Clause de conscience : les directives de l'OMS sur l'avortement

Publié le : Thématique : Droits et libertés / Clauses de conscience Actualités Temps de lecture : 1 min.

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L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a publié, le 6 juillet, ses nouvelles « directives techniques et stratégiques à l'intention des systèmes de santé » à propos de l'avortement médicalisé. Ce rapport décrit les différentes méthodes d'avortement légal aujourd'hui pratiquées dans le monde.
Les recommandations actualisées de l'OMS reflètent les changements survenus dans les méthodes abortives et les soins apportés en cas d'avortement, ainsi que dans la façon de dispenser les services.
Selon l'estimation de l'OMS, 22 % des grossesses sont « interrompues » chaque année, soit sur 210 millions de grossesses, 46 millions d'avortements, dont la moitié sont illégaux. A noter que le texte de l'OMS ne mentionne pas la question de l'embryon, du foetus, de l'enfant à naître dans le cadre d'un avortement, mais des « produits de la conception ».
De plus, l'OMS évoque l'objection de conscience du médecin en termes restrictifs : « Les agents de santé ont le droit d'objecter en conscience à la pratique de l'avortement, mais ils ont l'obligation de suivre les codes d'éthique professionnelle, qui exigent qu'ils orientent les patientes vers des collègues qualifiés qui ne sont pas, par principe, opposés à une interruption de grossesse autorisée par la loi. Si aucun opérateur ne peut le remplacer, l'agent de santé doit pratiquer l'avortement pour sauver la vie de la femme ou pour éviter de nuire durablement à sa santé, en accord avec les lois nationales. »

La loi belge dépénalisant l'avortement prévoit la clause de conscience pour certains professionnels de la santé.
Vous pouvez obtenir la Brochure de l'IEB     ICI


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