42% des habitants de Flandre préféreraient l’euthanasie à la démence

 Imprimer

Thématique : Fin de vie / Euthanasie et suicide assisté

Actualités - Belgique

Publié le : 22/03/2013

Une enquête réalisée par le Centre d'expertise de la démence en Flandre, en Belgique, révèle que près de la moitié des habitants de Flandre choisiraient l'euthanasie s'ils devaient apprendre qu'ils étaient en train de devenir déments. Les commanditaires de l'enquête ont fait connaître leur préoccupation face à cette situation, rappelant que pas plus que le cancer, la démence n'est aujourd'hui un arrêt de mort.

Cette proportion est « inquiétante », voire « choquante » réagissent les chercheurs, car elle montre comment le phénomène de la démence est appréhendé.
Le rôle des médias, soulignent les auteurs, n'est pas anodin : en effet, la presse belge a largement relayé et encensé le cas du poète Hugo Claus qui a choisi de se faire euthanasier dès qu'il s'est su atteint d'Alzheimer, et avant même d'être dément.
Le regard de la société sur la démence est très négatif. Au moment de recevoir le diagnostic, on l'assimile à un arrêt de mort, alors qu'après le diagnostic, la personne peut facilement encore vivre entre 7 et 10 ans.
 


Articles similaires

Euthanasie en orgaandonatie in België

Euthanasie en orgaandonatie in België

- Euthanasie et suicide assisté

Dit was het thema van het Symposium georganiseerd in Brussel in september 2012 door de vereniging "De maakbare mens".
Sinds 2005 hebben 9 patiënten, die toelating gekregen hadden om euthanasie te ondergaan, hun organen weggeschonken.
Van de 1.133 personen die voor euthanasie geopteerd hebben in 2011, zouden slechts 10 %  in aanmerking gekomen zijn voor een mogelijke orgaandonatie. "Het betreft vooral patiënten die lijden aan neurologische of neuro-psychiatrische storingen", verklaart Pr...

Lire la suite

Euthanasie : en 10 ans, 382 personnes ont retiré leur déclaration anticipée

Euthanasie : en 10 ans, 382 personnes ont retiré leur déclaration anticipée

- Euthanasie et suicide assisté

Ils avaient déposé auprès de leur administration communale, une demande pour être euthanasiés s'ils sombraient dans un état d'inconscience irréversible ou de coma. Mais, ils sont 382 citoyens (98 en 2016 et 2017) à avoir changé d'avis, et à avoir retiré et détruit ce document. C'est l'information publiée par la presse néerlandophone et confirmée par le SPF Santé publique.

L'article 4 de la loi du 28 mai 2002 relative à l'euthanasie permet à toute personne adulte de rédiger de manière anticipé...

Lire la suite

Coronavirus et confinement : quel impact sur les demandes d’euthanasie ?

Coronavirus et confinement : quel impact sur les demandes d’euthanasie ?

- Euthanasie et suicide assisté

La fin progressive de la crise sanitaire est l'occasion de dresser un premier bilan de l'impact sociétal du confinement, en particulier concernant les personnes âgées.

L'on sait en effet le lourd tribut qu'a payé cette catégorie de la population, tant du point de vue des décès que de l'isolement.

Au coeur de la tourmente, les maisons de repos se sont vu contraintes de couper leurs résidents de tout contact physique avec l'extérieur, en ce compris leurs proches.

Confinement et "euthanasie pa...

Lire la suite