Fin de vie (France) > Euthanasie et suicide assisté

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France : le Conseil national d'éthique ouvre la "voie" à l'euthanasie

L’avis du CCNE intervient à quelques semaines de l’ouverture d’une consultation citoyenne sur l’évolution de la législation sur la fin de vie en France. Cette consultation, dirigée par le Conseil économique, social et environnemental, est perçue par d’aucuns comme une démarche purement formelle, tenant compte de la teneur de l’avis rendu par le CCNE et des déclarations récentes du Président de la République Emmanuel Macron, laissant entendre qu’une loi autorisant l’euthanasie serait bien votée...

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"Soulager mais pas tuer" : l'Assemblée nationale française n'adopte pas la proposition de loi sur l'euthanasie

En dépit du contexte sanitaire et de l'opposition réitérée des soignants concernés – qu'il s'agisse de l'Ordre des médecins ou de la Société Française d'Accompagnement et de soins Palliatifs (SFAP), un nombre important de députés de l'Assemblée nationale ont ainsi souhaité voter ce texte de manière accélérée. À travers le dépôt de plusieurs milliers d'amendements, cinq députés du groupe Les Républicains ont toutefois veillé à ce qu'un court débat parlementaire puisse malgré tout avoir lieu sur...

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France Déroulé intégral de l'histoire de Vincent Lambert

Publié le : Thématique : Fin de vie / Euthanasie et suicide assisté Actualités Temps de lecture : 0 min.

Déroulé intégral de l'histoire de Vincent Lambert

Au bout de la quatrième décision d'arrêt d'alimentation et d'hydratation artificielles, le cas Vincent Lambert est finalement monté jusqu'aux instances onusiennes et pose aujourd'hui la question brûlante de la hiérarchie entre les décisions nationales, européennes et de l'ONU. Ce dossier publié par l'Institut Européen de Bioéthique reprend l'histoire de ce patient, Vincent Lambert. Tant de rebondissements ne devraient cependant pas faire oublier qu'avant de former l'objet d'une joute juridiq...

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France : prélèvement automatique d'organes sur une personne décédée ?

« Qui n'a dit mot, est supposé avoir consenti » : tel est actuellement le principe (consentement présumé) qui régit le prélèvement d'organes sur une personne décédée en France. Le prélèvement d'organes est dès lors possible si la personne n'a pas explicitement manifesté son refus de son vivant. La pratique montre cependant que les proches sont toujours consultés, et qu'un prélèvement n'est jamais réalisé sans leur accord.  Dans le cadre de la loi santé portée par la ministre Marisol Touraine, ...

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France : le Conseil d'Etat confirme la radiation de l’Ordre des médecins de Nicolas Bonnemaison

Lors de l'audience publique consacrée à cette affaire le 19 décembre, Rémi Keller, le Rapporteur du Conseil d'Etat avait déclaré entre autres qu'« en aucune circonstance, et quelle que soit la difficulté de sa tâche, le médecin n'a le droit de tuer ». Dans son réquisitoire, le rapporteur avait souligné que la France avait expressément refusé l'euthanasie ou le suicide assisté. Il avait estimé que l'urgentiste aurait pu soulager ses patients avec des sédatifs, comme la loi sur la fin de vie lui...

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Mobilisation dans 60 villes de France : « Soulager mais pas tuer »

Ce vendredi 28 novembre, le Collectif « Soulager mais pas tuer » a lancé une première campagne de mobilisation dans 60 villes françaises « contre l'euthanasie, sous toutes ses formes, et contre le suicide médicalement assisté ». Parrainé par Philippe Pozzo di Borgo, tétraplégique dont le témoignage a inspiré le film « Intouchables », ce collectif rassemble plusieurs associations dont Soigner dans la dignité, Convergence soignants soignés, Alliance Vita, l'Institut Européen de Bioéthique, 100% ...

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L’Académie de médecine (France) s’oppose à une nouvelle loi sur l’euthanasie.

L'Académie réitère son opposition à l'euthanasie active ou à l'aide médicale au suicide : «Il n'est pas dans la mission du médecin de provoquer délibérément la mort. Aucun médecin ne saurait consentir à donner la mort. Aucun médecin ne saurait se voir imposer par la loi de transgresser cet interdit fondateur.» Elle admet toutefois qu'il «devient nécessaire de faire progresser dans notre société la notion et l'expression des directives anticipées», un élément de la loi Leonetti qui permet à un ...

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