Droits et libertés

Le droit de connaître ses origines

Le droit de connaître ses origines

Si le questionnement sur les origines n'est pas neuf, jamais il n'a été posé avec autant de force. Sous l'impulsion d'études menées en sciences sociales et psychologiques, la question de la recherche des origines suscite désormais de nombreux débats  également dans le monde juridique et on assiste à une véritable revendication d'un droit d'accéder à ses origines. 

Pourquoi ce débat a-t-il quitté la sphère de l'intime et du privé pour se poser dans l'espace public ?

Ce sont les adoptés, devenus adolescents ou adultes, qui sont, d'une certaine manière, à « l'origine des questions sur les origines ». Ces questions sont en effet apparues dans l'espace public au travers de paroles d'adoptés qui ont ressenti le besoin de raconter leurs vécus intimes, leurs constructions, leurs difficultés, au regard de leur situation d'enfants adoptés. 

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La liberté des institutions de soins eu égard à la pratique de l'euthanasie

La liberté des institutions de soins eu égard à la pratique de l'euthanasie

Des voix s'élèvent régulièrement pour proclamer que « la loi sur l'euthanasie doit être appliquée partout en Belgique » ou que « les institutions refusant cette pratique en leurs murs bafouent la loi ».

Il est certain que partout où l'euthanasie est pratiquée, il y a lieu de se conformer aux conditions de fond et de procédure prévues par la loi du 28 mai 2002 relative à l'euthanasie. C'est seulement si ces conditions sont rigoureusement respectées que l'acte d'euthanasie perd son caractère infractionnel. Dans le cas contraire, l'auteur du geste létal serait passible de poursuites pénales du chef d'homicide volontaire, voire d'assassinat.

Par contre, il ne va pas de soi que l'euthanasie doit être pratiquée partout, au sein de toutes les institutions de soins, et que toute forme de résistance institutionnelle équivaut à un refus d'appliquer la loi. On ne saurait affirmer sans nuance que l'adoption d'une « politique institutionnelle » visant à restreindre ou interdire la pratique de l...

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Brochure : Clauses de conscience

Brochure : Clauses de conscience

Un médecin peut-il refuser de pratiquer une euthanasie ? Une infirmière peut-elle refuser de participer à un avortement ? Un pharmacien peut-il refuser de délivrer certains produits ? La légitimité de ces attitudes est-elle consacrée en droit voire reconnue par la loi belge ?

De façon synthétique, sous la forme de questions-réponses, cette brochure tente de faire le point sur ces questions.

Si vous souhaitez recevoir cette brochure par la poste, il suffit de  cliquer ici. 

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Pharmaciens et médecins face au « kit » euthanasie...

Belgique - Pharmaciens et médecins face au « kit » euthanasie...

Le Sénat de Belgique examine actuellement une proposition de loi complétant celle du 28 mai 2002 relative à l'euthanasie, et se penche sur des dispositions concernant le rôle du pharmacien, ainsi que l'utilisation et la disponibilité des substances euthanasiantes. (Proposition de loi déposée par Mme Annemie Van de Casteele et consorts)

Soudain, le législateur semble prendre conscience du fait que la loi dépénalisant l'euthanasie a laissé le rôle du pharmacien entouré d'une zone d'ombre. L'utilisation et la disponibilité de substances létales suscitent, tout à coup, certaines interrogations.

Sans nul doute, ces développements font suite à la nouvelle relayée par les médias nationaux le 15 avril dernier, à savoir que les médecins généralistes belges voulant pratiquer une euthanasie au domicile d'un patient pouvaient se procurer dans l'une des 250 pharmacies du pays de la société Multipharma un « kit » contenant le matériel d'injection et les substances nécessaires. Les commandes, rés...

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