Le Luxembourg et l’avortement

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Thématique : Début de vie / Avortement

Actualités

Publié le : 30/10/2013

Au Luxembourg, l'avortement reste un geste exceptionnel. Dépénalisé depuis 2012 jusqu'à 12 semaines de grossesse, il ne se pratique pas en milieu hospitalier. L'encadrement en est très strict avec de nombreuses conditions restrictives notamment en ce qui concerne l'entretien préalable. Hors de ce cadre strict il est lourdement pénalisé.

De même l'objection de conscience des praticiens et auxiliaires médicaux est totale.
Seulement un petit quart des avortements concerne les Luxembourgeois de souche. Seuls les gynécologues peuvent le pratiquer.


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Ci-dessous, les chiffres officielsrévélés dans ce 12e Rapport de la Commission d'évaluation de la loi dépénalisant l'interruption de grossesse.

2006 : 17.640
2009 : 18.870 2007 : 18.033
2010 : 19.095 2008 : 18.595
2011 : 19.578

 Soit une augmentation de 1.938 interruptions volontaires de grossesse en 5 ans.
 
Quelques traits pour l'année 2011

Comme dans les précédents rapports, près de 42% des femmes ayant recours à l'avortement n'utilisaient pas de moyen de contraception pendant le ...

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La loi belge relative à l'interruption volontaire de grossesse n'évoque pas l'âge de la femme. C'est pourquoi les établissements pratiquant l'avortement cherchent à « évaluer », au cas par cas, la maturité de la jeune fille au cours des différents entretiens qui précèdent l'avortement. Ils lui conseilleront généralement de se faire accompagner par un adulte de son choix qui pourra la soutenir psychologiquement et qui veillera à ce qu'elle soit soignée rapidement en cas de complication médicale...

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