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USA : une femme se réveille du coma juste avant le prélèvement de ses organes

Etats-Unis - USA : une femme se réveille du coma juste avant le prélèvement de ses organes

Une femme, déclarée en état de mort cérébrale, a ouvert les yeux juste avant qu'on ne l'opère pour prélever ses organes.  (Syracuse, Etat de New York) En 2009, Colleen S. Burns, 41 ans, était conduite aux urgences, victime d'une surconsommation de drogue. Les médecins de l'hôpital Saint-Joseph la déclarèrent en état de mort cérébrale et demandèrent  à ses proches la permission de prélever ses organes. Alors que la patiente était sur la table d'opération qui permettrait de prélever son coeur et d'autres organes vitaux, la patiente a ouvert les yeux, arrêtant ainsi brutalement l'intervention.
L'équipe médicale a fait l'objet d'une enquête qui montre aujourd'hui de graves manquements à la fois sur le plan du diagnostic et de la communication avec les personnels soignants. Ce cas repose la question de la définition du critère de « mort ». Le critère de « mort cérébrale » a été inventé en 1968 en vue de faciliter le prélèvement d'organes vitaux sur des personnes dont le coeur bat normalem...

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Belgique : déclaration anticipée en fin de vie : comment trouver des « témoins » ?

Belgique : déclaration anticipée en fin de vie : comment trouver des « témoins » ?

Afin de respecter la volonté du patient incapable ou inconscient qui a souhaité dans le passé se faire euthanasier, la loi permet de tenir compte d'une déclaration anticipée. L'article 4 de la loi euthanasie prévoit que pour être valable, la déclaration "doit être constatée par écrit, dressée en présence de deux témoins majeurs, dont l'un au moins n'aura pas d'intérêt matériel au décès du déclarant ". Le même article précise également que la personne souhaitant faire une déclaration anticipée mais physiquement dans l'impossibilité permanente de la rédiger et signer, peut faire acter celle-ci par écrit par une personne majeure de son choix. Cet acte, toujours réalisé en présence de deux témoins, est effectué par une personne qui ne peut avoir aucun intérêt matériel au décès du déclarant.
Arguant qu'il n'est « pas toujours évident pour la personne souhaitant réaliser une déclaration anticipée d'euthanasie de trouver dans son entourage deux personnes acceptant de l'assister dans cette t...

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France - France : vote de la proposition de loi autorisant la recherche sur l’embryon humain

Les députés français ont voté, ce mardi 16 juillet 2013, par 314 voix pour et 223 voix contre, la libéralisation de la recherche sur l'embryon humain. L'embryon surnuméraire dépourvu de projet parental devient par principe disponible à l'industrie pharmaceutique. Ce texte modifie considérablement les conditions de la recherche sur l'embryon et les cellules souches embryonnaires, en supprimant l'interdiction de principe pour y substituer un cadre beaucoup plus large et flou. Ce vote a eu lieu sans que les Français aient été préalablement consultés par des états généraux, comme le prévoit pourtant la loi bioéthique du 7 juillet 2011.
Pour le docteur Xavier Mirabel, « Autoriser la recherche sur l'embryon est grave éthiquement car c'est chosifier l'être humain à son premier stade. De plus il n'y a aucune raison scientifique à traiter l'embryon humain comme un cobaye de laboratoire. Le prix Nobel de médecine vient d'être décerné au japonais Shinya Yamanaka et au britannique John Gurdon po...

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Royaume-Uni - Royaume-Uni : enquête parlementaire et arrêt de la sédation terminale

Le protocole de « fin de vie » connu sous le nom de Liverpool Care Pathway (LCP), reposant sur la sédation « terminale » ou « palliative » devrait être abandonné d'ici à l'automne, aux termes d'une enquête parlementaire qui a mis en évidence les abus liés à la procédure. Le  LCP prévoit notamment le retrait de l'alimentation et de l'hydratation couplée à une sédation profonde continue si cela est jugé conforme aux « meilleurs intérêts » du patient souffrant d'une maladie incurable.
Dans les faits, de nombreux médecins et proches de patients ont affirmé ces dernières années que le parcours est volontiers appliqué à des patients qui ne sont pas en fin de vie, sans concertation avec la famille, son utilisation constituant parfois ou fréquemment, selon les sources, une euthanasie lente.
L'enquête parlementaire met en avant les cas de soins inadaptés ou insuffisants, et un recours systématique à ce protocole qui cause la mort dans les 29 heures, en moyenne.

Sédation et accompagnement en ...

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