Ces collecteurs d’ADN qui révèlent l’identité des donneurs de sperme et d’ovocytes

 Imprimer

Ces collecteurs d’ADN qui révèlent l’identité des donneurs de sperme et d’ovocytes

Ces collecteurs d’ADN qui révèlent l’identité des donneurs de sperme et d’ovocytes

Aux Etats-Unis, l'explosion des tests ADN individuels permet aux personnes conçues par don anonyme de sperme ou d'ovocytes d'identifier leur parent « donneur ».

Quatre sites vendent des kits ADN à ceux qui veulent découvrir l'identité de leurs parents et proposent un service d'association ADN sur base des profils qu'ils rassemblent. FamilyTreeDNA, MyHeritage, Ancestry, 23andMe détiennent de si grandes bases de données que le recoupement est presque toujours fructueux.

Les donneurs sont identifiés indirectement, par leur proximité génétique avec un membre de leur famille qui a lui-même fait un test ADN. « La divulgation se produira, c'est une conséquence inévitable », confirme Peter Schlegel, président de la Société américaine de médecine de la reproduction.

Ainsi, Ryan Kramer a retrouvé son père « génétique », avec qui il est désormais en contact régulier. Erin Jackson, créatrice du site de soutien We Are Doner Conceived, à elle aussi retrouvé le nom de son père « donneur » mai...

Lire la suite 


L'épidémie de grippe a-t-elle fait chuté le nombre d’euthanasies aux Pays-Bas ces 9 derniers mois ?

Alors que le nombre d'euthanasie aux Pays-Bas a coutume d'augmenter chaque année, la donne est différente depuis janvier 2018 : on constate une baisse de 9% par rapport aux neuf premiers mois de l'année 2017.

Il est difficile de déterminer les causes de cette évolution pour le moment. Selon Jacob Kohnstamm, président de la commission régionale de contrôle de l'euthanasie, cela peut relever d'un simple incident, ou de la vague de grippe qui a entraîné la mort de 3.000 personnes en plus par rapport à la même période en 2017.

D'autres, comme la directrice de l'Association Néerlandaise pour une Fin de Vie Volontaire (NVVE), Agnes Wolbert, y voient une prudence accrue des médecins suite à l'attitude proactive du Ministère Public depuis un an.

Celui-ci est tenu de prendre connaissance des cas d'euthanasie que la Commission de contrôle considère comme « imprudents », à savoir en moyenne une dizaine de cas par an. Les affaires ont été toutes classées sans suite jusqu'en 2016, quand il a...

Lire la suite 


« Touche pas à mon père » Alliance Vita se mobilise pour les enfants

« Touche pas à mon père » Alliance Vita se mobilise pour les enfants

Le jeudi 15 novembre 2018 dans 70 villes de France, Alliance VITA a lancé sa campagne nationale d'alerte et de mobilisation « Touche pas à mon père ! PMA, jamais sans papa ». Cette action fait grand bruit en France alors que le gouvernement va déposer un projet de loi de révision de la loi bioéthique début 2019, qui pourrait inclure la procréation médicalement assistée (PMA) pour des femmes célibataires ou vivant en couple, c'est-à-dire la PMA sans père.

Aujourd'hui en France, la PMA est réservée aux couples homme-femme souffrant d'infertilité médicalement avérée ou risquant de transmettre une maladie grave à leur enfant. Avec la réforme, le critère d'infertilité médicale pour la PMA serait abandonné.

Dans une vidéo, le délégué général d'Alliance Vita, Tugdual Derville, alerte contre « l'amputation pour certains enfants de toute référence paternelle dans leur généalogie ou dans leur éducation », précisant que l'objet de la mobilisation est avant tout une question de paternité pour ...

Lire la suite 


Italie : la Cour constitutionnelle demande au Parlement de légiférer sur l’assistance au suicide

La Cour constitutionnelle italienne a décidé de reporter sa décision concernant l'affaire Cappato en donnant un an au Parlement pour combler un « vide juridique » sur le délit d'assistance au suicide.  

Pour rappel, Marco Cappato, politicien italien membre du parti des Radicaux italiens, s'était lui-même dénoncé d'avoir accompagné en Suisse Fabio Antoniani, alias DJ Fabio, devenu tétraplégique et aveugle après un accident de voiture, afin de l'assister au suicide le 27 février 2017. Marco Cappato espérait par son aveu public remettre en cause le refus de l'Etat italien d'autoriser l'euthanasie. (Voir Bulletin de l'IEB)

La Cour d'assises de Milan avait jugé qu'il fallait opérer une distinction entre l'instigation et l'aide au suicide, la dernière ne méritant pas, selon elle, de sanction du fait qu'elle n'implique pas d'influence sur la décision de se suicider. Elle demandait à la Cour constitutionnelle de déclarer la disposition pénale qui incrimine l'aide au suicide, contraire au d...

Lire la suite