Amnesty International réaffirme sa position en faveur de l’avortement

 Imprimer

Thématique : Début de vie / Avortement

Actualités

Publié le : 23/08/2018

Au nom des droits humains, Amnesty International a adopté plusieurs propositions visant à faire plier politiquement les pays qui résistent à la dépénalisation de l'avortement. Des délégués du monde entier se sont retrouvés en Pologne, début juillet, pour autoriser campagnes et levées de fonds, et faire ainsi pression sur ces pays qui « n'offrent pas des services d'avortements sûrs et légaux ».

Cette position remplace celle qu'Amnesty International avait adoptée en 2007, où ce n'était que dans des cas exceptionnels que l'organisation en appelait à la dépénalisation de l'avortement. L'argument utilisé pour justifier l'élargissement de sa position, est celui de la mortalité maternelle et de la clandestinité des avortements.

Alors qu'il s'agit surtout de mettre en place un service sanitaire et hospitalier qui puisse soigner les infections et ainsi éviter que des femmes meurent, la position d'Amnesty est seulement idéologique. De plus, l'organisation internationale ne considère pas le foetus comme ayant lui aussi, des droits qui devraient être défendus.


Articles similaires

Foetus de 4 mois (photo) : une majorité politique s'apprête à en autoriser l'avortement

Foetus de 4 mois (photo) : une majorité politique s'apprête à en autoriser l'avortement

- Avortement

Une majorité se dégage au Parlement pour autoriser l'avortement jusqu'à 18 semaines après la conception, soit 4 mois (sur la photo ci-dessus, le foetus a 18 semaines).

C'est ce que proposent le MR, l'Open VLD, Ecolo-Groen, le PS, et DéFi.

Les partis PTB-PVDA et le sp.a vont plus loin : ils veulent permettre l'avortement jusqu'à 20 semaines après la conception, ce qui correspond à la moitié d'une grossesse.

Voir ICI pour un synthèse des différentes propositions de loi.

Pour approfondir : Do...

Lire la suite

Pénurie de médecins  pratiquant l’avortement ?

Pénurie de médecins pratiquant l’avortement ?

- Avortement

C'est dans une publication du Centre d'action laïque (CAL) que le Dr Dominique Roynet, partage sa vision à propos de la pratique de l'avortement en Belgique. " Faire des avortements ne s'improvise pas : outre une expertise de la technique de vacu-aspiration sous anesthésie locale, il faut maîtriser la dimension relationnelle et émotionnelle de cet acte peu banal dans la vie d'une femme, pouvoir travailler en équipe pluridisciplinaire et accepter d'être mal payé. " C'est pourquoi, selon elle, i...

Lire la suite

Vers une pénurie des médecins pratiquant l'avortement en Belgique ?

Vers une pénurie des médecins pratiquant l'avortement en Belgique ?

- Avortement

Cela fait 23 ans que l'avortement est autorisé en Belgique. " Il est urgent que d'autres universités que l'ULB s'impliquent dans la formation des jeunes généralistes pratiquant l'avortement, au risque d'aboutir à une pénurie, et donc d'en limiter l'accès au droit " a écrit le docteur Dominique Roynet dans l'état des lieux 2013 du Centre d'Action Laïque (CAL) sur l'avortement.
Celle-ci dénonce également le recours abusif à l'avortement médicamenteux (méthode qui n'est ni simple ni indolore) pou...

Lire la suite