De vrijheid van de zorginstellingen ten opzichte van de toepassing van euthanasie

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Thématique : Droits et libertés / Clauses de conscience

Actualités - Belgique Belgique

Publié le : 16/01/2018

Nieuw DOSSIER :
(Ce dossier a été publié en français ICI : La liberté des institutions de soins eu égard à la pratique de l'euthanasie)

Er gaan regelmatig stemmen op die verkondigen dat “de euthanasiewet overal in België toegepast moet worden” of dat  “instellingen die deze praktijk binnen hun muren weigeren toe te laten, de wet met de voeten treden”.

Het staat vast dat men, overal waar euthanasie gepleegd wordt, de basisvoorwaarden en de procedure die de euthanasiewet van 28 mei 2002 voorziet moet naleve. Enkel als nauwgezet aan deze voorwaarden wordt voldaan verliest de euthanasiehandeling zijn strafbaar karakter. In het tegenovergestelde geval kan degene die de dodende daad uitvoert strafrechtelijk vervolgd worden voor doodslag, of zelfs moord.

Daarentegen is het niet vanzelfsprekend dat euthanasie overal – in alle zorginstellingen – toegepast moet worden en dat elke vorm van institutioneel verzet gelijk staat met een weigering om de wet na te leven. Men kan niet ongenuanceerd beweren dat het invoeren van een “institutioneel beleid” om het plegen van euthanasie te beperken of verbieden de instelling in kwestie in de illegaliteit zou doen vervallen.

Op 23 februari 2016 is in de Kamer van Volksvertegenwoordigers een wetsvoorstel ingediend met als doel de euthanasiewet aan te passen door de volgende alinea toe te voegen aan artikel 14: “Geen enkele arts mag op grond van een overeenkomst worden belet euthanasie toe te passen.In voorkomend geval, wordt een dergelijke verbodsclausule als niet geschreven beschouwd”.


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