La militance pro-avortement d’Amnesty International redoublera en 2019

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La militance pro-avortement d’Amnesty International redoublera en 2019

La militance pro-avortement d’Amnesty International redoublera en 2019

« En 2019, nous allons mener un combat pour la dépénalisation de l'avortement dans tous les pays où il constitue toujours un crime. Rejoignez le combat. Rejoignez-nous. » C'est en ces termes qu'Amnesty International développe son plaidoyer pour l'avortement dans un dossier « Les droits humains aujourd'hui » (2018), plaçant la dépénalisation de cet acte dans ses priorités pour l'année 2019.

Au nom de cette imposante ONG, son secrétaire général Kumi Naidoo se félicite de la dépénalisation récente de l'avortement en Irlande. A cette occasion, l'ONG avait déployé une grande campagne pro-avortement, financée par la Fondation américaine « Open Society » de Georges Soros (désigné par ailleurs 'personnalité de l'année' 2018 par le Financial Times). D'autre part, Kumi Naidoo déplore les refus consécutifs de légaliser l'avortement au Salvador (avril 2018) et en Argentine (août 2018), où pourtant des groupes de membres d'Amnesty International militent pour son autorisation.

Le cas du Salvad...

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Mobilisation persistante contre la légalisation de l’euthanasie en Nouvelle-Zélande

Par le biais de courtes vidéos, 20 Nouveaux-Zélandais partagent leur handicap, présentent les soins palliatifs, les perspectives légales et médicales qui peuvent nourrir les conversations sur la question de l'euthanasie et appellent à réagir contre une nouvelle proposition de légaliser l'euthanasie dans leur pays. L'association Care Alliance (qui se mobilise depuis 2012 pour promouvoir de meilleurs soins et conversations en fin de vie) a récemment lancé cette campagne d'information 'Icare' pointant les risques et fausses idées que contient la proposition de loi.

En effet, une troisième tentative de légaliser l'euthanasie est en cours en Nouvelle-Zélande. Malgré son passage en première lecture au Parlement, la proposition de loi rencontre une forte opposition de la part de certains parlementaires et a suscité une mobilisation citoyenne de taille.

Au mois de mai dernier, une consultation populaire avait donné lieu à 35 000 réponses dont 92% s'opposaient à la légalisation de l'euthan...

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Canada : mises en garde sur l’extension de la loi euthanasie

 

A peine deux ans et demi après la légalisation de l'euthanasie, le Canada envisage déjà d'en élargir l'accès aux mineurs dits « matures », aux personnes atteintes de troubles mentaux, et d'autoriser les demandes anticipées d'euthanasie. Trois rapports du Conseil des Académies Canadiennes (CAC), un organisme de conseil du gouvernement, viennent d'être publiés et pointent les éléments en faveur et en défaveur de ces éventuels élargissements. Les experts se sont montrés fortement divisés sur ces questions qu'ils qualifient de complexes et conflictuelles. De plus, ils se sont heurtés à d'importantes lacunes dans la connaissance de ces trois réalités, qui limitent leur étude.

En se posant la question de l'élargissement de l'euthanasie aux mineurs « matures » (compris comme adolescents capables de prendre des décisions éclairées en matière de soins de santé), le CAC soulève des préoccupations concernant la vulnérabilité de ce groupe (plus sensible aux pressions financières ou émotionne...

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L’Irlande se prépare à l’avortement et menace les soignants réfractaires

L’Irlande se prépare à l’avortement et menace les soignants réfractaires

Le 25 mai 2018 en Irlande, une majorité des votes a appuyé la dépénalisation de l'avortement. Avec un taux de participation de 64,13 %, 66,4 % ont dit 'oui' et 33,6 %, 'non'. Sept mois plus tard, le Parlement a voté une nouvelle loi qui qualifie l'avortement d'acte médical et l'autorise jusqu'à 12 semaines d'aménorrhée (10 semaines de grossesse) sans conditions, hormis un délai de réflexion de 3 jours.

S'il existe un risque grave pour la santé ou la vie de la mère, celle-ci pourra avorter jusqu'au seuil de viabilité du foetus, et jusqu'à la naissance en cas d'urgence. Si le foetus présente un risque de mort in utero ou dans les 28 jours après sa naissance, il pourra être avorté jusqu'à sa naissance. Les sanctions pénales sont maintenues en cas de non-respect des conditions fixées par la loi, hormis à l'égard de la femme.

Il s'agit aujourd'hui dès lors de trouver assez de médecins prêts à pratiquer des avortements, et de les former rapidement, car les tenants de la loi espèrent que ...

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