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Le livre ‘Euthanasie, l’envers du décor’ désormais disponible en espagnol

Espagne - Le livre ‘Euthanasie, l’envers du décor’ désormais disponible en espagnol

- Euthanasie et suicide assisté

Donner la parole aux professionnels de santé directement touchés par les questions relatives à l'euthanasie, à la fin de vie, et aux soins palliatifs : voici ce que propose l'ouvrage Euthanasie : l'envers du décor (voy. Bulletin IEB précédent), coordonné par le Professeur Timothy Devos, hématologue à la KULeuven. La richesse et la force du livre résident dans le partage du vécu des soignants : ceux-ci emmènent le lecteur dans la réalité de la fin de vie.

Paru en 2019 en français (aux éditions Mols), le livre est désormais disponible en espagnol, aux éditions Sigueme. Cette nouvelle parution intervient alors que le Parlement espagnol a récemment entamé une réflexion relative à la légalisation de l'euthanasie.

La crise sanitaire liée au COVID-19 met par ailleurs en lumière la place et la considération que nos sociétés offrent en temps normal à la vulnérabilité des personnes en fin de vie.

De façon très humaine, la réflexion proposée dans ce livre apporte un éclairage unique et invit...

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ANALYSE : Rapport 2018 du gouvernement sur l'avortement aux Pays-Bas

Pays-Bas - ANALYSE : Rapport 2018 du gouvernement sur l'avortement aux Pays-Bas

- Avortement

L'Inspection des Soins de santé et de la Jeunesse (Inspectie Gezondheidszorg en Jeugd) rédige chaque année un rapport sur l'avortement aux Pays-Bas, au nom du Ministère de la santé.

Au total, il y a eu 31.002 avortements aux Pays-Bas en 2018, c'est-à-dire 479 de plus qu'en 2016. Cette augmentation s'observe surtout chez les femmes qui habitent aux Pays-Bas (+592). Le nombre de femmes en provenance de pays étrangers et qui ont avorté aux Pays-Bas est en diminution : il est de 3.370 en 2018 (11%), soit 112 de moins qu'en 2017.

Le taux d'avortements pour 1000 naissances a augmenté de 159 (en 2017) à 164. Cela revient à 1 avortement pour 7 naissances. Autrement dit, la proportion d'avortements sur le nombre de grossesses menant à une naissance est en constante augmentation depuis 1990, année qui affichait un taux de 93/1000.

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Quiz : évaluez vos connaissances bioéthiques en 3 minutes

Quiz : évaluez vos connaissances bioéthiques en 3 minutes

- Recherche médicale

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L'avortement désormais classé parmi les soins de santé en Nouvelle-Zélande

L'avortement désormais classé parmi les soins de santé en Nouvelle-Zélande

- Avortement

La nouvelle loi néo-zélandaise sur l'avortement est devenue effective en ce début de semaine (voir Actualité IEB au moment des débats). Celle-ci considère l'avortement jusqu'à 5 mois de grossesse comme un soin de santé, accessible sans restriction.

Il n'empêche que le statut de l'avortement reste trouble d'un point de vue juridique et ontologique. D'un côté, l'avortement fait désormais partie des soins de santé. De l'autre, provoquer la mort d'un enfant à naître reste un crime si l'avortement ne respecte pas les conditions légales.

Cette ambiguïté est renforcée par le caractère vague des conditions requises pour avorter au-delà de 20 semaines de grossesse : la loi exige que l'avortement soit « cliniquement approprié ». Pour y conclure, le médecin doit prendre en considération l'âge du foetus, ainsi que la santé physique, mentale et le "bien-être général" de la femme enceinte. Notons que ce dernier paramètre lui donne une marge d'appréciation bien large. Il doit en outre recueillir ...

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Trisomie 21 : des chercheurs appellent l’UE à financer la recherche sur des traitements prometteurs

Trisomie 21 : des chercheurs appellent l’UE à financer la recherche sur des traitements prometteurs

- Trisomie 21

A l'occasion de la Journée mondiale de la trisomie 21, le 21 mars dernier, des chercheurs travaillant sur ce handicap affirment être potentiellement en mesure de « mettre au point un traitement améliorant, voire normalisant, les fonctions intellectuelles des personnes porteuses de trisomie 21 » pour les rendre plus autonomes. Issus de différentes universités, instituts ou centres de génétique, ces scientifiques demandent au Parlement européen d'en faire une priorité politique de la recherche européenne.

Depuis 50 ans, les conditions de vie des personnes trisomiques se sont considérablement améliorées grâce à la recherche scientifique. Leur espérance de vie se rapproche de la moyenne, les symptômes associés, tels que les cardiopathies, sont mieux soignés, et leurs capacités intellectuelles sont stimulées. Ainsi, cette année en France, une femme trisomique a pu se présenter sur une liste politique aux dernières élections municipales.

Au-delà des améliorations possibles sur les condit...

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Covid-19 : quel impact sur la bioéthique ?

Covid-19 : quel impact sur la bioéthique ?

- Avortement

En pleine crise du coronavirus, notre société connait de nombreux bouleversements. Le domaine de la bioéthique n'échappe pas à l'impact du COVID-19.

Les débats actuels en matière bioéthique portent principalement sur l'interprétation de la notion d'urgence, qu'il s'agisse de procréation, d'avortement ou d'euthanasie.

En ce qui concerne l'avortement, la plupart des centres de planning familial situés en Belgique gardent leurs portes ouvertes, à tout le moins pour la pratique de l'avortement. Ces centres considèrent en effet que l'avortement fait partie des services essentiels dont la fourniture doit pouvoir être assurée de manière continue.

En France, la pratique de l'avortement est maintenue, celle-ci ayant été classée par le ministère des Solidarités et de la Santé dans la catégorie des « soins urgents » qui doivent être assurés malgré le coronavirus. Les consultations se font désormais uniquement sur rendez-vous. Les entretiens d'accompagnement psychologique semblent quant à eux...

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Légaliser l’euthanasie… pour des raisons économiques

Royaume-Uni - Légaliser l’euthanasie… pour des raisons économiques

- Euthanasie et suicide assisté

Un article scientifique récemment publié dans la revue Clinical Ethics encourage la légalisation du suicide assisté et de l'euthanasie sur base d'arguments financiers.

Cet article, co-écrit par David Shaw (chercheur en bioéthique à l'Institute for Biomedical Ethics de Bâle) et Alec Morton (chercheur en management de la santé à Glasgow), est intitulé « Counting the cost of denying assisted dying » (« Calculer le coût d'un refus de légalisation du suicide assisté »). Les deux auteurs cherchent ici à démontrer qu'il serait judicieux de légaliser le suicide assisté au Royaume-Uni en raison du coût économique que représenterait le maintien d'un refus en la matière.

Trois arguments sont invoqués par les auteurs.

Le premier argument consiste à considérer qu' « offrir l'opportunité » de mourir aux patients qui souffrent peut être bénéfique, au regard du concept de « Quality-adjusted life years » (QALYs, années de vie de qualité). Ce concept quantifie les avantages et inconvénients médicau...

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Argentine : un médecin condamné pour avoir refusé de pratiquer un avortement à risque

Argentine : un médecin condamné pour avoir refusé de pratiquer un avortement à risque

- Clauses de conscience

La condamnation du Dr Leandro Rodriguez Lastra a été confirmée en appel. Ce médecin avait refusé de pratiquer un avortement sur une femme enceinte de 23 semaines, estimant qu'un tel geste présentait trop de risques pour la santé de la femme. Le médecin écope d'une peine de prison d'un an et deux mois avec sursis et de la suspension de toute ses fonctions publiques pendant deux ans et quatre mois.

L'affaire en question commence en avril 2017, lorsqu'une jeune femme de 19 ans, qui affirme avoir été violée, se rend à l'hôpital public de Cipoletti après s'être rendue dans une ONG où elle indique avoir reçu du misoprostol, un médicament destiné notamment à provoquer l'avortement. La patiente demande alors que son avortement puisse être achevé à l'hôpital.

En Argentine, l'avortement n'est autorisé qu'en cas de danger pour la santé de la mère ou lorsque la grossesse est issue d'un viol. Dans cette dernière hypothèse, il ne faut toutefois pas prouver que la grossesse résulte effectivement ...

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Objection de conscience et avortement : La CEDH déboute deux sages-femmes de leur demande

Objection de conscience et avortement : La CEDH déboute deux sages-femmes de leur demande

- Clauses de conscience

Par une double décision publiée le 12 mars dernier, la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) refuse d'accorder le bénéfice de la liberté de conscience à deux sages-femmes refusant de pratiquer des avortements.

Ces deux affaires sont intitulées Grinmark et Steen contre la Suède, du nom des deux sages-femmes suédoises s'étant vues dans l'impossibilité de pratiquer leur profession. Dès l'entame de leur formation, celles-ci ont en effet fait face au refus systématique des hôpitaux de les engager, au motif qu'elles refusaient de pratiquer des avortements. Mme Grinmark s'était même vue octroyer une promesse d'embauche, pour laquelle l'hôpital s'est ensuite rétracté, après la parution, dans la presse locale, d'un article relatif à son objection de conscience.

S'appuyant sur la liberté de conscience telle que protégée par la Convention européenne des droits de l'homme, Mmes Grinmark et Steen ont contesté ces refus d'embauche devant les autorités judiciaires, sans succès. Celles-ci s...

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L’avortement tardif est dangereux pour les enfants issus de grossesses ultérieures

L’avortement tardif est dangereux pour les enfants issus de grossesses ultérieures

- Avortement

Il y a quelques mois, une étude finlandaise a montré des risques aggravés pour les grossesses survenant après un avortement tardif.

L'étude a porté sur les données du registre des naissances et du registre des avortements finlandais. Le panel était ainsi constitué de 418 690 femmes ayant accouché pour la première fois d'un enfant unique entre 1996 et 2013. La grande majorité d'entre elles (87%) n'avaient pas avorté auparavant. 11.1% de ces femmes avaient déjà subi un avortement précoce (avant 12 semaines) et 1.8% avait subi un avortement tardif (à partir de 12 semaines).

Tout d'abord, comparées aux femmes n'ayant subi aucun avortement, les grossesses suivant un avortement précoce comportent plus de risques que l'enfant ait un poids faible à la naissance (< 2500g). Les grossesses suivant un avortement tardif comportent encore davantage de risques de naissance extrêmement prématurée (avant 28 semaines de grossesse) ou très prématurée (avant 32 semaines), et de poids à la naissance fa...

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