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Suède : des employés se font pucer

Suède : des employés se font pucer

S'étant portés volontaires, plusieurs salariés de l'entreprise suédoise Epicenter - spécialisée dans les nouvelles technologies - se sont fait implanter une puce électronique sous la peau. Un gadget qui leur permettra, selon la direction, de faciliter leur quotidien dans les locaux de la société comme pour payer son café, ouvrir leur ordinateur ou actionner la photocopieuse, autant de possibilités offertes par cette puce électronique. Si certains se demandent pourquoi déployer tout cet attirail, d'autres s'opposent fermement à une telle intrusion de la technologie dans leur vie privée. La puce des impôts, la puce Google, la puce des Facebook, la puce santé ou du don d'organes...Tout est possible. Mais jusqu'où ?
Cette nouvelle technologie pose évidemment des questions de surveillance des employés, mais Epicenter promet que ce n'est pas son but. Un des responsables de ce groupe de biohacking pose en revanche un autre objectif à cette expérimentation à grande échelle : "Nous voulons co...

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POST-HUMANISME

o    L'UCL investit dans les neurosciences

o    Belgique : inauguration d'un centre d'expertise en robotique médicale

o    Suisse : un nouveau pôle de recherche pour la médecine de demain

o    Création d'un muscle artificiel auto-régénérant

o    Biobanques et recherche médicale : 3.4 millions d'euros pour la Biothèque Wallonie Bruxelles

o    Alexander De Croo propose de mettre les données médicales au service de la recherche

o    Un premier poumon artificiel humain créé en laboratoire

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Etats-Unis - Etats-Unis : amputé des deux bras, il contrôle ses deux prothèses par son cerveau

Dans le cadre d'une expérience menée par l'Applied Physics Laboratory de la Johns Hopkins University, dans le Maryland, Les Baugh, un américain du Colorado, amputé des deux bras suite à un accident de travail, peut aujourd'hui se servir de deux prothèses ajustées au niveau des épaules.
Fait remarquable, c'est par la pensée, décryptée par un logiciel informatique et un mécanisme reliant son cerveau aux prothèses, que Les Baugh peut saisir des objets et ré-apprendre peu à peu les gestes de la vie courante.
Auparavant, l'homme a dû subir une opération  qui consistait à remplacer des nerfs. Il a aussi dû s'entraîner à faire fonctionner ses muscles d'une autre façon. Il peut maintenant prendre une tasse dans sa main-prothèse et l'élever jusqu'à la bouche pour boire.
Source : The Telegraph, 19/12/2014  
VIDEO : ICI

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Belgique - Belgique : inauguration d’un centre d’expertise en robotique médicale

Le 12 novembre dernier, l'Université Catholique de Louvain a inauguré un nouveau centre de d'expertise pluridisciplinaire visant à promouvoir la recherche dans le domaine de la robotique médicale. Celui-ci développera ses travaux selon trois axes : la réadaptation et la rééducation des patients, l'assistance à la chirurgie et la compréhension du mouvement. Misant résolument sur la fédération des talents, Louvain Bionics rassemble des professeurs dans des disciplines aussi diverses que l'ingénierie, la médecine, la psychologie, les neurosciences ou l'éthique.
Pour Benoît Raucent, ingénieur à l'école polytechnique de Louvain et porte-parole de Louvain Bionics, ce caractère multidisciplinaire présente des avantages évidents : « Lorsqu'un ingénieur conçoit un prototype, s'il le fait seul, il obtiendra une machine performante mais peut-être pas toujours adaptée aux besoins du médecin et du patient. S'il la conçoit avec l'équipe médicale, il pourra mieux cerner les besoins et optimaliser d...

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Suisse - Suisse : un nouveau pôle de recherche pour la médecine de demain

Le 4 novembre dernier, le Campus Biotech, centre de recherche genevois qui se présente comme un « nouveau pôle d'excellence dans les domaines de la recherche en biotechnologie et en sciences de la vie », a ouvert ses portes à la presse. Destiné à accueillir à terme 1.200 chercheurs sur pas moins de 40.000 m2, ce centre a pour ambition de placer la Suisse à l'avant-garde mondiale dans les domaines des neurosciences et de la bio-ingénierie. Résolument tourné vers la recherche appliquée, il abrite diverses institutions dont certaines travaillent sur des sujets qui relèvent à l'heure actuelle de la science-fiction, tels que la conception de neuroprothèses visant à rendre la mobilité à des personnes paralysées ou la vue à des personnes aveugles, ou sur le développement d'une médecine toujours plus personnalisée, à l'aide notamment du séquençage génomique permettant d'affiner le diagnostic.
Le centre accueillera également à partir de décembre le Human Brain Project, projet soutenu financiè...

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L'hôpital universitaire d'Anvers se dote d'appareils pour mesurer la douleur

L'hôpital universitaire d'Anvers (UZA) s'est équipé de 2 appareils capables de mesurer la douleur ressentie par les patients de manière objective. Il s'agit d'une première mondiale.  Le premier appareil permet de mesurer la douleur aiguë ressentie par les patients grâce à un capteur posé sur un doigt. Cet outil prend en compte sept paramètres, dont la pression sanguine et la résistance de la peau. Une formule mathématique détermine ensuite le niveau de la douleur ressentie. L'autre appareil est destiné aux patients souffrant de douleur chronique et mesure si le système de contrôle de la douleur fonctionne correctement, et ce en réaction à de petites ou grandes différences de températures. "Nous voulons utiliser ces outils à grande échelle, par exemple lors d'opérations chirurgicales ou pour contrôler la douleur ressentie par les patients plongés dans le coma, ou ceux souffrant de douleur chronique généralisée", explique le professeur et coordinateur du centre multidisciplinaire de la...

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Données individuelles, Biobanques et Google

Données individuelles, Biobanques et Google

Google s'engage de plus en plus dans le domaine de la santé en entreprenant la collecte de la plus vaste base mondiale de données génétiques et moléculaires en partenariat avec une clinique chargée de réaliser les prélèvements.
Le Dr Andrew Conrad et son équipe qui compte une centaine d'experts médicaux en physiologie, optique, biochimie ou encore biologie moléculaire ont entamé la collecte des données de 175 donneurs anonymes et souhaitent élargir l'étude à des milliers de patients.
Urine, sang, larmes ou encore salive vont ainsi être récoltés de manière à constituer une gigantesque base de données sur le corps humain. Un tel outil devrait rassembler à terme les génomes complets des volontaires, l'historique génétique des parents, la vitesse des battements de coeur lorsqu'ils sont soumis au stress ou encore la manière dont leur corps métabolise la nourriture ou les médicaments.
À terme, le laboratoire futuriste Google X sera capable de dresser le portrait génétique d'un être humain ...

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Alexander De Croo propose de mettre les données médicales au service de la recherche

Alexander De Croo propose de mettre les données médicales au service de la recherche

Le vice-Premier ministre Open Vld Alexander De Croo propose que les données médicales des citoyens belges puissent être utilisées pour la recherche pharmaceutique et en biotechnologie, moyennant des « garanties en matière de protection de la vie privée ».
Le gouvernement est assis sur une "montagne de données" qui peuvent montrer leur utilité en matière de soins de santé, a expliqué le ministre des Pensions. Il a évoqué les données de 300.000 patients dont dispose l'INAMI en matière de consommation de soins, y compris de médicaments.
Belga 19/04/2014
 

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Pénurie de don de corps ?

Pénurie de don de corps ?

L'ULg (Université de Liège) lance en ce mois de mars une campagne destinée à informer sur le don de corps sous l'intitulé « L'ultime don de soi ». Cette brochure sera distribuée dans les administrations communales, chez les notaires mais aussi chez les médecins généralistes. Souvent méconnu du grand public et parfois confondu avec le don d'organes, le don de corps reste pourtant indispensable à l'exercice de la médecine. Or, ces dons sont rares et menacent même de devenir insuffisants si certaines initiatives ne sont pas prises pour sensibiliser à l'utilité de ce geste, dont les progrès de la science laissent parfois penser qu'il est devenu accessoire.
« Nous recevons entre 60 et 80 corps par an mais c'est vraiment un minimum par rapport aux besoins », explique Pierre Bonnet, professeur dans le service d'anatomie humaine de l'ULg. « Le nombre d'étudiants en médecine a beaucoup augmenté ces dernières années. Nous commençons à travailler sur des corps en deuxième année ; or nous avons ...

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Le coût des traitements oncologiques explose

D'après le rapport de la VLK (Vlaamse Liga tegen Kanker), les Mutualités Chrétiennes ont déjà vu leurs dépenses en traitements oncologiques augmenter de 348 % entre 2001 et 2011. Le coût pourrait atteindre quelque 100.000 euros par patient.

Le président de la VLK tient donc avant toute chose à lancer un message à l'industrie pharmaceutique. "Il faut cesser de développer des traitements visant une mutation spécifique et se concentrer davantage sur celles qui ciblent les voies métaboliques ('pathways'). L'inhibition des voies métaboliques permet de combattre différents types de tumeurs dans une série de tissus, ce qui accroît le nombre de patients qui peuvent retirer un bénéfice d'un médicament et revient donc à comprimer les coûts."

La transparence des prix ...

Le Pr Cassiman, responsable du Centrum voor Menselijke Erfelijkheid rattaché à la Katholieke Universiteit Leuven, plaide  aussi et surtout pour une plus grande transparence des prix. "A cet égard, l'industrie ne va pas ass...

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