Les soins palliatifs comme composante essentielle du" Vivre ensemble"

Les soins palliatifs comme composante essentielle du" Vivre ensemble"

Les soins palliatifs comme composante essentielle du" Vivre ensemble"

Le modèle des soins palliatifs doit s'adapter. Encore fortement construits autour des institutions de soins, les soins palliatifs sont appelés à faire partie intégrante de la vie en société pour permettre aux patients ou personnes âgées d'être soignés le plus longtemps possible dans leur environnement propre.

C'est ce que soutient une récente étude menée par le groupe de recherche End of Life Care (UGent et VUB), « Tijd voor een echte vermaatschappelijking van palliatieve zorg? ». Les chercheurs conseillent d'investir dans l'autonomie du soin et le réseau propre du patient, plutôt que de soumettre directement les patients aux soins palliatifs résidentiels.

Ce basculement tient compte de plusieurs impératifs : démographiques (contre 25% de la population en besoin de soins palliatifs en 2014, il faut s'attendre à 42% en 2040), sectoriels (insuffisance croissante de soignants palliatifs, liée à l'évolution démographique précitée) et financiers. Une seconde étude menée par ce même grou...

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Le nouvel argument pour l’euthanasie des personnes démentes

Faisant suite à une journée d'étude à Anvers en mars dernier, le consortium de médecins LEIF (LevensEinde InformatieForum) fait pression pour élargir l'accès à l'euthanasie aux patients qui sont à un stade avancé de démence.

L'argument est le suivant : puisque la loi exige que la personne soit encore capable de discernement au moment de son euthanasie (*), celle-ci n'est possible qu'au début du processus de démence. Selon LEIF, il en ressort que des patients sont euthanasiés « trop tôt », alors qu'ils pourraient encore vivre de belles semaines, de beaux mois voire de belles années.

Paradoxalement, ce constat, et celui du neurologue Patrick Cras (chef de service à la clinique universitaire d'Anvers), selon lequel les patients atteints de démence reviennent souvent, au cours de la maladie, sur leur volonté initiale d'être euthanasiés, n'aboutissent pas à remettre en question l'euthanasie pour souffrance psychique.

Au contraire, LEIF propose que la personne en début de démence, puiss...

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Soignants et citoyens s’opposent en masse à l’euthanasie en Nouvelle-Zélande

Le projet de loi pour la dépénalisation de l'euthanasie et du suicide assisté soumis au Parlement néo-zélandais par le député David Seymour (ACT New-Zealand) et adopté en première lecture, a suscité un vaste rejet de la part des citoyens. Un rapport de l'organisation Néo-zélandaise Care Alliance montre plus de 90% d'opposants.

38.000 Néo-Zélandais ont remis leurs observations sur le projet de loi au Comité restreint de la Justice. Après examen, Care Alliance a rendu un rapport détaillé sur leur contenu. Il ressort que 91,8% des participants sont opposés à cette dépénalisation. Parmi le personnel médical ayant rédigé des soumissions, ce sont 93,5% qui y sont également totalement hostiles.

A travers ces observations, les Néo-Zélandais pointent du doigt l'inévitable effritement du cadre légal, comme dans les pays où l'euthanasie a été dépénalisée et où l'on voit les critères d'éligibilité s'élargir peu à peu. De plus, l'idée que l'État reconnaîtrait ainsi le suicide assisté et l'euth...

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Les citoyens sont-ils prêts au partage de leurs données génétiques ?

Les citoyens sont-ils prêts au partage de leurs données génétiques ?

La Fondation Roi Baudouin et Sciensano ont organisé un forum citoyen dont le but était de discuter en détails de l'emploi des données ADN dans le domaine médical. Cette démarche à eu lieu suite à la demande de la ministre de la Santé Publique qui souhaite élaborer une politique sur le sujet, politique qu'elle veut conforme aux attentes de la population belge.

Ainsi, les 32 participants du forum ont dû répondre à plusieurs questions : Peut-on partager nos données génétiques ? Avec qui ? Pour quelles utilisations ? Quelles données le chercheur peut-il utiliser ?

En général, les citoyens se disent prêts à partager leur données génétiques tant que cela sert au bien commun. Néanmoins, ils désirent garder un droit de regard sur l'utilisation de ces informations et insistent sur l'obtention préalable de leur consentement personnel, explicite et éclairé. En effet, les citoyens estiment que l'ADN est d'une donnée « intime » qui contient de nombreuses informations sur ce qu'ils sont et qui d...

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