Lien entre l'accroissement pondéral et l'infertilité

 Imprimer

Thématique : Début de vie / Procréation médicalement assistée

Actualités

Publié le : 03/05/2012

 

Dans un article paru dans le Journal du Médecin (13 avril 2012), et intitulé « Homme, femme, épigénétique et fertilité », le Dr Jean-Michel Debry, de l'Institut de Pathologie et de Génétique (IPG) à Loverval,  souligne le rôle de l'épigénétique (domaine qui étudie comment l'environnement et l'histoire individuelle influent sur l'expression des gènes, et plus précisément l'ensemble des modifications transmissibles d'une génération à l'autre. Ndlr) et de facteurs exogènes dans la sphère reproductrice. Il mentionne entre autres que l'accroissement pondéral chez nombre de femmes a un effet certain sur leur fertilité.
Oestrogènes  (hormone sexuelle féminine. Ndlr) et adipocytes (cellules présentes dans les tissus adipeux, spécialisées dans le stockage de la graisse.Ndlr), en particulier, sont étroitement associés et un équilibre est requis. On sait aussi que le syndrome des ovaires polykystistes (OPK) inclut un surpoids important dans 40% des cas environ ; une proportion aujourd'hui croissante.
Si l'origine de ce syndrome reste largement inconnue et ses implications variables, on sait qu'il mène 2 femmes concernées sur 5 à la procréation médicalement assistée (PMA) et en particulier à la fécondation in vitro (FIV).

D'autres articles du Dr Debry :

PMA : quel consentement éclairé? Réflexion à propos du cas particulier de l'ICSI

PMA : la tentation financière ?

 

 

 

 

 

 


 


Articles similaires

L’UZ Brussel lance un centre de formation en médecine reproductive

L’UZ Brussel lance un centre de formation en médecine reproductive

- Procréation médicalement assistée

En Belgique, plus d'un couple sur 10 doit aujourd'hui faire appel aux techniques de procréation médicalement assistée pour combler son désir d'enfant. Ces techniques forment également un indispensable pour les femmes célibataires, estime le Centre de Reproduction Humaine (« CRG ») de l'hôpital UZ Brussel.

Près de la moitié des couples peinant  à avoir un enfant, ont entammés le processus de la fécondation in vitro.

Sur les 35 dernières années, plus de 50.000 bébés sont ainsi nés après que le...

Lire la suite

Belgique : l’oncofreezing pour pallier les risques d’infertilité

Belgique : l’oncofreezing pour pallier les risques d’infertilité

- Procréation médicalement assistée

Entre la mi-avril 2017 et la mi-janvier 2018, 303 patients atteints d'un cancer ont fait congeler leur matériel génétique destiné à la reproduction (ovules et sperme). Parmi eux, 209 hommes et 94 femmes. 30 personnes avaient moins de 16 ans.

Cette technique de l' « oncofreezing »  est principalement appliquée chez les jeunes patients devant subir un traitement lourd qui pourrait affecter leur fertilité, tel que la chimiothérapie, explique le cabinet de la ministre de la Santé. "Grâce à cette ...

Lire la suite

Effets secondaires des traitements de l’infertilité

Effets secondaires des traitements de l’infertilité

- Procréation médicalement assistée

Le milieu scientifique en Belgique est demandeur d'une plus grande transparence dans les traitements de l'infertilité, pour pouvoir mieux évaluer l'efficacité réelle des traitements et les effets secondaires psychiques. En effet, seul un cycle FIV/ICSI sur cinq aboutit à une grossesse. En outre, l'Instituut voor Samenleving en Technologie (IST) a démontré qu'il faut en moyenne deux ans de traitement de l'infertilité pour aboutir à une naissance.

Par ailleurs, étant donné la forte pression psy...

Lire la suite