Le ministre de la Justice espagnol met les choses au point sur l’avortement

 Imprimer

Thématique : Début de vie / Avortement

Actualités

Publié le : 02/07/2014

Au sujet de la réforme de la loi sur l'avortement, le ministre espagnol de la Justice, Alberto Ruiz Gallardón, a déclaré qu'une malformation empêchant la grossesse d'aller à terme ne pourrait jamais être une raison d'avorter selon la loi espagnole. Il a affirmé que cela contredisait le principe constitutionnel qui affirme la présence de la vie dès la conception, et établissait un système dans lequel une maladie donnait aux uns moins de droits qu'aux autres. Il a ajouté que lorsque la maladie de l'enfant fait courir un risque à la mère, ce n'est pas la maladie de l'enfant, mais les dangers pour la vie de la mère qui autorisent un avortement. Enfin, il a rappelé que la Cour Européenne des Droits de l'Homme n'a jamais considéré l'avortement comme un droit.


Articles similaires

Le Luxembourg et l’avortement

Le Luxembourg et l’avortement

- Avortement

Au Luxembourg, l'avortement reste un geste exceptionnel. Dépénalisé depuis 2012 jusqu'à 12 semaines de grossesse, il ne se pratique pas en milieu hospitalier. L'encadrement en est très strict avec de nombreuses conditions restrictives notamment en ce qui concerne l'entretien préalable. Hors de ce cadre strict il est lourdement pénalisé.

De même l'objection de conscience des praticiens et auxiliaires médicaux est totale.
Seulement un petit quart des avortements concerne les Luxembourgeois de ...

Lire la suite

Belgique : faut-il sortir l'avortement du Code pénal ?

Belgique : faut-il sortir l'avortement du Code pénal ?

- Avortement

Ces derniers mois, 3 colloques ont été organisés à l'initiative de la laïcité organisée visant à sortir l'avortement du Code pénal, dont le dernier en date, le vendredi 27 janvier dans les bâtiments du Sénat.
Plusieurs propositions de loi sont d'ailleurs déjà prêtes (Voir tableau). D'autres partis disent y travailler.

L'argument principal est que l'avortement volontaire est un choix de la femme et le maintenir au sein du Code pénal pourrait mener à une culpabilisation de celle-ci.

La brochur...

Lire la suite

Les avortements forcés continuent en Chine

Les avortements forcés continuent en Chine

- Avortement

La « politique des deux enfants » a de nouveau fait une victime en Chine : une femme enceinte de son troisième enfant a été forcée d'avorter après qu'on la menace d'envoyer son frère en camp d'internement.

Bien qu'étendue à deux enfants depuis le 1er janvier 2016, la « politique de l'enfant unique » chinoise (instaurée en 1979) expose les femmes à un choix « imposé » à partir du troisième enfant : avorter ou bien régler des amendes dissuasives et subir des menaces. (Voir Bulletin de l'IEB)

E...

Lire la suite