets antagonistes sur les récepteurs de progestérone. Malgré cela, elle a été autorisée en mai 2009, suite à son retrait de la liste des substances vénéneuses par la Commission européenne. Elle est disponible sans prescription médicale en pharmacie et doit être ingérée dans les 5 jours suivant un rapport sexuel « non-protégé ». 

Sur le site d'ellaOne, on lit que cette pilule « reporte l'ovulation et de ce fait peut empêcher une grossesse d'arriver ...

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MSF prône la légalisation de l’avortement dans les pays en développement

MSF prône la légalisation de l’avortement dans les pays en développement

Après Amnesty International, c'est au tour de Médecins Sans Frontière Belgique de réaffirmer sa position en faveur de la légalisation de l'avortement dans les pays en développement. Ce 4 mars, l'ONG publiait un long communiqué de presse pour justifier son opinion (« Les avortements non médicalisés : une urgence oubliée »).  

Ainsi, l'organisation soulève que près de 7 millions de femmes dans le monde subissent chaque année les séquelles d'un avortement non médicalisé et qu'environ 22.000 d'entre elles en meurent. MSF ajoute que la majorité des avortements clandestins ont lieu dans les pays en développement d'Amérique latine, d'Asie du Sud et de l'Ouest et d'Afrique.

En réponse à cette grave problématique, MSF « s'est engagée formellement à intégrer l'accès à l'interruption volontaire de grossesse dans les soins de santé maternelle qu'elle offre sur ses terrains ». Ainsi, le groupe promeut et pratique l'avortement médicalisé dans le cadre de ses missions depuis 2004. Mais l'ONG va e...

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PMA endogène ou exogène : "C'est son fils, puisqu'il en avait le projet ! "

PMA endogène ou exogène : "C'est son fils, puisqu'il en avait le projet ! "

Le jeudi 7 février, la Cour constitutionnelle belge a jugé qu'il ne pouvait être fait obstacle à l'établissement judiciaire de la paternité du co-auteur du projet parental, même en cas de procréation médicalement assistée (PMA) exogène (issue du sperme d'un tiers), et même si l'homme n'était pas marié avec la mère au moment de la naissance, ou qu'il n'avait pas reconnu l'enfant.

Dans cette affaire, le tribunal de Mons a été saisi d'une action en recherche de paternité diligentée par la mère d'une enfant née à l'issue d'une PMA « exogène », c'est-à-dire avec don de sperme d'un autre homme que son compagnon. Ce compagnon étant décédé pendant la grossesse, la mère de l'enfant a néanmoins souhaité établir judiciairement la filiation entre son enfant et son compagnon. Or, les héritiers du compagnon s'y opposaient, ne souhaitant pas que l'enfant soit considéré comme leur cohéritier.

En droit belge, dans le cas où la paternité n'est pas présumée (du fait du lien matrimonial au moment de l...

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Plus d'avortements, femmes plus âgées, plus long délai de réflexion demandé....aux Pays-Bas

Plus d'avortements, femmes plus âgées, plus long délai de réflexion demandé....aux Pays-Bas

30.523 avortements aux Pays-Bas en 2017, c'est-à-dire 379 de plus qu'en 2016. Cette augmentation s'observe surtout chez les femmes qui habitent aux Pays-Bas (+546). Par contre, le nombre de femmes en provenance de la Belgique et qui ont avorté aux Pays-Bas a baissé de 527 en 2016, à 472 en 2017.

Ces chiffres ressortent du dernier Rapport 2017 de l'Inspection des Soins de santé et de la Jeunesse (Inspectie Gezondheidszorg en Jeugd,)

Analyse succinte des chiffres dans le Flash Expert

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Une enquête gouvernementale sur les conséquences de l’avortement en Allemagne

Une enquête gouvernementale sur les conséquences de l’avortement en Allemagne

Le Gouvernement allemand vient d'accorder un budget de 5 millions d'euros au Ministre de la santé Jens Spahn (CDU), pour lui permettre de mener à bien une enquête sur les conséquences psychologiques à long terme de l'avortement chez les femmes. Il s'agit d'étudier l'existence des « syndromes post-avortement » et de voir dans quelle mesure ils peuvent affecter les femmes. L'enquête doit se dérouler de 2020 à 2023, à raison de 1.25 million d'euros alloué par an.

Cette décision a entraîné de nombreuses réactions, notamment du côté du parti socialiste (SPD), qui appartient à la coalition majoritaire (avec le CDU et le CSU). Hilde Mattheis, rapporteur du groupe parlementaire SDP sur la santé des femmes, a ainsi déclaré : « Cinq millions d'euros sont gaspillés pour une étude scientifiquement absurde et à caractère idéologique. » Les opposants à l'enquête mettent en avant des études déjà menées, qui montreraient qu'une minorité de femmes regrette d'avoir avorté, et que seulement une minori...

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L’avortement devient possible jusqu’à la naissance dans l’Etat de New York

L’avortement devient possible jusqu’à la naissance dans l’Etat de New York

Dans l'Etat de New York, l'avortement du foetus humain est désormais possible jusqu'à la naissance. Cette évolution a provoqué de nombreuses réactions dans la population, le monde politique et académique. 
Le Gouverneur Andrew Cuomo a saisi l'occasion du 46ème anniversaire de Roe vs Wade (arrêt de la Cour Suprême autorisant l'avortement aux Etats-Unis) pour promulguer le Reproductive Health Care Act. La loi permet aux femmes d'avorter sans conditions particulières jusqu'à 24 semaines de grossesse, comme c'était déjà le cas, mais elle autorise désormais l'avortement jusqu'au terme de la grossesse si la santé de la mère ou du foetus est en danger, ou si le foetus est jugé non-viable.

Contrairement à ce que prévoyait l'ancienne loi, la présence d'un médecin pour assurer les soins de santé de l'enfant au cas où celui-ci survivrait à l'avortement, n'est plus obligatoire. Cette précaution obligeait l'Etat de New-York à offrir une protection juridique immédiate à l'enfant dans une telle si...

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Les députés belges au Parlement européen en majorité pour la GPA...

Les députés belges au Parlement européen en majorité pour la GPA...

La grande majorité des députés belges au Parlement européen ne pensent pas que la GPA soit contraire aux droits de l'homme, à la dignité de la femme et à l'interdiction de traffic d'enfants.

 

Parmi ces députés figurent Philippe Lamberts (Greens/EFA), Guy Verhofstadt et Louis Michel (ALDE), et Tom Vandenkendelaere (EPP). (Voir la liste complète des votes ici ), qui tous, se sont en fait opposés à un  amendement qui mettait en cause la pratique des mères porteuses.

La Résolution sur le rapport annuel sur les droits de l'homme et la démocratie dans le monde 2017 et la politique de l'UE en la matière a finalement été adoptée le 12 décembre 2018, sans condamnation quelconque de la GPA.

En Belgique, la pratique des mères porteuses est tolérée, mais le droit de la filiation constitue un obstacle à son développement. Par conséquent, la mère porteuse est tenue d'abandonner l'enfant. Après quoi, le couple commanditaire peut introduire une procédure d'adoption plénière de l'enfant abandonn...

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L’avortement en Europe : derniers chiffres et évolutions - Flash Expert

L’avortement en Europe : derniers chiffres et évolutions - Flash Expert

Nouveau Flash Expert : ICI

En terme de variation en pourcentages depuis 2004, la Belgique s'inscrit parmi les pays qui connaissent la plus forte augmentation du nombre d'avortements (+22%).

Eurostat, le service de statistiques de l'Union européenne, a récemment publié les derniers chiffres disponibles sur les avortements déclarés en 2016 dans différents pays du continent européen. Pour les pays dont les données ne figurent pas encore dans les statistiques d'Eurostat, l'Institut Européen de Bioéthique a recherché les statistiques gouvernementales disponibles.

Depuis 2011, plus aucun chiffre n'est disponible en Belgique, malgré l'obligation qu'a la Commission d'évaluation de l'interruption volontaire de grossesse de soumettre un rapport bisannuel à la Chambre des Représentants. La Commission nouvellement constituée s'est réunie le 19 décembre 2018 et devrait émettre un rapport dans les prochains mois. Le manque de volonté politique d'évaluer la pratique de l'avortement et de mettre ...

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Les avortements forcés continuent en Chine

Les avortements forcés continuent en Chine

La « politique des deux enfants » a de nouveau fait une victime en Chine : une femme enceinte de son troisième enfant a été forcée d'avorter après qu'on la menace d'envoyer son frère en camp d'internement.

Bien qu'étendue à deux enfants depuis le 1er janvier 2016, la « politique de l'enfant unique » chinoise (instaurée en 1979) expose les femmes à un choix « imposé » à partir du troisième enfant : avorter ou bien régler des amendes dissuasives et subir des menaces. (Voir Bulletin de l'IEB)

En effet, la perpétuation des avortements forcés en Chine est attestée par le Rapport de la Commission du Congrès et de l'Exécutif* dans la section « Contrôle de la Population ». Le rapport pointe la loi chinoise, qui « requiert des couples mariés d'avoir des enfants et leur impose de se limiter à deux enfants ». Il note que « des agents du gouvernement ont continué à appliquer les politiques de planning familial en utilisant des méthodes telles que de lourdes amendes, la perte d'emploi, la déten...

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L’Irlande se prépare à l’avortement et menace les soignants réfractaires

L’Irlande se prépare à l’avortement et menace les soignants réfractaires

Le 25 mai 2018 en Irlande, une majorité des votes a appuyé la dépénalisation de l'avortement. Avec un taux de participation de 64,13 %, 66,4 % ont dit 'oui' et 33,6 %, 'non'. Sept mois plus tard, le Parlement a voté une nouvelle loi qui qualifie l'avortement d'acte médical et l'autorise jusqu'à 12 semaines d'aménorrhée (10 semaines de grossesse) sans conditions, hormis un délai de réflexion de 3 jours.

S'il existe un risque grave pour la santé ou la vie de la mère, celle-ci pourra avorter jusqu'au seuil de viabilité du foetus, et jusqu'à la naissance en cas d'urgence. Si le foetus présente un risque de mort in utero ou dans les 28 jours après sa naissance, il pourra être avorté jusqu'à sa naissance. Les sanctions pénales sont maintenues en cas de non-respect des conditions fixées par la loi, hormis à l'égard de la femme.

Il s'agit aujourd'hui dès lors de trouver assez de médecins prêts à pratiquer des avortements, et de les former rapidement, car les tenants de la loi espèrent que ...

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