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Les droits de l’homme dénaturé

Les droits de l’homme dénaturé

« Les droits de l'homme dénaturé » est un livre écrit par Grégor Puppinck, docteur en droit et directeur du Centre européen pour le droit et la justice (ECJL) à Strasbourg.

Paru en 2018 aux éditions du Cerf, l'ouvrage, pour reprendre ses mots, « décrit le passage des droits de l'homme de 1948 aux droits de l'individu des vingt dernières années, puis aux droits transhumains actuellement en formation. »

Au fil d'une analyse critique et richement documentée de l'évolution de la jurisprudence la Cour européenne des droits de l'homme, l'auteur montre comment, peu à peu, les droits de l'homme se sont établis comme un véritable ordre moral international.

L'ouvrage se concentre en particulier sur les enjeux d'une telle évolution pour la bioéthique et la biomédecine. Au coeur de cette transformation, il pointe « la réduction de la dignité humaine à la seule volonté individuelle, au mépris du corps ». On comprend mieux comment l'extension de la sphère de la « vie privée » et du principe ...

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Apprendre en s'amusant : QUIZZZZZ !

Belgique - Apprendre en s'amusant : QUIZZZZZ !

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Quizz n°4 de l'IEB : s'amuser en apprenant ...

Quizz n°4 de l'IEB : s'amuser en apprenant ...

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Des singes « augmentés » grâce à des gènes humains

Des singes « augmentés » grâce à des gènes humains

Des gènes humains ont été implanté chez 11 embryons de singes rhésus par des chercheurs chinois de l'Institut de zoologie de Kunming (sud-ouest de la Chine) et de l'Académie des sciences chinoise engagés dans un programme de recherche sur la génétique et les fonctionnalités cognitives du cerveau humain.

Sur les 11 macaques génétiquement modifiés, seuls cinq ont survécu jusqu'à la phase de tests dont les résultats devaient offrir une meilleure compréhension du cerveau humain. Au cours de ces tests, les singes devaient repérer des couleurs et des formes sur écran, alors que leur comportement cérébral était étudié par IRM. D'après les chercheurs, les animaux modifiés ont obtenu de meilleurs résultats aux tests sur la mémoire à court terme, et un meilleur temps de réaction par rapport aux singes « non-modifiés ».

Cette expérimentation ne manque pas de susciter une nouvelle controverse suite à l'affaire des bébés génétiquement modifiés (Bulletin de l'IEB) et celle du clonage de cinq sin...

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Modification génétique : les chinois vont-ils « fabriquer » des génies ?

Modification génétique : les chinois vont-ils « fabriquer » des génies ?

Le Docteur Laurent Alexandre, essayiste et intervenant régulier sur les questions du transhumanisme, a récemment écrit un article s'inquiétant de la naissance des jumelles génétiquement modifiées en Chine (Bulletin de l'IEB). Il s'interroge sur un possible but caché derrière cette action immorale et irresponsable.

 

En effet, un article du MIT Technology Review paru fin février, a rapporté que le cerveau des deux petites filles aurait été « accidentellement » augmenté grâce à la manipulation du gène CCR5 les protégeant du SIDA. Le Dr Alexandre se pose la question : le chercheur, plutôt que d'essayer de prémunir les deux enfants contre la maladie de leur père, n'aurait-il pas plutôt tenté « de faire la première neuro-modification au monde » ? D'autant plus que les risques encourrus suite à cette modification génétique sont élevés par rapport au simple but de la prévention du SIDA (dont le risque de transmission parent-enfant reste faible).

Il ajoute : « les transhumanistes les plu...

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Lecture de notre ADN : voulons-nous vraiment tout savoir ?

Lecture de notre ADN : voulons-nous vraiment tout savoir ?

Aujourd'hui, des analyses dites "de génome entier" (Whole Genome Sequencing - WGS) permettent de lire l'ensemble des gènes d'un échantillon ADN, et donnent à toute personne la possibilité de connaître l'intégralité de son bagage et « futur » génétique.

Le Centre fédéral d'expertise des soins de santé belge (KCE) s'est penché les enjeux opérationnels, financiers et éthiques « considérables » de cette nouveauté technologique.

Jusqu'à présent, la majorité des analyses génétiques se concentrent sur un ou plusieurs gènes bien précis recherchés dans l'ADN d'un patient. Cardiologues, neurologues et embryologues auront néanmoins plus que probablement recours à ces tests WGS lorsqu'ils seront disponibles sur le marché.

« Voulons-nous tout savoir ? » interroge le KCE. S'il ressort de l'analyse que nous développerons dans un futur plus ou moins proche une maladie grave et incurable, désirons-nous réellement être au courant ? Sommes-nous prêts à courir le risque de ne plus profiter du présent...

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Islande : le code génétique de toute une nation séquencé

Dans un article publié dans la revue Nature Genetics,  une équipe de chercheurs islandais affirme, sur base de ses résultats, pouvoir « prédire, avec une précision substantielle, le génome entier de la nation ». En combinant les génomes de 10.000 individus avec les arbres généalogiques de l'ensemble de l'Islande, ils affirment ainsi pouvoir déduire l'ensemble du code génétique de la nation. D'après le Dr. Kari Stefansson, dont les propos ont été rapportés par la BBC, son équipe serait par exemple en mesure, grâce à une simple manipulation, de « connaître toutes les femmes porteuses de mutations du gène BRCA2 ».

Source : Généthique.org - BBC (James Gallagher) 26/03/2015

 

 

 

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Pologne : un grand prématuré survit grâce à un rein artificiel

Pologne : un grand prématuré survit grâce à un rein artificiel

Né à 25 semaines de grossesse et pesant 820 grammes, un bébé polonais avait peu de chance de survivre, d'autant plus qu'un canal artériel était encore ouvert.
Au bout de quelques jours, ses reins ont commencé à faiblir et ont fini par totalement cesser de fonctionner. Face au danger de mort de l'enfant, l'équipe médicale a décidé de brancher l'enfant à un rein artificiel, traditionnellement utilisé pour les enfants de plus de trois kilos. Contre toute attente, ce dispositif a très bien fonctionné auprès du petit Kamil. Pour le docteur Wojciech Kowalik, chef du service de thérapie intensive des nouveau-nés de l'hôpital de Legnica, cela relève de « l'exceptionnel », puisque c'est la première fois qu'une telle opération fonctionne sur un si petit bébé.  Le petit Kamil pèse aujourd'hui 4 kilos et a pu rentrer à la maison avec ses parents.
Source : Science et Avenir et AFP
 

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Belgique : jambes bioniques pour amputés transfémoraux

Belgique - Belgique : jambes bioniques pour amputés transfémoraux

Financé à hauteur de 2,5 millions d'euros par la Commission européenne et lancé en 2012 dans l'optique d'améliorer les conditions de vie des amputés transfémoraux (au-dessus du genou), qui sont estimés à 30.000 par an en Europe, le projet Cyberlegs, ou « jambes bioniques », auquel des chercheurs de l'UCL et de la VUB ont collaboré, vient d'être présenté à Florence.
Il aura fallu trois ans de recherches pour développer un système sophistiqué qui suit le mouvement naturel de la hanche et est commandé par une batterie d'une autonomie de trois heures, une prothèse transfémorale robotique et une chaussure intelligente permettant même de descendre les escaliers.
Deux universités belges ont participé à ce projet de « jambes bioniques ». D'une part, l'Université Catholique de Louvain, sous la conduite du professeur Renaud Ronsse, était chargée de développer le système de contrôle basé sur le mouvement moteur humain. D'autre part, la Vrije Universiteit Brussel (VUB), dirigée par les professeu...

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Suède : des employés se font pucer

Suède : des employés se font pucer

S'étant portés volontaires, plusieurs salariés de l'entreprise suédoise Epicenter - spécialisée dans les nouvelles technologies - se sont fait implanter une puce électronique sous la peau. Un gadget qui leur permettra, selon la direction, de faciliter leur quotidien dans les locaux de la société comme pour payer son café, ouvrir leur ordinateur ou actionner la photocopieuse, autant de possibilités offertes par cette puce électronique. Si certains se demandent pourquoi déployer tout cet attirail, d'autres s'opposent fermement à une telle intrusion de la technologie dans leur vie privée. La puce des impôts, la puce Google, la puce des Facebook, la puce santé ou du don d'organes...Tout est possible. Mais jusqu'où ?
Cette nouvelle technologie pose évidemment des questions de surveillance des employés, mais Epicenter promet que ce n'est pas son but. Un des responsables de ce groupe de biohacking pose en revanche un autre objectif à cette expérimentation à grande échelle : "Nous voulons co...

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