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Prix pour un chercheur belge de l’ULB dans le domaine des cellules souches adultes

Belgique - Prix pour un chercheur belge de l’ULB dans le domaine des cellules souches adultes

- Génétique

Le Docteur Cédric Blanpain (ULB) a obtenu le Prix 2012 du jeune investigateur le plus méritant dans le domaine des cellules souches adultes, prix décerné par la société internationale de recherche sur les cellules souches (ISSCR).
Chacune des découvertes du Dr Blanpain permet de nombreuses applications directes et indirectes pour la prévention et la thérapeutique des cancers. En matière de cellules cardiovasculaires ; par exemple, la technique mise au point pourrait permettre de tester la toxicité des médicaments et la greffe de cellules à des patients cancéreux.

Source : Le Journal du médecin, 17/01/2012

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La Belgique, n°1 en nombre de donneurs d'organes

Belgique - La Belgique, n°1 en nombre de donneurs d'organes

- Don d'organes, de tissus et de sang

En janvier 2012, la Belgique est passée en tête du classement européen et mondial dans le nombre de donneurs d'organes : 25 donneurs pour un million de personnes. Selon la loi de 1986 sur le don et la transplantation d'organes, "tous les Belges sont des donneurs potentiels automatiquement à leur mort sauf si une opposition formelle a été enregistrée auprès de la commune". Selon la revue L'Avenir, le don d'organes s'est multiplié par quatre en Belgique depuis 2005.

7sur7.be - Express.be (Arnaud  Lefebre) 10/01/12

 Voir aussi Dossier de l'IEB: "Donner pour sauver ou se vendre pour vivre ? "
 

   

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La pratique de l'euthanasie nuit-elle au développement des soins palliatifs?

Belgique - La pratique de l'euthanasie nuit-elle au développement des soins palliatifs?

- Soins palliatifs

10% des médecins belges interrogés lors d'une étude récente le pensent.  De même, plus de la moitié des médecins interrogés estiment que le médecin doit pouvoir décider, en concertation avec l'équipe en charge des soins, d'administrer des substances létales à un patient atteint d'une maladie incurable en proie à des souffrances insupportables et qui n'est pas en mesure de prendre lui-même des décisions. Trois quart des médecins sont d'accord avec l'affirmation selon laquelle l'euthanasie à la demande du patient peut constituer une forme adéquate de soins palliatifs. 10% des médecins interrogés pensent toutefois que la loi relative à l'euthanasie nuit au bon développement des soins palliatifs. La majorité des médecins sont partisans d'une extension de la loi aux mineurs, tandis qu'une petite moitié d'entre eux soutient l'extension de la loi aux patients devenus incapables (mais qui ne sont pas en fin de vie), et qui sont en possession d'une déclaration anticipée écrite d'euthanasie.
E...

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Euthanasie : étude sur les pratiques et attitudes des médecins belges

Belgique - Euthanasie : étude sur les pratiques et attitudes des médecins belges

- Euthanasie et suicide assisté

Une étude vient de sortir dans le cadre du projet MELC (Monitoring the quality of End-of-Life Care in Flanders) du programme IWT-SBO (agence de financement pour la science et la technologie en Flandre). Elle révèle les motifs pour lesquels les médecins de Flandre n'ont pas déclaré à la Commission d'évaluation les euthanasies qu'ils ont pratiquées, alors que la loi les y oblige.
Que dit cette étude? Dans tous les cas où le médecin néglige son obligation de déclarer l'euthanasie à la Commission de contrôle, 18%  considèrent que la procédure administrative est fastidieuse, 12% que toutes les conditions et procédures légales n'étaient pas respectées. Dans  9% des cas non déclarés, le médecin a la conviction que l'euthanasie est une affaire privée entre son patient et lui-même, et, dans 2% des cas, le médecin aurait craint d'éventuelles poursuites juridiques.
Cette même étude éclaire aussi d'autres aspects : un médecin considère ou non un décès comme un cas d'euthanasie selon la substance...

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Clinique de la fin de vie ou clinique de l’euthanasie ?

Belgique - Clinique de la fin de vie ou clinique de l’euthanasie ?

- Euthanasie et suicide assisté

Les déclarations à propos d'une clinique de l'euthanasie du Dr Distelmans ont provoqué, en janvier 2011, un tollé général. (Bulletin de l'IEB) On croyait le dossier enterré. Or voici que l'UZ Brussel (VUB) met sur pieds avec l'Academisch Medisch Centrum Wemmel une initiative pour  "encadrer" les patients terminaux ou incurables.
L'objectif de celle-ci serait d'instaurer une "consultation de seconde ligne"  (médecins et infirmières formés à la pratique de l'euthanasie) pour les patients souffrant de maladies incurables, les patients terminaux, ainsi que les patients atteints de troubles psychiatriques. Les responsables de ce groupe, très proche du LEIFdoctors (LevensEindeInformatieForum),  partent d'un quadruple constat : les législations relatives à la fin de vies sont méconnues, il est fait trop peu et souvent trop tard appel aux soins palliatifs, les cas d'acharnement thérapeutique existent toujours et les demandes d'euthanasie provenant de patients non terminaux ou atteints de mal...

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Nouvelle brochure : "La clause de conscience au profit des professionnels de la santé en Belgique"

Belgique - Nouvelle brochure : "La clause de conscience au profit des professionnels de la santé en Belgique"

- Clauses de conscience

Un médecin peut-il refuser de pratiquer une euthanasie ?

Une infirmière peut-elle refuser de participer à un avortement ?

Un pharmacien peut-il refuser de délivrer certains produits ?

La légitimité de ces attitudes est-elle consacrée en droit voire reconnue par la loi belge ?

De façon synthétique, sous la forme de questions-réponses, cette brochure de l'Institut Européen de Bioéthique tente de faire le point sur ces questions.

 

Si vous croyez pouvoir faire bon usage de cette brochure (gratuite) et

souhaitez la recevoir par la poste, il suffit de cliquer   ICI

 

Vous pouvez aussi télécharger la Brochure format PDF en ligne     ICI

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Banque d’ovules congelés : la Belgique en tête ?

Belgique - Banque d’ovules congelés : la Belgique en tête ?

- Don de gamètes

Créée il y a à peine deux ans, la banque d'ovules congelés du Centre de médecine reproductive de l'UZ Brussel est pleinement opérationnelle, alors que la technique n'en est qu'à ses balbutiements dans les pays voisins comme la France, les Pays-Bas ou l'Allemagne.

A Bruxelles, en deux ans, les dons d'ovocytes ont déjà permis de « traiter » environ 150 patientes. Le Dr Dominic Stoop explique comment la congélation d'ovocytes permet par exemple que d'un seul et même don, plusieurs ovocytes prélevés de la femme donneuse puissent être répartis vers plusieurs femmes receveuses.  Le temps d'attente est ainsi passé de 1 à 2 ans au début, à 3 à 6 mois aujourd'hui. La donneuse est de la sorte plus libre de faire le don quand elle le souhaite, et ne dépend pas des exigences et du cycle de la receveuse.
Un autre intérêt de cette banque d'ovocytes congelés est le « social freezing », c'est-à-dire la congélation pour des raisons sociales. «  Il s'agit de femmes entre 30 et 40 ans qui sont célibat...

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« Après 10 ans d’euthanasie en Belgique, il est temps de passer à l’étape suivante. »

Belgique - « Après 10 ans d’euthanasie en Belgique, il est temps de passer à l’étape suivante. »

- Euthanasie et suicide assisté

Dans une lettre au Formateur Elio Di Rupo, Wim Distelmans, président de LEIF* et professeur de médecine palliative à la Vrije Universiteit Brussel, réclame un débat politique et social ouvert sur un affinement et un élargissement de la loi sur l'euthanasie ainsi que sur d'autres décisions concernant la fin de vie. Associé à 8 autres signataires, Wim Distelmans est d'avis qu'il n'est pas tenable de maintenir l'obligation de confirmer tous les cinq ans la déclaration d'euthanasie. Actuellement, la déclaration anticipée entre en application si le patient est dans un état d'inconscience irréversible. Les signataires de la lettre vont plus loin et abordent la question des patients atteints de tumeurs cérébrales avancées ou encore de la maladie d'Alzheimer, auxquels ils voudraient que la loi s'applique également. 

Tous soulignent aussi, qu'il n'est pas normal que ce soit au patient qui demande l'euthanasie, de chercher un autre médecin si son médecin traitant refuse sa demande. Surtout po...

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Vers une meilleure traçabilité et analyse des risques lors des dons d'organes?

Belgique - Vers une meilleure traçabilité et analyse des risques lors des dons d'organes?

- Don d'organes, de tissus et de sang

Un communiqué de presse du 18 novembre 2011 nous apprend que le Conseil des ministres a approuvé un avant-projet de loi réglementant le prélèvement et la transplantation d'organes. Transposant une directive européenne en la matière, cet avant-projet impose une évaluation et une sélection des donneurs ainsi qu'une meilleure analyse des risques. Cet avant projet vise également à assurer une meilleure traçabilité des organes et prévoit une centralisation des incidents et réactions graves tant pour le donneur que pour le receveur.

Source: Communiqué de presse du Conseil des ministres du 18 novembre 2011.

Déjà paru: Dossier de l'IEB : "Le don d'organes : donner pour sauver"

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Belgique : près de la moitié des demandes d'euthanasie accordées

Belgique - Belgique : près de la moitié des demandes d'euthanasie accordées

- Euthanasie et suicide assisté

Un sondage réalisé en Belgique auprès de 914 médecins par les groupes de recherche en soins palliatifs de l'université de Libre de Bruxelles et de l'université de Gand révèle que 48% des demandes d'euthanasie ont été accordées depuis l'entrée en vigueur de la loi sur l'euthanasie, en 2002.
39% des médecins interrogés disent avoir eu au moins une demande depuis la légalisation de la loi dans le pays. Après avoir souhaité être euthanasié, 10% des patients ont changé d'avis. Le sondage note que les principales raisons poussant les patients à effectuer une telle demande sont les troubles psychiatriques et les cancers et non l'existence d'une douleur aigüe et incurable.
Interrogé par Le Journal des Flandres, Didier de Broucker, professeur spécialisé dans les soins palliatifs, explique qu'il y a des alternatives à l'euthanasie et évoque la nécessité de "sensibiliser la population au fait qu'on ne guérit pas tout le monde que la mort fait partie de la vie". Il y a, en tant que soignant, "...

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