Académies de médecine: Belgique et France

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L’Académie de médecine (France) s’oppose à une nouvelle loi sur l’euthanasie.

L'Académie réitère son opposition à l'euthanasie active ou à l'aide médicale au suicide : «Il n'est pas dans la mission du médecin de provoquer délibérément la mort. Aucun médecin ne saurait consentir à donner la mort. Aucun médecin ne saurait se voir imposer par la loi de transgresser cet interdit fondateur.»
Elle admet toutefois qu'il «devient nécessaire de faire progresser dans notre société la notion et l'expression des directives anticipées», un élément de la loi Leonetti qui permet à un malade d'affirmer par écrit son refus de l'acharnement thérapeutique. Pour l'Académie, la loi Leonetti de 2005 «définit clairement le cadre de réflexion» de la fin de vie et il n'est pas «besoin de légiférer à nouveau».

 

   

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Le premier Atlas mondial répertorie les besoins non satisfaits en soins palliatifs

À l'heure actuelle, une personne sur 10 seulement ayant besoin de soins palliatifs en bénéficie. Ces besoins non satisfaits ont été cartographiés pour la première fois dans le Global Atlas of Palliative Care at the End of Life (Atlas mondial des soins palliatifs en fin de vie), publié conjointement par l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) et l'Alliance mondiale pour les soins palliatifs (WPCA).
Près du tiers des personnes qui ont besoin de soins palliatifs souffrent du cancer. Les autres sont atteintes de maladies évolutives qui touchent le coeur, les poumons, le foie, les reins, le cerveau, ou bien de maladies chroniques mortelles, dont le VIH et la tuberculose résistante aux médicaments.
On estime que, chaque année, plus de 20 millions de patients ont besoin de soins palliatifs en fin de vie, dont 6% sont des enfants. Ce chiffre passe à au moins 40 millions si l'on compte toutes les personnes qui pourraient bénéficier de soins palliatifs à un stade plus précoce de leur maladie...

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Démence et dispositifs de détection d’errance: Avis du comité Consultatif de Bioéthique de Belgique

C'est en juillet 2011 que le ministre flamand du Bien-être, de la Santé publique et de la Famille, Jo Vandeurzen, demandait l'avis du Comité consultatif de Bioéthique de Belgique concernant les conditions éthiques préalables à l'utilisation de « dispositifs de détection d'errance» chez les personnes atteintes de démence. Sa demande s'inscrivait dans son plan politique en matière de démence intitulé : Plan démence pour la Flandre 2010-2014 (Dementieplan Vlaanderen 2010-2014.)
Le ministre souhaitait s'employer au développement de la technologie des soins et améliorer, à l'aide d'outils technologiques, l'autonomie, le confort et l'intégration sociale des personnes souffrant de démence. Tout en étant conscient des questions éthiques, le ministre souhaitaite proposer ces nouvelles technologies pour soutenir l'aide aux personnes dépendantes. Dans son dernier avis, le Comité consultatif de bioéthique définit un cadre éthique pour les dispositifs de détection d'errance.
Avis n° 56 du 16 déc...

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