Euthanasie / démence

 Imprimer

42% des habitants de Flandre préféreraient l’euthanasie à la démence

Belgique - 42% des habitants de Flandre préféreraient l’euthanasie à la démence

Une enquête réalisée par le Centre d'expertise de la démence en Flandre, en Belgique, révèle que près de la moitié des habitants de Flandre choisiraient l'euthanasie s'ils devaient apprendre qu'ils étaient en train de devenir déments. Les commanditaires de l'enquête ont fait connaître leur préoccupation face à cette situation, rappelant que pas plus que le cancer, la démence n'est aujourd'hui un arrêt de mort.

Cette proportion est « inquiétante », voire « choquante » réagissent les chercheurs, car elle montre comment le phénomène de la démence est appréhendé.
Le rôle des médias, soulignent les auteurs, n'est pas anodin : en effet, la presse belge a largement relayé et encensé le cas du poète Hugo Claus qui a choisi de se faire euthanasier dès qu'il s'est su atteint d'Alzheimer, et avant même d'être dément.
Le regard de la société sur la démence est très négatif. Au moment de recevoir le diagnostic, on l'assimile à un arrêt de mort, alors qu'après le diagnostic, la personne peut faci...

Lire la suite 


Omnipotence de la Commission Fédérale d’évaluation de la loi sur l’euthanasie ?

Belgique - Omnipotence de la Commission Fédérale d’évaluation de la loi sur l’euthanasie ?

Catherine Fonck (cdH) a interpellé la ministre Laurette Onkelinx (PS) sur le fait que la Commission d'évaluation et de contrôle de la loi euthanasie a librement interprété la loi en affirmant qu'une évolution dramatique prévisible, même à long terme, peut être qualifiée de souffrance psychique insupportable dans le cas douloureux exposé par les médias récemment. Ces deux jumeaux euthanasiés, âgés de 45 ans, sourds de naissance, ont obtenu l'euthanasie car ils étaient atteints d'une maladie dégénérative du nerf optique qui conduit progressivement mais irrémédiablement à la cécité. La perspective de perdre à l'avenir leur autonomie leur était insupportable. Pour formuler une demande d'euthanasie, la loi impose de faire état d'une souffrance physique ou psychique constante, insupportable et inapaisable.

La ministre Laurette Onkelinx a répondu à la question parlementaire de Catherine Fonck que seule la Commission d'évaluation, ou un juge, disposent de la capacité de se prononcer sur la ...

Lire la suite 


42% Vlamingen verkiest dood boven dementie

Belgique - 42% Vlamingen verkiest dood boven dementie

Bijna de helft van de Vlamingen kiest voor euthanasie mochten ze horen dat ze dement worden. Dat blijkt uit een rondvraag van het Expertisecentrum Dementie Vlaanderen. 'Het beeld rond de hersenziekte moet worden bijgesteld', zegt experte Nele Spruytte van de KULeuven. 'Net als kanker is dementie geen doodsvonnis meer.'
 
Precies vijf jaar na de dood van Hugo Claus pakt het Expertisecentrum Dementie Vlaanderen uit met een breed onderzoek rond de levenskwaliteit bij mensen met dementie. Pas volgende week worden de resultaten gepubliceerd, maar het Centrum geeft nu al een opvallend cijfer vrij. Aan 1.050 gezonde Vlamingen werd gevraagd of ze euthanasie zouden plegen wanneer ze op een dag de diagnose krijgen dement te worden. Bijna de helft - 42 procent - antwoordde 'ja', 58 procent 'nee'.

Professoren en experts noemen de statistieken 'verontrustend'. 'Onthutsend hoog zelfs', vindt Baldwin Van Gorp, die aan de KULeuven onderzoek deed naar de beeldvorming rond dementie. Al ligt de ...

Lire la suite 


Framing et reframing : communiquer autrement sur la maladie d’Alzheimer

Vers une image plus nuancée de la maladie d'Alzheimer

La maladie d'Alzheimer constitue un important défi pour notre société : c'est ce qui explique l'intérêt croissant accordé à la manière d'appréhender cette maladie et de promouvoir la qualité de vie des personnes qui en souffrent.
Pour l'instant, notre perception est dominée par le 'modèle de la perte', avec diverses nuances, ce qui a de profondes répercussions sur la qualité de vie des malades Alzheimer. Le regard négatif du reste de la société devient une partie de leur problème.
Cette étude, menée en collaboration avec la KULeuven, cherche à savoir comment, grâce au concept de framing, donner une image plus nuancée de la maladie d'Alzheimer et des maladies apparentées. Les chercheurs ont dressé un inventaire des modèles explicatifs de cette maladie ainsi que des cadres de pensée dominants et alternatifs (les frames et les counterframes) utilisés dans les médias. Ils ont analysé les idées et les conceptions qui se dissimulent de...

Lire la suite 


Framing en reframing: anders communiceren over dementie

Naar een genuanceerde beeldvorming van de ziekte van Alzheimer

Dementie vormt een ernstige uitdaging voor onze samenleving: de aandacht voor het omgaan met dementie en het bevorderen van de levenskwaliteit van personen met dementie wordt hierdoor belangrijker.

Momenteel overheerst het 'verliesmodel' in de beeldvorming, met diverse nuances, en dat heeft ingrijpende gevolgen voor de levenskwaliteit van personen met dementie. De negatieve blik van de rest van de samenleving wordt een deel van hun probleem.
In dit onderzoek, in samenwerking met de KULeuven, wordt nagegaan hoe er een genuanceerder beeld van deze aandoeningen kan tot stand komen via het concept Framing. De onderzoekers inventariseerden de verklarende modellen voor dementie en zijn tevens nagegaan welke de heersende frames en counterframes over dementie in de media bestaan. Ze hebben onderzocht welke ideeën en opvattingen schuilgaan achter deze frames, hoe ze werden verwoord, verbeeld, wat er de morele basis van is en ...

Lire la suite