Maroc : élargissement de la loi sur l’avortement

 Imprimer

Thématique : Début de vie / Avortement

Actualités

Publié le : 03/06/2015


Jusqu'à présent, au Maroc, la pratique de l'avortement n'était dépénalisée que dans le cas où la santé de la femme était en danger. Depuis plusieurs mois, cependant, certaines associations ont accentué la pression sur l'opinion publique et le monde  politique pour réclamer un élargissement des conditions d'accès à l'avortement en vue de lutter contre « l'avortement clandestin et non médicalisé ». C'est ainsi que le 15 mai dernier, un communiqué annonçait que l'avortement pourrait dans un avenir proche ne plus être pénalement condamné pour les cas de viol ou d'inceste, ou dans le cas de graves malformations ou de maladies incurables du foetus, maladies dont la liste reste à définir.
Sources : L'Economiste et Gènéthique
 


Articles similaires

Belgique : pénurie de médecins formés à l’avortement

Belgique : pénurie de médecins formés à l’avortement

- Avortement

Près de 15 ans après l'adoption par le parlement belge de la loi dépénalisant l'avortement, la Belgique fait face à une pénurie croissante de médecins prêts à s'engager dans cette pratique. Cette difficulté est particulièrement criante dans la province de Luxembourg, comme le centre de planning familial des femmes prévoyantes socialistes d'Arlon en fait état.
Cette situation s'explique pour partie en raison de l'absence de formation des jeunes médecins à la pratique de l'interruption volontair...

Lire la suite

Chypre assouplit sa législation sur l’avortement

Chypre assouplit sa législation sur l’avortement

- Avortement

Jusqu'à présent, à Chypre, l'avortement n'était possible que si deux médecins certifiaient que la grossesse non-plnifiée posait des risques sérieux pour la santé physique ou psychologique de la femme.

Suite à l'adoption au Parlement des amendements modifiant le code pénal, une femme pourra désormais mettre fin à sa grossesse dans un délai de 12 semaines sans justifier d'un risque pour sa santé. Elle devra tout de même consulter un médecin.

Dans les cas de viol ou d'inceste, ce délai sera pro...

Lire la suite

Le contrôle de l’avortement par des experts qui ignorent qu’ils ont été nommés

Le contrôle de l’avortement par des experts qui ignorent qu’ils ont été nommés

- Avortement

Liste des experts : ICI

Après 6 ans d'inactivité de la Commission d'évaluation de l'interruption volontaire de grossesse, au moins 4 membres se sont découverts candidats en prenant connaissance d'un récent arrêté royal. Ils s'étaient en effet proposés quelques années auparavant, sans aucun retour jusqu'à leur nomination « surprise ».

La Commission va enfin pouvoir reprendre le travail que lui prescrit la loi : un rapport statistique et d'évaluation de l'avortement, publié tous les deux ans. ...

Lire la suite