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Première naissance issue d'un don d'utérus entre jumelles

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[Français] 23 août 2018

Sommaire

  •   Première naissance issue d'un don d'utérus entre jumelles
  •   Belgique : un "enfant né sans vie" peut être enregistré 140 jours après la fécondation
  •   Amnesty International réaffirme sa position en faveur de l’avortement
  •   Fondation Roi Baudouin : soutien à 14 projets de soins palliatifs
  • Première naissance issue d'un don d'utérus entre jumelles

    23/08/2018 - Procréation médicalement assistée PMA / GPA

    C'est une première médicale qui a eu lieu à la clinique Saint Orsola à Bologne. Un bébé y a vu le jour grâce à une greffe d'utérus... entre jumelles homozygotes. Ayant le même patrimoine génétique, l'utilisation d'immunosuppresseurs, traitement indispensable en temps normal après une transplantation pour éviter le rejet du greffon, n'a dès lors pas été nécessaire. L'utérus n'a en effet pas été reconnu comme étranger par l'organisme de la patiente.

    Il a fallu 10 heures pour le prélèvement de l'organe et 5 pour son implantation chez la receveuse. La jeune femme a ensuite suivi un traitement de procréation médicalement assistée à Stockholm avec implantation réussie d'un embryon cryoconservé.

    Le programme de transplantation de l'utérus initié par le Pr Brännström a débuté en 2013. A son actif : neuf greffes ayant abouti à huit naissances dont la première en octobre 2014 . D'autres équipes de médecins se sont également lancées dans l'aventure et, au total, 11 bébés sont déjà nés avant le petit Italien grâce à cette technique. En revanche, il s'agit bien de la première transplantation entre deux vraies jumelles, le côté gémellaire apportant une dimension supplémentaire.

    Source : Journal du Médecin

    Belgique : un "enfant né sans vie" peut être enregistré 140 jours après la fécondation

    23/08/2018 - Début de vie

    Le conseil des ministres a approuvé le 6 juillet, l'avant-projet de loi du ministre de la Justice, Koen Geens, autorisant l'enregistrement par les parents, sur une base volontaire, de "leur enfant sans vie à partir des 140 jours suivant la fécondation".
    Actuellement, ce n'est qu'à partir de 6 mois (180 jours) de grossesse qu'un régime est prévu. Une "obligation de déclaration" est en vigueur, l'enfant se voyant attribuer un prénom. La nouvelle loi ajoute à l'obligation de déclaration la "possibilité" d'octroyer un nom de famille à partir de 140 jours (4 mois et demi). Cette obligation de déclaration implique la reconnaissance du statut d'enfant né sans vie, l'obligation de funérailles et l'octroi d'une allocation de naissance.

    Une telle évolution inquiète les milieux associatifs laïque, craignant que cela n'influence la perception de ce qu'est réellement l'avortement, dépénalisé à certaines conditions jusqu'à 12 semaines (3 mois). Le Centre d'Action laïque (CAL) considère que l'abaissement du terme de 180 jours à 140 jours, même symbolique, est "un faux débat puisque que le foetus n'est pas viable.  En l'état de la science, il ne peut donc s'agir d'un enfant."

     

     

     

     

    Amnesty International réaffirme sa position en faveur de l’avortement

    23/08/2018 - Début de vie

    Au nom des droits humains, Amnesty International a adopté plusieurs propositions visant à faire plier politiquement les pays qui résistent à la dépénalisation de l’avortement. Des délégués du monde entier se sont retrouvés en Pologne, début juillet, pour autoriser campagnes et levées de fonds, et faire ainsi pression sur ces pays qui « n’offrent pas des services d’avortements sûrs et légaux ».

    Cette position remplace celle qu’Amnesty International avait adoptée en 2007, où ce n’était que dans des cas exceptionnels que l’organisation en appelait à la dépénalisation de l'avortement. L’argument utilisé pour justifier l’élargissement de sa position, est celui de la mortalité maternelle et de la clandestinité des avortements.

    Alors qu'il s'agit surtout de mettre en place un service sanitaire et hospitalier qui puisse soigner les infections et ainsi éviter que des femmes meurent, la position d'Amnesty est seulement idéologique. De plus, l'organisation internationale ne considère pas le fœtus comme ayant lui aussi, des droits qui devraient être défendus.

     

     

    Fondation Roi Baudouin : soutien à 14 projets de soins palliatifs

    23/08/2018 - Fin de vie

    300.000 euros seront donnés par la Fondation Roi Baudouin à 14 projets de soins palliatifs orientés sur la pratique et destinés à tous les patients, dans toute leur diversité.

    En Belgique, les soins palliatifs de haute qualité sont de plus en plus intégrés dans les traitements, visant à prolonger la vie de patients atteints d'une maladie chronique ou engageant le pronostic vital. Il reste malgré tout quelques points d'attention en matière de sensibilisation, voire des lacunes dans l'offre. Il y a notamment une demande de soutien pour pouvoir aborder le sujet des soins palliatifs et pour appliquer ceux-ci à des publics spécifiques, comme …Suite

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