L'hôpital universitaire d'Anvers se dote d'appareils pour mesurer la douleur

 Imprimer

Thématique : Recherche biomédicale / Recherche médicale

Actualités

Publié le : 18/08/2014

L'hôpital universitaire d'Anvers (UZA) s'est équipé de 2 appareils capables de mesurer la douleur ressentie par les patients de manière objective. Il s'agit d'une première mondiale.  Le premier appareil permet de mesurer la douleur aiguë ressentie par les patients grâce à un capteur posé sur un doigt. Cet outil prend en compte sept paramètres, dont la pression sanguine et la résistance de la peau. Une formule mathématique détermine ensuite le niveau de la douleur ressentie. L'autre appareil est destiné aux patients souffrant de douleur chronique et mesure si le système de contrôle de la douleur fonctionne correctement, et ce en réaction à de petites ou grandes différences de températures. "Nous voulons utiliser ces outils à grande échelle, par exemple lors d'opérations chirurgicales ou pour contrôler la douleur ressentie par les patients plongés dans le coma, ou ceux souffrant de douleur chronique généralisée", explique le professeur et coordinateur du centre multidisciplinaire de la douleur d'UZA Guy Hans. Selon lui, ces outils sont "une véritable avancée pour la recherche sur la douleur". Ces appareils coûtent entre 40.000 et 80.000 euros.
 


Articles similaires

Belgique : pour une meilleure reconnaissance de la douleur des parents d’enfants nés sans vie

Belgique : pour une meilleure reconnaissance de la douleur des parents d’enfants nés sans vie

- Avortement

Comme chaque année, l'anniversaire de la loi Lallemand Michielsen, dépénalisant partiellement l'avortement en Belgique est l'occasion pour ses promoteurs de relancer le débat. Ils le font cette année en fustigeant les propositions de lois relatives à la reconnaissance des enfants nés sans vie déposées à la Chambre, et qui, très humainement, visent à prendre en compte la souffrance des parents ainsi endeuillés par la perte d'un enfant.
Le régime juridique actuel distingue plusieurs situations. ...

Lire la suite

Un soignant manifestant de l'empathie atténue la douleur de ses patients

Un soignant manifestant de l'empathie atténue la douleur de ses patients

- Soins palliatifs

Une étude française de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) a prouvé que les soignants qui prononcent des paroles empathiquesallègent la douleur de leurs patients.
Il ressort de l'étude que le personnel médical jour un rôle essentiel dans la perception de la douleur du patient. En effet, l'attitude ampathique du soignant peut diminuer de (jusqu'à) 12 % le ressenti de la douleur. Elle agit sur le cortex cingulaire postérieur et le précuneus. "Ces réseaux, qui son...

Lire la suite

Belgique : à l’hôpital, un patient vulnérable sur cinq nécessiterait des soins palliatifs

Belgique : à l’hôpital, un patient vulnérable sur cinq nécessiterait des soins palliatifs

- Soins palliatifs

A la demande du Service Public Fédéral Santé publique, le Dr Marianne Desmedt, professeur à l'Université Catholique de Louvain (UCL), a dirigé une étude menée par les cliniques universitaires Saint Luc à partir de l'outil britannique d'identification du patient palliatif en vue de lui attribuer un statut spécifique et différencié, lié à la sévérité des besoins (le PICT). 

L'analyse a été effectuée sur l'état de santé de 123.682 Belges en situation de vulnérabilité sur le plan médical, suivis ...

Lire la suite