Cancer chez l'enfant : évolution de la survie

 Imprimer

EUROCARE : évolution de la survie dans les cancers de l’enfant

La survie des enfants atteints de cancer s'est encore accrue en Europe pour atteindre 79 %, cinq ans après le diagnostic, tous cancers confondus. L'étude a porté sur l'analyse des données de survie chez 59.579 enfants âgés de 0 à 14 ans, données recueillies à partir de 74 registres de cancer de population dans 29 pays.
Pour l'ensemble des cancers, la survie à 5 ans est passée de 76,1% en 1999-2001 à 79,1% en 2005-2007. Pour la période 2005-2007, la survie à 5 ans pour tous les cancers à l'exclusion des tumeurs du SNC était la plus élevée en Autriche, en Norvège et en Suisse (> 84%).
Dans d'autres pays d'Europe du Nord, les taux de survie étaient> 80% pour le Danemark, la Finlande, la Suède et 75% en Islande. Tous les pays d'Europe orientale à l'exception de la Pologne (80%) avaient des taux de survie nettement inférieurs.
Gatta G et al. Childhood cancer survival in Europe 1999-2007: results of EUROCARE-5-a population-basedstudy. The Lancet Oncology 2014 ; 15 : 35-47.

 

Lire la suite 


L’objection de conscience sous le feu des pro-avortement en Pologne

Un médecin polonais, professeur et obstétricien de renom, a invoqué sa clause de conscience en refusant de pratiquer un avortement sur une femme enceinte par fécondation in vitro d'un enfant malformé. Le Pr Bogdan Chazan de l'hôpital de la Sainte-Famille à Varsovie, a proposé de prendre le meilleur soin possible de la mère et de l'enfant jusqu'après l'accouchement, et de procurer des soins palliatifs au bébé dont la malformation laissait en effet prévoir qu'il ne survivrait guère. La santé de la mère n'était pas menacée par cette grossesse.
La loi polonaise dépénalise l'avortement jusqu'au terme en cas de malformation grave du foetus mais n'en fait pas un « droit » de la mère. Et elle prévoit le bénéfice de la clause de conscience pour le médecin qui ne peut en aucun cas se voir contraint de pratiquer un avortement ou d'y participer. En revanche, la loi polonaise l'oblige à diriger la femme vers un praticien disposé à réaliser l'avortement.
S'appuyant sur le non-respect par le Dr Cha...

Lire la suite