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Le don d’organes : donner pour sauver

Belgique - Le don d’organes : donner pour sauver

Donner pour sauver ou se vendre pour vivre ? 

Se donner en sauvant une vie

1.1.        Prélèvement en cas de décès

 

Qui ne dit mot consent

La loi belge est très favorable au don d'organe. Ainsi, la loi du 13 juin 1986 se fonde sur le principe « qui ne dit mot consent ». L'hypothèse est que chacun désire céder des organes après le décès, dans un esprit de solidarité humaine. Cependant, si la personne décédée s'y est opposée, ou qu'un des membres de la famille proche manifeste son opposition après le décès, le prélèvement ne pourra pas se faire. En principe, le médecin n'est pas tenu de demander le consentement à la famille : il faut que le proche prenne l'initiative de communiquer l'opposition. Mais dans la pratique, le médecin consulte, de fait, la famille. 

Mort cérébrale

Selon le centre de transplantation d'organes des Cliniques Universitaires Saint-Luc, la mort cérébrale est l'arrêt irréversible de toutes les fonctions cérébrales, y compris celles du tronc cérébral et de l...

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