Début de vie > Diagnostics prénataux

Nieuwe Didactische fiche: de prenatale diagnostiek

De aanvankelijke functie van de PND is de bevalling voorbereiden om bijvoorbeeld in geval van een afwijking te kunnen opereren bij de geboorte.
Kritische beschouwing : overmedicalisering van de zwangerschap ? Risico's en verantwoordelijkheden - welk risico en voor wie ? Is een handicap verboden ? Eugenetica ?  Te onderzoeken pistes.

Hier

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Dossier de l'IEB: diagnostics prénataux et préimplatatoires

Nouveau dossier de l'IEB : les diagnostics prénataux et préimplantatoires

Ce dossier fait le point en 8 pages:
Définitions
En génétique, l'anormalité est toujours la norme
Le spectre de l'eugénisme
La banalisation des diagnostics cytologiques ou moléculaires
Sus aux marqueurs génétiques : la chasse est ouverte !
Vie préjudiciable
Avortement ou politique de prévention ?
Déontologie professionnelle
Dispositions prévues par la loi
Deux mentalités : le "tout législatif" ou le "soft law"

 

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Fiche Didactique n°2 : le diagnostique prénatal

"Un sujet éthique vous intéresse? ou plusieurs? Mais vous n'avez pas le temps de vous documenter ? Nous avons pour vous la solution: les fiches didactiques de l'IEB!
 
Un sujet = une fiche - Des définitions, des chiffres, des idées clés, une réflexion éthique, en seulement une feuille.
  
Faites-les connaître autour de vous: professeurs, étudiants, ...

 

 

 

Voici la deuxième fiche didactique: "Le diagnostique prénatal"  ICI:

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Échographie de plaisir : faut-il légiférer ?

Échographie de plaisir : faut-il légiférer ?

Catherine Fonck, médecin et chef de groupe (CdH) à la Chambre, va interroger la ministre de la Santé, Laurette Onkelinkx, sur ce phénomène en expansion. "Il faut légiférer", dit-elle. "Ce qui est interpellant, c'est la manière dont l'échographie est réalisée", reprend Catherine Fonck. "Le foetus subit une exposition prolongée aux ultrasons, le plus souvent braqués sur la tête ou les organes génitaux. Or, on connaît toute la fragilité du foetus pendant la période de formation."
Déjà très présent en France et au Royaume-Uni, le phénomène des échographies de plaisir se développe de plus en plus en Belgique. Une échographie dite de plaisir (ou affective) n'est pas un acte médical. "Il s'agit d'un premier contact avec le bébé", explique la responsable de Babybelly (un centre de bien-être et d'imagerie pour femmes enceintes). Elle parle d'ailleurs plus volontiers d'"échographies souvenirs" .
Source: DH.be

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Diagnostic préimplantatoire : pas de risque selon une étude de l’UZ Brussel

Diagnostic préimplantatoire : pas de risque selon une étude de l’UZ Brussel

Une biopsie embryonnaire, soit un examen génétique  (DPI) au cours duquel une ou deux cellules d'un embryon âgé de trois jours sont prélevées, n'entraîne pas d'anomalies telles que des malformations chez les bébés. C'est ce qu'il ressortirait d'une étude du Centre de génétique médicale de l'UZ Brussel.
De plus, aucune différence significative n'aurait été constatée au niveau des paramètres de croissance, du poids à la naissance, ainsi que du développement mental et psychomoteur, par rapport à des enfants nés après  fécondation in vitro (FIV) et l'injection intra-cytoplasmique de spermatozoïde (ICSI). Pour l'étude, les résultats de 995 bébés nés après diagnostic pré-implantatoire à l'UZ Brussel ont été comparés, non pas à des bébés conçus naturellement, mais à 1500 bébés nés après ICSI.
Malgré le faible taux de réussite de cette technique du DPI  ( 20 à 25 % par cycle et de 25 à 35 % par transfert d'embryons en fonction de l'âge de la future maman), le DPI est demandé par un nombre cr...

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Les échographistes belges s’inquiètent de la décision de la Cour d’Appel de Gand

Les échographistes belges s’inquiètent de la décision de la Cour d’Appel de Gand

On se rappelle la condamnation d'un gynécologue de la région de Courtrai à dédommager de 100.000 euros les parents d'un enfant handicapé parce qu'il les avait avertis trop tard du handicap de leur petite fille, les empêchant de procéder à un éventuel avortement.
Cette affaire s'inscrit dans la lignée de plusieurs actions judiciaires et la décision de la Cour est lourde de conséquences, notamment dans l'optique d'une médecine défensive. « Une certaine peur s'installe chez les gynécologues et il est de plus en plus difficile de trouver des échographistes vu les risques liés à la pratique » souligne le Pr Jean-Pierre Schaaps, président du groupement des gynécologues-obstétriciens de langue française de Belgique (GGOLFB).
Le Journal du Médecin pose des questions essentielles : un Etat de droit digne de ce nom peut-il rencontrer une demande de ce type ? Et ceux qui avalisent une telle révolution ont-ils pensé aux conséquences psychologiques pour l'enfant ? Quelle sera sa réaction lorsqu'i...

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Des erreurs dans les tests de dépistage prénatal entraînent des avortements injustifiés

Des erreurs dans les tests de dépistage prénatal entraînent des avortements injustifiés

Le 13 octobre 2011, la revue Ultrasound in Obstetrics and Gynecology* a publié la synthèse d'études, réalisées par des chercheurs britanniques, sur les trop nombreuses erreurs de diagnostics prénatals (DPN) qui conduisent à des interruptions de grossesse (IVG). Ce constat alarmant fait suite à 4 études, menées par des chercheurs de l'Imperial College London, du Queen Charlottes and Chelsea Hospital et de la Leuven University (Belgique), sur l'utilisation de l'échographie en début de grossesse. Lors de ce premier examen, la mesure de l'embryon, qui ne fait que 5-6 mm à peine, sert à déterminer la viabilité de la grossesse ou le risque de fausse-couche. Les obstétriciens se fient au diamètre moyen du sac gestationnel quand l'embryon lui-même ne peut être vu et à la longueur de l'embryon, si aucun battement de coeur n'est détecté.
Si les directives varient et si les critères qui permettent de détecter une grossesse dite "à risque" diffèrent d'un pays à l'autre, les chercheurs ont estimé...

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Recourir au DPI pour éviter de transmettre une maladie héréditaire à ses petits-enfants?

Recourir au DPI pour éviter de transmettre une maladie héréditaire à ses petits-enfants?

 Le 21 juin 2011, Christine Defraigne et Jacques Brotchi (MR) ont déposé devant le Sénat  une proposition de loi (5-1103/1)  visant à étendre le champ d'application du diagnostic préimplantatoire (DPI). Pour rappel, le DPI est une technique utilisée dans le cadre d'une fécondation in vitro, qui consiste à analyser les caractéristiques génétiques des embryons afin de choisir ceux qui seront réimplantés. Par cette proposition, les auteurs souhaitent étendre cette possibilité aux parents qui souhaiteraient éviter la naissance d'enfants « porteurs sains » d'une maladie, c'est-à-dire qui n'auraient aucun symptôme de la maladie mais seraient susceptibles de la transmettre à leurs éventuels descendants. Les centres de fécondation in vitro auraient néanmoins l'obligation de vérifier si les parents auraient renoncé à leur projet d'enfanter s'ils n'avaient pu recourir au diagnostic préimplantatoire.

Sur le DPI, voir aussi Dossier de l'IEB "Y a-t-il un "bon" et un "mauvais" eugénisme?"

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Proposition de loi visant à étendre le champ d’application du diagnostic préimplantatoire

Proposition de loi visant à étendre le champ d’application du diagnostic préimplantatoire

Le 21 juin 2011, Madame Christine Defraigne et Monsieur Jacques Brotchi ont déposé devant le Sénat une proposition de loi visant à étendre le champ d'application du diagnostic préimplantatoire (DPI). Pour rappel, le DPI est une technique consistant, dans le cadre d'une fécondation in vitro, à analyser les caractéristiques génétiques des embryons afin de ne transférer dans l'utérus que ceux qui sont dépourvus de certaines anomalies.
S'appuyant sur certains avis du Comité consultatif de bioéthique, les auteurs de cette proposition souhaitent étendre le DPI afin que les parents puissent éviter la naissance d'un enfant « porteur sain », d'une maladie génétique. C'est-à-dire un enfant qui est en bonne santé et ne présente aucun symptôme, mais qui présente un risque de transmettre une maladie génétique à ses enfants éventuels. Pour éviter les abus, les centres de fécondation auraient l'obligation de vérifier que si les parents ne pouvaient pas recourir au DPI, ils renonceraient à leur proj...

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Des embryons prédisposés au cancer isolés par un diagnostic pré-implantatoire

Des embryons prédisposés au cancer isolés par un diagnostic pré-implantatoire

Trois jours après la fécondation in vitro d'ovules provenant de femmes qui présentent des affections génitales pouvant mener au cancer (neurofibromatose de type 1 ou maladie de Von Hippel-Landau), des chercheurs de l'hôpital universitaire de Louvain (UZ Leuven)  ont pu  déterminer par des tests génétiques si certains des embryons ont un risque de développer le syndrome du cancer à l'âge adulte. Seuls les embryons ne présentant pas cette affection génitale ont été replacés dans l'utérus

Source : La Libre du 12/03/2009

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