Vaccin ondanks weigering van de ouders

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Thématique : Droits et libertés / Clauses de conscience

Actualités - Belgique

Publié le : 27/11/2012

Naar aanleiding van de klacht van ouders van een 12-jarig meisje dat ondanks schriftelijke weigering door de ouders toch met het HPV-vaccin (1) werd ingeënt, gaf het Vlaams Kinderrechtencommissariaat het advies om de bestaande wetgeving i.v.m. CLB's zo te interpreteren, dat de CLB-arts in het gelijk gesteld wordt. Het twaalfjarig meisje heeft zich op het moment van de inenting door de plaatselijke arts laten overtuigen “omdat het gratis is en omdat ze geen kanker wil”. Dit wordt beschouwd als ‘volledige en objectieve' informatie. De patiëntenrechten worden hierbij aangehaald (art. 7 en 8).

Uitdrukkelijk wordt zelfs verwezen naar de zin: ‘Ook moeten eventuele alternatieven worden besproken.' Nergens werd echter melding gemaakt van het feit dat vermijden van tienerseks, vermijden van hormonale contraceptie en trouw aan één partner de beste profilaxe is voor baarmoederhalskanker. Evenmin werd vermeld dat het KCE helemaal niet overtuigd is van de veiligheid en de levenslange werkzaamheid van het vaccin. De uitspraak van de arts, waarop het advies steunt, beantwoordt dus noch aan de patiëntenrechten, noch aan het kinderrechtenverdrag, noch aan de universele verklaringen van de rechten van de mens.
(1) HPV : humaan papillomavirus


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