Fin de vie (France)

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Mort de Vincent Lambert

France - Mort de Vincent Lambert

L'annonce est tombée ce jeudi 11 juillet, vers 9 heures. Après plus de 10 ans d'une éprouvante affaire judiciaire (Voir dossier : L'histoire de Vincent Lambert : Jalons d'une saga judiciaire), Vincent Lambert est décédé, des suites de l'arrêt de ses soins (hydratation et alimentation) commencé le 2 juillet. Ce nouvel arrêt résultait du pourvoi en cassation du gouvernement français contre une décision de la Cour d'Appel de Paris, qui avait ordonné le 20 mai la reprise des soins, conformément à la volonté du Comité international pour les droits des personnes handicapées de l'ONU.

Cette longue et délicate affaire judiciaire marquera probablement un précédent dans la prise en charge des patients en état végétatif en France. En effet, il nous faut rappeler que M. Lambert n'était pas en fin de vie : il ne souffrait d'aucune maladie nécessitant un traitement. Les conséquences de son accident, survenu en 2008, résidaient dans une incapacité à s'alimenter et à communiquer (Voir fiche : L'éta...

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Une initiative pleine de vie pour des projets en soins palliatifs

France - Une initiative pleine de vie pour des projets en soins palliatifs

L'idée a germé en 2011, dans l'esprit de Laetitia Dosne, fondatrice du Fonds pour les soins palliatifs (France) : accompagner et financer des projets de soins palliatifs. Cette organisation fait le lien entre des partenaires financiers, le grand public, et des initiateurs de projets en soins palliatifs. Elle soutient déjà des dizaines de projets en la matière, allant du divertissement des patients à l'information auprès du grand public, touchant aussi bien les personnes âgées que les enfants malades.

L'accès au financement pour un projet se fait par une sélection, étant donné la forte demande à laquelle fait face l'organisation. Retrouvez ICI le formulaire de présélection.

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Déroulé intégral de l'histoire de Vincent Lambert

France - Déroulé intégral de l'histoire de Vincent Lambert

Au bout de la quatrième décision d'arrêt d'alimentation et d'hydratation artificielles, le cas Vincent Lambert est finalement monté jusqu'aux instances onusiennes et pose aujourd'hui la question brûlante de la hiérarchie entre les décisions nationales, européennes et de l'ONU.

Ce dossier publié par l'Institut Européen de Bioéthique reprend l'histoire de ce patient, Vincent Lambert.

Tant de rebondissements ne devraient cependant pas faire oublier qu'avant de former l'objet d'une joute juridique, le sort de Vincent Lambert est d'abord une question de vie ou de mort d'une personne humaine.

Visualisation de la chronologie des décisions médicales et judiciaires : ICI

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Il y a moyen de rire en soins palliatifs !

France - Il y a moyen de rire en soins palliatifs !

L'équipe de soins palliatifs de l'hôpital de La Châtaigneraie (France, en Vendée) a tourné un clip vidéo publiée sur leur page Facebook. Elle a été projetée lors de la journée régionale des soins palliatifs, le 23 mai, à Angers.

Durant six minutes, la vidéo nous emmène, avec humour, dans l'environnement des soignants, des couloirs de l'hôpital à la salle de pause, aux chambres des patients à la distribution des repas.

" Notre quotidien, ce sont les appareils de soins, les patients que l'on rassure, les familles que l'on console. Mais pas seulement." Blouses blanches enfilées, les soignants s'engouffrent dans l'ascenseur. 

Source : Ouest France

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# C’ESTPASLAMORT : une campagne publicitaire pour les soins palliatifs

France - # C’ESTPASLAMORT : une campagne publicitaire pour les soins palliatifs

Une campagne publicitaire relayée par l'hashtag « #C'ESTPASLA MORT » et sous-titrée « 10 euros pour redonner le sourire à quelqu'un qui souffre » est diffusée partout en France depuis le 10 avril dernier.

Cette campagne d'appel aux dons pour les soins palliatifs est une initiative de l'incubateur de projets « Fonds pour les soins palliatifs ». Il s'agit de la première campagne d'affichage nationale d'un tel genre. « En invitant au don, le Fonds pour les soins palliatifs rappelle la contribution essentielle que chacun peut avoir dans l'amélioration de la qualité de vie et du bien-être des personnes gravement malades ainsi que de leurs proches. » a indiqué le Fonds dans un communiqué de presse.

Le Fonds pour les soins palliatifs existe depuis 2011 et soutient différents projets pour promouvoir et développer les soins palliatifs. Il développe des partenariats entre d'une part des grandes entreprises mécènes et d'autre part des acteurs engagés en soins palliatifs (médecins, hôpitaux......

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France : une campagne d’information qui banalise la sédation en phase terminale ?

France - France : une campagne d’information qui banalise la sédation en phase terminale ?

Faisant suite à une première campagne sur le thème du dialogue patients-professionnels de la santé, le Ministère de la Santé français vient de lancer une nouvelle initiative en vue de sensibiliser le grand public sur les enjeux de la fin de vie. L'objectif est de clarifier les changements législatifs entrés en vigueur depuis un an, et de faire connaître à chacun ses droits en matière de fin de vie.

La plupart des Français ignorent en effet largement le cadre légal de la fin de vie et les mesures qui existent pour apaiser les souffrances, refuser l'acharnement thérapeutique ou tout simplement faire connaître de façon prévisionnelle ses position concernant sa propre fin de vie.

Une étude de l'Ifop réalisée en novembre dernier a ainsi révélé que 62 % des Français n'ont jamais entendu parler de la nouvelle loi « Claeys-Leonetti » sur la fin de vie, adoptée il y a un an, et qui permet au patient de demander que lui soit appliquée une « sédation profonde et continue » jusqu'à son décès ...

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France : la loi fin de vie votée après des débats houleux

France - France : la loi fin de vie votée après des débats houleux

Ce mercredi 27 janvier 2016, l'Assemblée nationale et le Sénat français ont tous deux voté le texte de la proposition de loi créant de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie, établi par la Commission Mixte Paritaire le 19 janvier dernier.
Depuis près d'un an, la proposition de loi « Claeys-Leonetti », du nom de ses rapporteurs, est soumise à de vives controverses et les parlementaires ont eu beaucoup de mal à trouver un accord sur un texte définitif.
Après plusieurs navettes ente les deux chambres, la procédure de la commission mixte paritaire (CMP), regroupant sept députés et sept sénateurs, a abouti à un accord sur un texte commun. C'est ce texte qui vient d'être voté par les deux assemblées et qui constitue donc la nouvelle loi relative à la fin de vie.

Malgré le compromis obtenu entre les deux chambres, trois points font l'objet d'une vive controverse, spécialement en raison de l'ambiguïté des termes légaux.
En effet, la nouvelle loi fin de vie intr...

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France : affaire Vincent Lambert : la CEDH valide la décision du Conseil d’Etat

France - France : affaire Vincent Lambert : la CEDH valide la décision du Conseil d’Etat

Vincent Lambert, âgé de 38 ans, a été victime d'un accident de la circulation en 2008, qui l'a plongé dans un état de conscience minimale (pauci relationnel). Placé dans un service adapté du CHU de Reims en juin 2009, et en l'absence de directives anticipées et d'une personne de confiance désignée, sa situation a fait l'objet d'une réflexion sur une éventuelle obstination déraisonnable en 2012, dans le cadre de la loi Léonetti, à laquelle sa femme a été associée, mais pas ses parents. A l'issue de cette procédure, il a été décidé en avril 2013 d'engager un protocole de Limitation ou d'Arrêt des Traitements (LAT).
Mis au courant au bout de deux semaines, et fermement opposés à cette décision, les parents de Vincent Lambert ont immédiatement saisi le juge des référés, qui a ordonné le rétablissement de l'alimentation et de l'hydratation de Vincent Lambert. Au terme de la longue bataille judiciaire et médicale qui s'en est suivie, le Conseil d'Etat a finalement rendu un avis le 24 juin ...

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France : prélèvement automatique d'organes sur une personne décédée ?

France - France : prélèvement automatique d'organes sur une personne décédée ?

« Qui n'a dit mot, est supposé avoir consenti » : tel est actuellement le principe (consentement présumé) qui régit le prélèvement d'organes sur une personne décédée en France. Le prélèvement d'organes est dès lors possible si la personne n'a pas explicitement manifesté son refus de son vivant. La pratique montre cependant que les proches sont toujours consultés, et qu'un prélèvement n'est jamais réalisé sans leur accord. 
Dans le cadre de la loi santé portée par la ministre Marisol Touraine, et approuvée en première lecture à l'Assemblée nationale le 14 avril, un amendement avait été adopté en commission des affaires sociales le 19 mars, prévoyant que le registre national devenait le moyen exclusif pour exprimer un refus de prélèvement. Les proches de la personne décédée étant de facto exclus de la procédure. 
Le but d'une telle mesure, appelée consentement présumé et non opposable, était de faciliter et d'augmenter le nombre de prélèvements en vue de transplantations d'organes. « L...

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France : mobilisation du collectif « Soulager mais pas tuer » dans 60 villes

France - France : mobilisation du collectif « Soulager mais pas tuer » dans 60 villes

A l'occasion du débat se tenant à l'Assemblée nationale le 21 janvier dernier sur la proposition de loi relative à la fin de vie élaborée récemment par les députés Jean Leonetti et Alain Claeys, le collectif « Soulager mais pas tuer » - parrainé par Philippe Pozzo di Borgo, tétraplégique dont le témoignage a inspiré le film Intouchables - a mobilisé dans toute la France, appelant chacun à rester vigilant.
La proposition de loi évoquée, qui modifierait la Loi Leonetti de 2005 constitue, selon les organisateurs, un piège, ne nommant pas les choses pour ce qu'elles sont réellement. Ils soulignent notamment l'ambigüité de l'expression « sédation profonde et continue jusqu'au décès » contenue dans la proposition.
Les porte-paroles du collectif et les médecins présents ont rappelé que la sédation en phase terminale, qui doit rester un geste exceptionnel, est légitime quand elle a pour seul objectif de soulager des douleurs réfractaires, et non de provoquer la mort. Une sédation qui aurait ...

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